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A FIANCO DELLE PERSONE ARRESTATE ED INQUISITE IL 16 GIUGNO Stato di emergenza A FIANCO DELLE PERSONE ARRESTATE ED INQUISITE I
A FIANCO DELLE PERSONE ARRESTATE ED INQUISITE IL 16 GIUGNO Stato di emergenza A FIANCO DELLE PERSONE ARRESTATE ED INQUISITE IL 16 GIUGNO Riceviamo e diffondiamo:   Navigazione articolo Precedente: Bologna, sabato 4 luglio – Ferrara, venerdì 10 luglio: Presidi alle carceri, in solidarietà agli arrestati del 16 giugno e a tutti i prigionieri

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Assemblée ouverte de la caisse de solidarité Kalimero jeudi 9 juillet Kaliméro est une caisse et une assemblée solidaire des prisonnier-es de la guerre sociale. La prochaine aura lieu le jeudi 9 juillet à 18h et se tiendra au 19 rue burnouf 75019 paris.La prison est un des rouages de ce système basé sur l’exploitation et la domination que nous voulons raser au sol, c’est pourquoi nous envoyons des mandats à celles et ceux accusé·e·s d’actes de révolte dont nous sommes solidaires. Une caisse de solidarité a besoin de continuité. Nous n’avons ni sponsor, ni mécène, aussi avons-nous convenu d’un rendez-vous par mois pour collecter des sous pour alimenter la caisse. Ces rencontres sont également l’occasion d’échanger sur nos pratiques face à la répression, d’assurer le suivi des différentes histoires et de discuter des situations qui se présentent. Elle est également un moment de discussion autour des possibles moyens d’esquive, de résistance et d’auto-organisation offensive contre la machine judiciaire et carcérale. Dans un souci de régularité, ces rencards ont été fixés le 2e jeudi de chaque mois. Pour envoyer de l’argent, pour demander des informations, ou pour être tenu·e·s au courant des prochains rendez-vous de la caisse et être inscrit·e·s sur la mailing-list de Kaliméro, écrivez à kalimeroparis(at)riseup.net
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Portland (USA) : Une tourelle équipée de caméras détruite ! Rose City Counter-Info / vendredi 3 juillet 2026 Communiqué n°1 du jeu Camover : Une tourelle équipée de caméras, de marque LVT, détruite ! Aux premières heures du 1er juillet, quatre anarchistes sont sorti.es, avec des marteaux, un couteau et une sangle d’arrimage pour camion de 30 pieds [environs 10 mètres ; NdAtt.], pour renverser et détruire une tourelle équipée de caméras, de l’entreprise LiveView Technologies, sur le Willamette Boulevard, à Portland. LVT, tout comme Flock, Axon, Ring, Waymo, Tesla et Google, ouvre la voie à l’utilisation d’outils de surveillance équipés d’« Intelligence Artificielle », en resserrant le filet de la surveillance tout en trouvant un moyen de commercialiser chacun de vos mouvements. Nous avons rampé dans la nuit et nous sommes caché.es pendant quelques minute dans les ombres, analysant la circulation et regardant les lapins sautiller dans l’herbe, s’adonnant à leurs jeux nocturnes. Quand nous nous sommes senti.es en confiance, nous nous sommes approchés de la tourelle et il a été facile d’y grimper et d’enrouler la sangle aux trois quarts de sa hauteur. Plusieurs voitures sont passés, mais malgré le fait que nous étions juste sur le bas-côté, personne n’a semblé nous remarquer ou s’en soucier ! Nous avons tiré et tiré, de toutes nos forces, mais malheureusement, 30 pieds ne nous ont pas donné assez de levier pour renverser la tourelle. Mais tout n’était pas perdu ! Après trois minutes à essayer de la renverser, nous avons abandonné et, au lieu de cela, avons grimpé jusqu’au sommet de la tourelle. Ce n’est pas très facile, mais cela peut être fait par toute personne ayant un minimum de compétences en escalade. Au sommet, nous avons pu détruire toutes les caméras, tandis que des ami.es au sol ont crevé tous les pneus et détruit tous les panneaux solaires, laissant la tourelle immobile et inutilisable ! Alors que nous détruisions les caméras, nous avons remarqué que l’un des objectifs tournait, soit parce qu’il était commandé à distance par la personne qui louait la tourelle, soit peut-être parce que l’« IA » réagissait au joli bruit du marteau. Quoi qu’il en soit, il ne tournait certainement plus, quand on en a fini avec lui ! La prochaine fois, nous pourrions envisager de laisser la sangle à la maison et simplement grimper sur la tourelle, ou alors de nous procurer une sangle plus longue (peut-être 45 ou 60 pieds) et plus d’ami.es ! Dans l’ensemble, nous avons passé 5 à 7 minutes près de la tourelle et nous nous sommes sentis tranquilles tout le temps. Cela a été facile à organiser et à faire ! Peut-être que toi et tes ami.es pourriez le faire ? Vous pouvez trouver d’autres caméras à détruire (y compris des tourelles équipées de caméra de LVT !) sur : maps.deflock.org. Mort à l’État de surveillance ! Détruisons toutes les caméras ! Vive l’Anarchie ! CamOver !
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Quelque part aux États-Unis : Une balade nocturne espiègle Unravel / jeudi 2 juillet 2026 30 juin 2026 Récemment, lors d’une balade, pendant une soirée chaude, nous avons saboté un lecteur automatique de plaques d’immatriculation, une station de vélos Indigo, quelques engins de construction et nous avons recouvert de peinture ou désactivé environ vingt caméras. Nous voulons mettre en lumière certains des outils que nous avons utilisés, qui, selon nous, sont sous-estimés dans les milieux radicaux. Un pulvérisateur à main pour jardin, rempli de peinture diluée à l’eau, a été utilisé pour peindre une grande partie des caméras hors de portée. Il est plus petit, plus léger et plus facile à utiliser qu’un extincteur. Le lecteur de plaque d’immatriculation, d’autres caméras et la station de vélos ont été sabotés en utilisant des pinces coupantes. Les câbles apparents ont été sectionnés et des outils à main ont ouvert les panneaux, quand les câbles se trouvaient à l’intérieur d’armoires ou de conduits. Nous avons passé un excellent moment et, dans les jours qui ont suivi, nous avons savouré une fabuleuse euphorie post-crime !
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Focus sur le projet de stockage d'électricité de Saint-Laurent-de-Terregate En 2024, la société TagEnergy a présenté un projet de centrale de stockage d’énergie par batteries au lithium à Saint-Laurent-de-Terregate, dans le sud Manche. C’est quoi le projet ? La transition énergétique, que l’on pourrait résumer à une géniale idée marketing des capitalistes pour augmenter production et profits, conduit à une augmentation générales des productions énergétiques. Construction de nouvelles centrales nucléaires (et prolongement de la durée de vie des anciennes), projets photovoltaïques à gogo, « champs » d’éoliennes industrielles sur terre et en mer… Les sites de production d’énergie pullulent, et le réseau électrique doit s’adapter. Les énergies dites renouvelables posent un problème particulier, celui d’une production dépendante des aléas climatiques (la force du vent pour les éoliennes ou le niveau d’ensoleillement pour les panneaux photovoltaïques) appelée « intermittence ». Face à ce problème, les ingénieurs se sont dit qu’il pourrait être judicieux de stocker quelque part le surplus d’énergie produite en périodes de surproduction, pour l’injecter dans le réseau lors de périodes de sous-production ou de plus forte demande. L’idée est de rendre le réseau électrique plus résilient, de soigneusement éviter la question des besoins réels et de mettre à disposition du système industriel toujours plus d’énergie. Pour se faire, le réseau a besoin dorénavant de lieux de stockage de l’énergie, sous la forme de centrales à batteries lithium. C’est une centrale de ce type que veut créer TagEnergy à Saint-Laurent-de-Terregate. L’industriel le dit lui-même dans sa communication : « le stockage est un maillon indispensable pour éviter les black-out, comme ceux connus récemment au Portugal ou en Espagne » (voir un article de actu.fr en date du 14 mai 2025). TagEnergy, késaco ? TagEnergy est une multinationale de l’énergie, spécialisée dans le stockage et les énergies dites renouvelables, qui a des implantations en France, en Australie, en Espagne, en Angleterre, en Allemagne… son siège social se situe au Portugal. La société a récemment fait parler d’elle pour le lancement du plus grand système de stockage d’énergie par batterie (BESS) de France, à Cernay-lès-Reims, dans la Marne. L’infrastructure compte 140 conteneurs de batteries, des sortes de grosses boîtes de 9 mètres de long qui stockent l’électricité et qui doivent être refroidies en permanence. Les batteries ont été conçues et construites par Tesla, sont raccordées au réseau par RTE, puis exploitées par TagEnergy. Selon le site internet de TagEnergy, l’entreprise est possédée principalement par les holdings suivantes :  Impala SAS, appartenant au français Jacques Veyrat (voir le pedigree ici)  Exor NV, appartenant à la famille Agnelli, dynastie italienne à l’origine de la marque FIAT  Mirova, une filiale de Natixis, elle-même filiale du groupe BPCE  Omnes, une entreprise française de gestion de capital fondée par Fabien Prevost Que se passe-t-il à Saint-Laurent-de-Terregate ? En décembre 2024, TagEnergy a déposé un permis de construire pour un projet similaire à celui de Cernay-lès-Reims, d’une capacité de stockage de 100mégawatts. Puis la mairie, dirigée par le maire sans étiquette Loïc Bailleur, a déposé un recours devant le tribunal administratif de Caen contre le permis de construire, en juin 2025. La société a déposé un second permis de construire devant la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM) de Saint-Lô avec quelques modifications mais une capacité de stockage inchangée, et la préfecture a communiqué sur le fait qu’elle allait strictement encadrer le projet, pour calmer les colères. Le projet doit être implanté sur 2,2 hectares de terrains agricoles. Des containers de 9 mètres espacés de 5 mètres chacun, des murs de 4 mètres entourant l’installation pour limiter le bruit des ventilateurs, des bassins de rétent...
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Par 40° à l'ombre canicule et guerre sociale « Comme on le disait hier, tout le monde a chaud. C’est rare d’ailleurs de vivre un événement universel. On est tous logés à la même enseigne. Si vous croisez Bernard Arnault, il aura chaud. Un ministre, il aura chaud », Yann Barthès, idéologue bourgeois On est fin juin dans la capitale du Calvados. Je dois prendre la voiture pour aller en ville, pas le choix. Rentrer dans la voiture est un calvaire, tout comme saisir le volant brûlant. Je mets la ventilation à fond, avant de bien vite baisser : elle envoie de l’air chaud. Les rues sont désertes, ce qui contraste avec les habituels jours de semaine où les voitures s’entassent au feu rouge et les places de parking sont chères. Ici et là, des passants et passantes qui ont bravé le soleil brûlant, sans doute par nécessité ou en espérant fuir la fournaise de leur appart sous les toits, gisent allongés sur le sol, pieds maintenus en l’air, avec quelques badauds solidaires autour d’elles et eux, attendant les secours. Il y a des malaises à répétition, ce qui contribue à offrir une petite vision d’apocalypse. Plus tard, j’apprends que des écoles sont ouvertes jusqu’à midi, mais les transports publics s’arrêtent à 11h. A part les quelques privilégiés dont les parents peuvent se libérer et traverser la fournaise en voiture climatisée, il faudra donc à ces jeunes affronter la chaleur et marcher jusqu’à chez eux. Les canicules sont de plus en plus intenses et fréquentes. Pendant plusieurs jours et plusieurs nuits, les températures dépassent des seuils dangereux pour la santé et les corps souffrent. Loin d’être un phénomène naturel, elles sont une conséquence du réchauffement climatique produit par le capitalisme et la société industrielle. Elles sont aussi le signe d’une accélération des désastres en cours. En France, le phénomène s’accentue : le ministère de la Transition écologique comptabilisait 17 vagues de chaleur entre 1947 et 2000, contre 32 entre 2000 et 2025. Dans le scénario de référence français d’adaptation, Météo-France prévoit que le nombre de jours de vagues de chaleur serait multiplié par 5 dans une France à +2,7 °C, vers 2050, puis par 8 à 10 dans une France à +4 °C, vers 2100, par rapport à 1976-2005. Ce n’est donc que le début, et comme en plus on sait que ces chiffres minimisent probablement la vitesse et l’intensité des changements à venir, ce sera probablement pire. Pourtant, déjà, l’OMS (pas un truc de gauchiste ou d’écolo, donc) considère que la chaleur tue en moyenne plus de 175 000 personnes par an en Europe. Santé publique France attribue chaque été, au niveau national, plusieurs milliers de décès à l’exposition à la chaleur : plus de 5 700 pour l’été 2025, dont plus de 1 900 pendant les seuls épisodes de canicule. Pour 2026, on annonce plusieurs milliers de décès supplémentaires. Mais qu’importe pour les puissant-es et les gens de pouvoir. Après tout, c’est d’abord un truc de pauvres ! De fait, les riches sont plus tranquilles avec leur piscine (qui privatise l’eau, devenue de plus en plus rare) et leur baraque avec clim’ (qui réchauffe encore plus le reste du monde). Et lors de cette canicule, on voit apparaître tout le cynisme de cette clique, avec ce mantra crié bien fort : on s’en fout, après nous le déluge ! CNews entre carrément en guerre (sociale) contre les jeunes qui osent faire des batailles d’eau dans les rues, ouvrir les vannes des bornes incendie pour échapper à la fournaise et aller se baigner là où c’est possible. Signe de déclin de la civilisation et d’ensauvagement pour ces fachos télévisuels. Ça donne surtout envie de remplacer les pistolets à eau par des vrais pour faire taire ces journalistes réacs une bonne fois pour toute… Les journaux télévisés des chaînes publiques ne font pas mieux, en multipliant les reportages sur les piscines et l’installation de la clim’, pour la modique somme de 10000 euros. C’est assez clair sur le public cible. Pendant ce temps-là, les classes populaires étouffent dans des appar...
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Vive la génération zbeul ! Retour sur la révolte dite de la génération Z (Gen Z) au Maroc pendant l’automne 2025.
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3e Assemblée Anticarcérale Paris & Environs : 19 Juillet à la Bourse d'Aubervilliers ! La troisième Assemblée Anticarcérale Paname & Environs aura lieu le dimanche 19 juillet à la Bourse du Travail d’Aubervilliers (1 rue des 21 appelés, Aubervilliers). Le lieu sera ouvert dès 14h pour s’installer, écrire ensemble des lettres à des prisonnier·es ou parcourir l’infokiosque, et l’assemblée même commencera à 14h30. On conseille d’essayer autant que possible de venir sans téléphone (ou au pire, de l’éteindre en avance) pour réduire la surveillance que l’on s’impose à travers l’omniprésence des mouchards technologiques dans nos milieux. Il y aura aussi un coin et des activités pour les enfants, pour permettre aux personnes qui ont des enfants de pouvoir participer à l’assemblée.L’assemblée anti carcérale paris & environs a pour vocation d’être un espace d’organisation ouvert se réunissant mensuellement afin d’agir collectivement en solidarité avec les mouvements des prisonnier.es et tisser des liens avec les prisonnier.es et leurs proches sans passer par des cadres partisans ou syndicaux. Lors des dernières grosses révoltes qui ont eu lieu, la réalité sociale de la répression nous a laissé-es face à un constat amer : nous sommes bien loin d’avoir les outils nécessaires pour réagir correctement face à l’appareil d’État, ainsi qu’amplifier la voix des prisonnier·ères et de celleux qui font les frais du système carcéral. Pourtant, les mouvements ne manquent pas d’inventivité pour s’opposer de front aux prisons, que ce soit par des actions telles que l’attaque de la prison de Fresnes lors des révoltes de 2023, les attaques répétées de comicos dans cette même révolte comme lors des gilets jaunes, ou encore les attaques et intimidations de matons à domicile comme lors de DDPF. Nous voulons nous en inspirer pour pousser nos luttes anti-carcérales plus loin, à la fois pour dépasser nos milieux anarchistes et adopter une position qui ne soit pas simplement défensive, en simple réaction à la répression. La prison est - et sera - toujours l’un des symbole les plus éloquents de la puissance de l’État, de sa capacité à réprimer, enfermer et isoler l’ensemble des individu·es qui menacent son existence. La prison est au centre même de l’appareil colonial qui constitue l’État français : elle sert à mater et punir les révoltes des colonies comme récemment en Kanaky, Guadeloupe ou Martinique, à intensifier le tri aux frontières comme à Mayotte, et à tracer des frontières intérieures en incarcérant massivement les populations racisées, colonisées et les plus pauvres. Attaquer les lieux d’incarcération - par les mots, la solidarité, le feu ou la bombe - c’est alors s’attaquer à ses outils privilégiés. Rompre l’isolement des/avec les détenu·es est alors devenu rapidement pour les mouvements anticarcéraux un moyen d’affaiblir l’appareil carcéral et l’État colonial. En exposant la voix des personnes enfermé·es, on se donne le moyen de penser « la prison » (son fonctionnement, ses outils, etc.), mais aussi de la rendre moins « extérieure à nos vies ». Des surgissements tels que DDPF ou les révoltes pour Nahel parviennent à la remettre au centre de l’attention en s’y attaquant ouvertement, créant des fissures dans lesquelles nous désirons nous engouffrer pour mettre fin à la trop commune realité de l’incarcération et des assassinats policiers. Une des prouesse des États dits « démocratiques », est d’avoir réussi à faire de la notion d’enfermement un impensé pour toute une partie de la population. Une situation si lointaine que l’on ne prend même pas la peine de l’envisager, alors que c’est pourtant le quotidien de beaucoup de personnes... Cette nécessité de destruction est d’autant plus présente dans une région parisienne qui concentre à elle seule une densité collossale d’institutions d’enfermements : que ce soit les taules, tribunaux, comicos, ou prisons pour sans-papiers, mineur-es, enfants, fols, tox, handi-es, animaux non-humains... ...
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Les responsables de la crise ont des noms et des adresses Les responsables de la crise ont des noms et des adresses Juil 022026   Soumission anonyme à MTL Contre-info À la classe propriétaire, Why we break windows ? Pourquoi est-ce qu’on a brisé vos fenêtres (et peinturé vos bureaux) ? Comme chaque 1er juillet, plusieurs ménages locataires vont se retrouver à la rue. D’autres dans des logements inadéquats, insalubres et/ou trop chers. Dans les prochains jours, on va entendre parler de la crise du logement. Des prix qui montent. Du manque de logements disponibles. Pis comme à chaque année, la majorité des gens vont passer à un autre appel. On connait la chanson. Mais une chose dont on ne parle jamais, ou que du bout des lèvres, c’est des responsables de la crise. Le logement n’est pas en crise comme par magie. Les ménages qui se retrouvent à la rue ne sont pas les victimes du marché invisible. La gentrification et la financiarisation du logement ne sont pas des phénomènes naturels. Il y a des gens derrière cette crise, des gens derrière ce marché, des gens derrière ces phénomènes. Et ces gens ont des noms et des adresses.    Parmi ces responsables, on retrouve des compagnies comme Iacobo Capital et Denstays. Pourquoi ces deux-là ? Parce qu’elles ont le malheur (et notre bonheur) d’être voisine ! La première est une entreprise de location et d’investissement qui acquiert et fait la gestion de multiplex et d’appartements « sous-évalués » pour ses investisseurs. Or, cette compagnie qui se vante d’être un leader de l’immobilier n’est rien de moins qu’un rénovinceur en série et un horrible slumlord qui joue avec la santé de ses locataires. De son côté, Denstays est une entreprise de location à court terme avec plusieurs unités luxueuses dans les quartiers du Plateau, de la Petite-Italie et du Mile-End. Ses dirigeants font aussi de la location sur Airbnb. Les conséquences de location à court terme sur le logement et nos milieux de vie sont connues. Denstays y participe activement.  Anyway, dans la nuit du 30 juin au 1er juillet, nous avons décidé de prendre les choses entre nos mains. Pourquoi est-ce qu’on a brisé vos fenêtres (et peinturé vos bureaux) ? Parce qu’on est tanné-e de voir autant d’énergie et de ressources perdues à lobbyer les élu-es pour des gains malheureusement souvent dérisoires et à organiser des manifs pacifiques pour le droit au logement. À la place, on a décidé de péter vos vitres. De s’attaquer matériellement à vos espaces de travail (t’check, on a le coeur sur la main, nous, on ne s’attaque pas à vos espaces de vie — contrairement à vous). De vous faire payer le prix de votre culpabilité. Oeil pour oeil, dent pour dent. Ou quelque chose comme ça.  On espère maintenant que d’autres petit-es tannant-es nocturnes vont se sentir inspiré-es à prendre les choses entre leurs mains ;p
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Déclaration et appel à solidarité du prisonnier anarchiste antispéciste Ru de l’affaire Susaron Traduction reçue par mail. Publié par Act for freedom now! le 17/06/2026. Au fur et à mesure des mois, je suis davantage discret et réservé. Je suppose que ce sont les effets naturels suite à un séjour relativement long en prison. Je n’ai pas écrit depuis un moment car je n’en ressentais pas le besoin et j’estimais que j’avais déjà dit tout ce que je voulais exprimer politiquement. Mais je n’ai jamais cessé de recevoir des démonstrations de soutien, des actions solidaires et d’autres gestes. C’est pourquoi j’écris ces mots. Tout d’abord : il y a 3 mois on m’a déplacé de mon ancienne aile, 3C ; puni et envoyé dans ce qui est considéré comme l’une des deux ailes punitives de la prison : « Galerie 12 ». Une sorte de monde sous-terrain au sein du monde sous-terrain de la prison, gouverné par l’Eglisé, qui prononce les décisions du maton comme si elle était l’un d’eux, sous prétexte de religion évangélique. En endroit très fou et violent, plus que ce que l’on pourrait imaginer. Heureusement, grâce à des liens noués apres des mois à l’intérieur, j’y suis passé sans incident majeur, mais sous une pression psychologique assez intense. Après quelques semaines, j’ai été transféré à « Rue 5 », une aile qui est généralement passable, où l’on peut vivre son quotidien au calme, et où j’ai été accueilli par des personnes incarcérées pour des crimes communs avec qui j’ai formé de bons liens, et où j’ai trouvé quelques compas de la lutte – ce qui a été un soulagement mental et spirituel. J’ai, depuis plusieurs mois maintenant, demandé un transfert à Colina 1 afin d’être avec d’autres compas de longue date et aussi avoir de meilleures chances d’obtenir une remise de peine, ce qu’il est plus facile d’avoir depuis Colina 1. J’ai signé la semaine dernière la confirmation du transfert, qui devrait être imminent. Ces derniers mois ont été marqués par de nombreuses arrivées de compas condamné-es dans ce centre de kidnapping appelé prison ; plus particulièrement, les compas de l’affaire du 6 Juillet et le compagnon Lucas Hernández – qui a été sujet d’un énorme harcèlement policière, obstruant toute procédure habituelle pour l’envoyer dans l’autre aile punitive, « Heavenly Hell » ou « Rue 4 », de façon arbitraire et permanente, en répercussion évidente pour l’importance de son affaire. Lucas garde la tête haute et résiste continuement, maintenant un esprit combattif. Je lui transmet mon respect et des embrassades, et appelle à la solidarité active avec sa situation. Compte-tenu de mon transfert imminent, j’appelle aussi à la participation à des activités de levée de fond, toutes ces activités de transferts entre les unités, pertes d’objets essentiels, frais d’avocats et colis ayant coûté énormément d’argent, et couvert par ma famille et partenaire. J’appelle à la mobilisation de tous-tes les anti-spécistes pour rendre cette situation plus vivable. Quant à mon intégrité, tout ce que je peux dire c’est que je reste vegan, je reste straight-edge, et je suis plus anarchique que jamais – et je le resterai peu importe la pression ou les circonstances, car, il y a maintenant de nombreuses annees, j’ai signé de mon sang mon engagement dans cette guerre contre la domination multiforme. Mes yeux s’illuminent encore quand je vois des images de l’incendie dont je suis accusé, dont j’accepte entièrement et avec fierté l’intention. J’éprouve toujours de la joie quand je vois sa résonance dans d’autres territoires ou d’autres moments. J’envoie ainsi des salutations enflammées aux « lance-flammes anarchistes » antispécistes qui ont incendié les camions de l’abattoir Paris Terroir en France. Un autre signe de soutien affectueux au Front de Libération Animale (ALF) au Royaume-Uni, qui a libéré un agneau destiné à la torture et à la mort. Et aux membres de la FAI/FRI, qui a incendié l’entreprise de bétail Rio Bueno S.A., arrêtant la plupart de ses activités. À vous toustes : je souhaite la santé et la...
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[USA] Prendre le contrôle de la prison pour la faire fermer Volé dans la presse du 29/06 Autour de 5h du matin ce lundi 29 juin, les 88 prisonnier-es de la prison de Bertie Martin Regional Jail (une maison d’arrêt vers Windsor, North Carolina) aontpris le contrôle de la prison. Les trois matons présents à l’intérieur ont été séquestrés par les prisonnier-es qui les ont attaqué-es avec des armes improvisées : un s’est rapidement échappé, les deux autres ne sont sortis qu’à 9h30 après plusieurs heures de négotations, aux côté de 18 prisonnier-es. Il faudra attendre 14h pour que les autorités annoncent avoir repris le contrôle de la prison.Tous-tes les prisonnier-es ont été transféré-es dans d’autres prison, celle-ci allant rester fermée le temps de constater tous les dégâts qui ont eu lieu.
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[USA] Les décennies de prison continuent de pleuvoir dans l’affaire Prairieland Publié sur le site du DFW Support Committee le 01/07/2026.  D’autres inculpé.e.s dans l’affaire de Prairieland ont été condamné.e.s au tribunal fédéral aujourd’hui, le 1er juillet, une semaine après que 8 inculpé.e.s aient reçu despeines de 30 à 100 ans de prison, trois mois après avoir été reconnu.e.s coupables de nombreuses inculpations fédérales dont émeute, soutien matériel à des terroristes, possession et complot dans le but d’utiliser des explosifs. Le juge Reed O’Connor a cité les positions anti-ICE d’Ines Soto et son opposition aux politiques anti-immigration du gouvernement pour justifier de le condamner à la peine maximale et effective immédiatement de 50 ans de prison. Même des inculpé.e.s qui n’ont aucun historique criminel ont reçu la peine maximale possible. Les sept inculpé.e.s qui ont été condamné.e.s aujourd’hui incluent Ines Soto, deux inculpé.e.s qui ont plaidé coupable dans des accords sans coopération – Joy « Rowan » Gibson et Rebecca Morgan – et quatre inculpé.e.s qui ont témoigné pour le gouvernement (accords avec coopération). Les peines fédérales sont les suivantes : Ines Soto : 50 ans Joy « Rowan » Gibson : 15 ans Rebecca Morgan : 15 ans Lynette Sharp : 110 mois (9 ans 2 mois) Seth Sikes : 6 ans Nathan Baumann : 22 mois Il est notable que Nathan Baumann ait reçu une peine quasiment trente fois plus courte que la plupart des inculpé.e.s du procès, alors qu’il est responsable pour la plupart du vandalisme qui a eu lieu la nuit de la manifestation sauvage du 4 juillet 2025 – ce qui a engendré les accusations de terrorisme et la qualification de la manifestation sauvage comme émeute par le gouvernement. De plus, Baumann n’était connu par aucun.e autre inculpé.e avant la manifestation et est l’inculpé avec le moins d’affiliations politiques mentionnées lors du procès – ce qui soutient la thèse de nombreux.ses soutiens que les peines sont davantage là pour punir des idées politiques que desactions. Depuis le début des condamnations, plusieurs inculpé.e.s ont publié des déclarations, disponibles sur le site du comité de soutien. [la première a été traduite là]. L’affaire de Prairieland a déjà eu d’énormes conséquences émotionnelles et physiques sur les inculpé.e.s, emprisonné.e.s depuis quasiment un an, avec des libérations sous caution à plusieurs millions de dollars. Rebecca Morgan, qui a 24 ans et a été condamnée aujourd’hui à 15 ans de prison, a fait une crise cardiaque en prison le mois dernière, et était inconsciente pendant au moins 7 minutes avant que le personnel ne réussisse à la réanimer. Elle a été renvoyée en prison sans recevoir les soins nécessaires pour éviter d’autres arrêts cardiaques, et ne peut pas suivre un régime alimentaire bon pour le coeur.  
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Signal Problems Signal Problems thecollective Thu, 07/02/2026 - 11:59
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Pelleteuse d'Eiffage, brûle ! Dans la nuit du 27 au 28 juin, nous avons incendié une pelleteuse près des chantiers de l’A480, appartenant à APPR / Eiffage. Sans vouloir viser particulièrement ce chantier, cette attaque est avant tout une participation à l’offensive contre cette entreprise qui construit des prisons et des CRA partout en France. Nous voulons leur dire que tous leurs projets sont une cible et sont accessibles. Le groupe Eiffage est une gigantesque entreprise de construction, qui construit toutes les infrastructures du capatilisme et du fascisme (autoroutes, prisons, CRA, commissariat, immobilier touristique, data center, nucléaire,...). Eiffage Immobilier, en construisant des hébergements touristiques dans les Alpes, participe et profite des Jeux Olympiques de 2030. Les travaux du nouveau commissariat de Mantes-la-Jolie débuteront également en 2027, une fois de plus construit par Eiffage. En solidarité avec tous ceux qui sont enfermés et tous ceux qui combattent de l’intérieur ou de l’extérieur contre la prison Nous détruirons tout ce qui concerne leur système, nous n’avons pas peur des ruines, nous sommes capable de bâtir aussi. Solidarité avec les militant.es anti-ICE pour les résistance, et qui ont été condamné.es pour certain.es à une centaine d’années de prison Un salut enflammé à T., enfermé pour l’incendie de 3 voitures de police et récemment libéré de prison
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Respinto il reclamo della difesa, Cospito resta al 41 bis Il tribunale di Sorveglianza di Roma ha rigettato il reclamo presen
Respinto il reclamo della difesa, Cospito resta al 41 bis Il tribunale di Sorveglianza di Roma ha rigettato il reclamo presentato dal difensore di Alfredo Cospito, l'avvocato Flavio Rossi Albertini, contro la decisione del ministero della Giustizia di rinnovare per altri due anni il 41 bis per l'anarchico. Cospito è attualmente detenuto a Sassari ed è in regime di carcere duro dal 2022. ANSA
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