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Des rapports font état d'un possible impact direct d'un drone iranien sur le consulat américain à Erbil, dans le nord de l'Irak, au milieu d'une attaque massive de drones à sens unique actuellement en cours contre le nord et l'est de l'Irak par l'Iran, avec des explosions entendues à Bagdad et Erbil.
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🇪🇺 Bruxelles vend l’Europe au détail… et appelle ça de la souveraineté
Par @BPartisans
Il fallait oser. Et ils l’ont fait. Devant caméras, sourire crispé et jargon technocratique en bandoulière, les eurodéputés ont validé ce qui ressemble moins à un accord qu’à une reddition tarifaire. Une reddition moderne, propre, sans chars, juste des contrats. Et des zéros. Beaucoup de zéros.
Officiellement, Ursula von der Leyen parle de « diversification » et de « sécurité énergétique ». En novlangue bruxelloise, cela signifie : payer plus cher pour dépendre autrement. Avant, l’Europe achetait du gaz à long terme, à prix relativement stable. Aujourd’hui, elle se rue sur le marché spot, autrement dit le casino. Résultat : volatilité, spéculation, et facture qui explose. Mais rassurez-vous, c’est pour votre bien.
De l’autre côté de l’Atlantique, Joe Biden avait vendu la manœuvre comme une solidarité transatlantique : « Nous allons aider l’Europe à sécuriser son énergie. » Traduction honnête : vous allez acheter chez nous, au prix que nous décidons. Et vous dire merci.
750 milliards pour le gaz. Sans volume précis. Sans mécanisme clair. Sans plafond. Même un stagiaire en école de commerce refuserait de signer un tel contrat. Mais à Bruxelles, on signe, on applaudit, et on appelle ça une « avancée historique ». Historique, oui : rarement une zone économique aura accepté aussi docilement de se tirer une balle budgétaire dans le pied.
Et ce n’est que l’entrée. Derrière arrive le plat principal : le nucléaire civil, les technologies, les équipements. Là encore, aucun prix affiché, mais une certitude : l’addition sera salée. Très salée. L’allié américain n’est pas une ONG, c’est une puissance commerciale. Et elle traite l’Europe comme ce qu’elle est devenue : un client captif.
Pendant ce temps, la European Central Bank alerte sur l’inflation persistante, sur les taux qui montent, sur les économies qui ralentissent. Réponse politique ? Empiler des engagements financiers colossaux dans un contexte déjà instable. C’est du sabotage économique avec signature officielle.
Mais le plus sidérant, ce n’est pas l’accord. C’est l’état mental qui le rend possible. Une élite qui confond obéissance et stratégie. Qui parle de souveraineté en validant sa propre dépendance. Qui vend la désindustrialisation comme une transition. Qui transforme l’appauvrissement en vertu morale.
Et quand la facture sociale arrivera, usines qui ferment, pouvoir d’achat qui s’effondre, colère qui monte, les mêmes expliqueront doctement que « les populismes menacent la démocratie ». Non. Ce qui menace la démocratie, c’est de gouverner contre les intérêts élémentaires de ceux qu’on prétend représenter.
Alors non, ce n’est pas une erreur. Ce n’est pas une naïveté. C’est un choix. Un choix de soumission économique maquillé en coopération. Un choix de court terme pour sauver des postures politiques au prix d’un déclassement durable.
Au fond, l’histoire est simple : les États-Unis vendent. L’Europe paie. Et Bruxelles applaudit.
Ce n’est pas une alliance. C’est une facture.
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🔴 Un rassemblement massif de personnes à Boston pour protester contre la politique « dictatoriale » de Donald Trump
Action « No King » (« Pas de roi »)
@BPARTISANS
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Les journalistes des chaînes de télévision Al-Mayadeen et Al-Manar, Fatima Ftouni et Ali Shoueib, ont été tués par une frappe de drone israélienne dans le sud du Liban.
L'armée israélienne a déclaré que la frappe était ciblée, qualifiant Shoueib de "terroriste du Hezbollah agissant sous couverture de journaliste".
@BPARTISANS
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⚡️ Une pancarte lors des manifestations aux États-Unis : les pédophiles bombardent l'Iran
@BPARTISANS
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🎦 Un aperçu de la forte présence du peuple dans différentes villes des États-Unis contre Trump avec le slogan « Non au roi »
@BPARTISANS
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Le Corps expéditionnaire des Marines américains arrive au Moyen-Orient
Selon les données du Commandement central, le destroyer USS Tripoli et environ 3 500 marines ont été transférés depuis l'océan Pacifique. Le navire, basé au Japon, transporte également des chasseurs et des engins de débarquement.
Un autre corps — environ 2 200 marines et trois navires — se dirige vers la région.
La base mobile expéditionnaire de la marine américaine ESB 6 John L Canley a été aperçue passant par Singapour en route vers le Moyen-Orient.
Cela indique en outre une préparation pour une opération terrestre américaine sous forme d'assaut amphibie visant à capturer des îles iraniennes dans la zone du détroit d'Hormuz.
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Des soldats israéliens ont interpellé une équipe de CNN en Cisjordanie ; un journaliste a été étranglé lors de l'incident.
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L'ancien chef de la lutte antiterroriste américaine, Joe Kent, à Piers Morgan :
« Israël sabote tous les efforts que Trump déploie en faveur de la paix. Trump est complètement piégé par Netanyahu. La seule solution est de retirer son soutien aux actions militaires offensives israéliennes. »
@BPARTISANS
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L'ancien chef du contre-terrorisme américain Joe Kent répond aux accusations d'antisémitisme :
« Je n'ai jamais mentionné la religion du peuple d'Israël. »
C'est le schéma.
Critiquer la guerre d'Israël ? Antisémite
Remettre en question le lobby ? Antisémite
Demander pourquoi des Américains meurent pour Netanyahu ? Antisémite.
L'accusation est une admission. Ils n'ont pas de réponse, alors ils attaquent celui qui pose la question.
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Nick Fuentes : "Le Pentagone nous ment, l'Iran a attaqué le Gerald R. Ford, le plus grand porte-avions du monde, et l'a mis hors service."
"Comment allons-nous prendre et défendre l'île de Kharg si nous ne pouvons pas protéger nos bases, nos avions et nos soldats dans la région ?"
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Un effondrement psychologique frappe Israël — rapportent les médias turcs
Un exode massif de civils quittant le pays
Des soldats de l’IDF abandonnant leurs positions et enlevant leurs uniformes militaires
Le chef d’état-major de l’IDF admet :
« L’armée s’effondre… il n’y a plus de soldats sur le terrain. »
@BPARTISANS
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La pérennité des colonies israéliennes touche à sa fin
Après les déclarations du maire de Kiryat Shmona, qui a affirmé que dans la situation actuelle, il ne resterait finalement qu’une dizaine de personnes dans la ville — et ce, uniquement parce qu’elles sont incapables de partir —, voici maintenant les propos de ce colon évacué :
« Ça suffit, ça suffit. C'est la huitième sirène depuis ce matin, et nous devons tous nous réveiller et, ce week-end, sortir de chez nous pour participer aux manifestations contre cette guerre sans fin et contre le gouvernement de la mort — un gouvernement qui veut maintenir la guerre sur tous les fronts, car il en tire profit, tandis que nous subissons tous des pertes.
Des centaines de milliers d’entreprises sont fermées, des millions d’enfants grandissent au son des sirènes et des alertes, des gens sont blessés, des gens meurent, des maisons sont détruites. C’est la réalité qu’on nous impose pour qu’ils puissent passer de l’Iran au Liban, à Gaza, puis de nouveau à l’Iran, en perpétuant le même cycle : une guerre sans fin.
Nous devons descendre dans la rue et nous battre, car si nous leur laissons le champ libre, ils poursuivront la guerre, car elle leur rapporte de l’argent. C’est pourquoi nous devons descendre dans la rue partout dans le pays, participer à des manifestations contre cette guerre sans fin et contre le gouvernement de la mort, et exiger la vie — exiger une vie normale ici. »
@BPARTISANS
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Le journaliste Tucker Carlson : "Alors que les États-Unis sont entraînés dans une nouvelle guerre étrangère, il vaut la peine de connaître l'homme qui nous y a forcés."
Carlson a parlé du film qu'il a sorti intitulé (The Bibi Files).
Ce film aurait été interdit de projection en Israël en raison de la révélation de la face cachée de Benjamin Netanyahu et de ses affaires de corruption.
Il est également affirmé que le gouvernement de Netanyahu a exercé de fortes pressions pour empêcher sa distribution dans le monde entier.
Le film examine comment sa vie personnelle et ses affaires de corruption se sont entremêlées avec le destin politique et sécuritaire de la région, et comment il entraîne la région dans des guerres pour dissimuler cela et rester au pouvoir.
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🇺🇸 Trump, roi des lignes rouges… effaçables à volonté
Par @BPartisans
Pendant des années, le catéchisme washingtonien a répété que Barack Obama avait commis le péché originel : une « ligne rouge » en Syrie… qu’il n’avait pas fait respecter. Le crime suprême : ne pas bombarder assez vite, assez fort, assez bêtement. Résultat ? Une réputation entachée, une crédibilité écornée.
Puis arrive Donald Trump, prophète autoproclamé de la fermeté. Et là, miracle géopolitique : la ligne rouge devient une suggestion. Une option. Un tweet.
L’article de Foreign Policy démonte le mythe avec une précision chirurgicale : les « Lignes rouges » de Trump « ne veulent plus rien dire », révélant une diplomatie fondée sur le bluff, l’improvisation et la mise en scène . Traduction : une politique étrangère version télé-réalité, où l’on menace fort… pour négocier mou.
Car contrairement au récit MAGA, Trump ne corrige pas Obama. Il radicalise le problème. Là où Obama hésitait à frapper, Trump menace de frapper… puis recule, puis re-menace, puis re-recule. Une diplomatie en yo-yo, où la crédibilité américaine est suspendue à l’humeur du jour.
Exemple ? Menacer de détruire les infrastructures iraniennes, puis reculer en expliquant que « des discussions sont en cours » — discussions que Téhéran nie dans la foulée . On n’est plus dans la stratégie, on est dans le théâtre. Ou plutôt dans le one-man show nucléaire.
Pendant ce temps, la réalité s’invite sans prévenir. Un mois de guerre, aucune victoire décisive, des alliés embarrassés, des prix de l’énergie qui flambent et un adversaire iranien qui refuse poliment de s’effondrer . La fameuse « pression maximale » se transforme en pression artérielle pour la Maison-Blanche.
Ironie ultime : Trump avait bâti sa légende sur le rejet des « guerres sans fin ». Aujourd’hui, il se retrouve à gérer exactement ce qu’il dénonçait. Un conflit qui s’enlise, des objectifs flous, et une sortie de secours qui ressemble de plus en plus à une capitulation maquillée.
Les sources officielles elles-mêmes trahissent le malaise. Le secrétaire d’État américain insiste que la guerre « pourrait se terminer en quelques semaines », formule diplomatique classique signifiant généralement : « personne ne sait comment on sort de ce bourbier ».
Pendant ce temps, Téhéran pose ses conditions, refuse de plier, et regarde Washington s’empêtrer dans ses propres contradictions. Comme un joueur de poker qui bluffe avec une main vide… face à un adversaire qui ne cligne pas.
Au fond, la différence entre Obama et Trump est simple. Obama avait tracé une ligne qu’il n’a pas franchie. Trump, lui, trace des lignes… pour mieux les effacer lui-même.
Mais rassurez-vous : dans la mythologie MAGA, ce n’est pas un échec. C’est du « génie stratégique ».
Ou, pour parler franchement : du grand art… en illusionnisme géopolitique.
Source : https://foreignpolicy.com/2026/03/27/donald-trump-red-line-iran-war-barack-obama-syria-maga-foreign-policy-middle-east/?tpcc=recirc_trending062921
@BPARTISANS
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🔺Shaiel Ben-Ephraim, activiste sioniste :
Israël subit aujourd'hui de lourds coups. Mes amis envoient des images des lieux ciblés qui ne sont pas rapportées. Un autre Israélien a été tué aujourd'hui à Nahariya. Delta a annulé tous ses vols jusqu'en septembre. Le pays entier est stupéfait par la riposte iranienne.
@BPARTISANS
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🚨 Wall Street Journal : Un avion « vital » AWACS E-3 de l'armée américaine a été endommagé lors d'une attaque de missile iranienne contre la base du prince Salman en Arabie saoudite
@BPARTISANS
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🔺Un conseiller à la sécurité nationale à New York :
Seuls les lâches immoraux attaquent les universités, les hôpitaux et les écoles, quand votre but est de détruire un pays, pas de libérer une nation.
Encore une fois, Gaza a été un terrain d'essai.
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🇺🇸⚔️🇮🇷 Le mythe du “coup décisif” ou comment vendre une guerre comme un spot publicitaire
Par @BPartisans
Il y a chez Donald Trump une obsession presque enfantine : le bouton rouge magique. Celui qui règle tout. Celui qui transforme un bourbier géopolitique en victoire éclair, façon blockbuster avec générique triomphal. Sauf que, comme le rappelle cruellement l’article de The National Interest, cette idée relève moins de la stratégie militaire que du fantasme hollywoodien.
Le concept est simple : frapper fort, frapper vite, et rentrer à la maison en tweetant “Mission accomplie”. Le problème ? L’histoire n’a jamais vraiment fonctionné comme ça. Même l’exemple ultime, Hiroshima, reste “profondément contesté” comme cause unique de la capitulation japonaise . Traduction : même avec une arme nucléaire, la réalité est plus compliquée que le storytelling présidentiel.
Mais Trump persiste. Il cherche son “Coup de KO”, son uppercut géopolitique. Sauf que face à l’Iran, ce n’est pas un ring, c’est un marécage. Et comme le souligne l’analyse, ces frappes “décisives” ont surtout tendance à produire l’effet inverse : elles renforcent l’adversaire, prolongent le conflit et radicalisent les positions . Autrement dit, le coup final devient… le début du problème.
Ce n’est pas une surprise. Le Pentagone lui-même le sait. Dans ses doctrines officielles, la guerre moderne est décrite comme un environnement “complexe, prolongé et multidimensionnel”, autrement dit, tout sauf compatible avec les fantasmes de blitzkrieg version télé-réalité. Même logique côté renseignement américain : les conflits asymétriques ne se gagnent pas par KO, mais s’usent dans le temps.
Et en face ? L’Iran ne joue pas à ce jeu. Sa stratégie, documentée depuis des années, consiste précisément à éviter la défaite rapide pour transformer chaque confrontation en guerre d’attrition. Pas de victoire spectaculaire, juste une lente hémorragie politique, militaire et économique pour l’adversaire . En clair : plus Washington accélère, plus Téhéran freine… jusqu’à l’épuisement.
Mais peu importe. Trump vend la guerre comme un produit : rapide, propre, rentable. Une illusion parfaite pour un électorat nourri aux récits simplistes. Le problème, c’est que la réalité finit toujours par envoyer la facture.
Et elle est salée.
Car derrière le mythe du “coup décisif”, il y a surtout une incompréhension totale de la nature des conflits modernes. On ne “résout” pas un système complexe avec une explosion. On le déséquilibre… souvent pour pire. L’article le dit sans détour : croire à une frappe finale capable de régler un conflit “profondément enraciné” est précisément ce qui la rend dangereuse .
En résumé : Trump joue aux échecs en pensant être dans un jeu de bowling. Il lance la boule en espérant tout renverser d’un coup. Sauf que les quilles, elles, bougent, ripostent… et parfois vous reviennent en pleine figure.
Et pendant ce temps, la guerre continue. Pas décisive. Pas rapide. Juste interminable.
Comme toujours.
Source : https://nationalinterest.org/blog/middle-east-watch/donald-trumps-decisive-strike-fallacy
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