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« Le régime planétaire : une utopie nutritionnelle en conflit avec l'évolution humaine »
Un article du Dr J.P. Spinosa, chercheur indépendant, praticien d’onco-gynécologie, en collaboration avec Thomas Seyfried
@tnseyfried et son équipe à l’université de Boston.
« Les stratégies nutritionnelles doivent être personnalisées et cohérentes avec la physiologie évolutive plutôt que d'être imposées de manière IDÉOLOGIQUE. »
Telle est la conclusion de cet article publié il y a 3 jours dans la revue Springer Nature.
Il présente
une critique scientifique approfondie du régime alimentaire riche en glucides et principalement végétal, dit
« pour la santé planétaire », proposé par la Commission EAT–Lancet.
🔗 de l’article
🔗 de l’article en 🇫🇷
🔗 de EAT-Lancet
Les auteurs remettent en question l'approche universelle de ce régime, expliquant qu'elle est
en contradiction avec l'évolution humaine, les besoins métaboliques et la diversité génétique.
Ils soulignent que
ce régime néglige les nutriments essentiels d'origine animale et pourrait favoriser l'apparition de problèmes de santé chroniques, tels que la résistance à l'insuline et le cancer, en raison de sa forte teneur en glucides.
À l'inverse, l'étude propose le concept d'un « régime autogène* », qui correspond davantage à un métabolisme adapté aux graisses et aux cycles de jeûne ancestraux.
*Régime autogène
✅ Fondé sur des modèles nutritionnels individualisés et cohérents avec l’évolution de l’espèce humaine, il cherche à s’aligner sur l’héritage physiologique et écologique de l’Homo sapiens.
✅ Sa distribution des macronutriments est la suivante : protéines modérées, lipides élevés et glucides faibles.
✅ Il privilégie des aliments locaux, saisonniers et très peu transformés.
✅ Les produits animaux à densité nutritionnelle élevée y tiennent une place importante, notamment les abats, le poisson, les œufs, etc.
✅ Il intègre le respect des rythmes circadiens et des périodes de jeûne naturel.
✅ Ce cadre alimentaire active des mécanismes métaboliques protecteurs, tels que la suppression tumorale. Il vise la prévention et la prise en charge des maladies chroniques (syndrome métabolique, cancers, etc.).
✅ Il favorise une diversité de microbiotes intestinaux comparable à celle de nos ancêtres, contrairement à la dysbiose associée aux régimes alimentaires ultra-transformés à base de plantes.
« L'expansion rapide du néocortex 🧠 humain, caractéristique de l'évolution des hominidés, a nécessité des lipides de haute qualité, en particulier du DHA (oméga-3 🐟), du cholestérol et d'autres acides gras polyinsaturés à longue chaîne. Ces nutriments sont presque exclusivement présents dans les tissus animaux. »
Risques liés à la biochimie d'un régime végétarien riche en glucides
❇️ Les régimes riches en glucides sont associés à des maladies chroniques telles que la résistance à l’insuline, le syndrome métabolique, le diabète de type II, l’obésité, des dérèglements inflammatoires, neuroendocriniens et certains types de cancers.
❇️Un excès de glucides diminue la flexibilité métabolique, favorise la glycolyse tumorale, peut provoquer un stress oxydatif et réduire la flexibilité mitochondriale.
❇️Une consommation excessive de fructose (abondant dans les fruits modernes riches en sucre) est un facteur clé de la stéatose hépatique non alcoolique et de la résistance à l'insuline.