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Le professeur Marandi lance un avertissement grave : Si les États-Unis utilisent les pays du golfe Persique pour frapper les infrastructures critiques de l'Iran, Téhéran ciblera directement les infrastructures de ces pays en réponse. Avec la chaleur extrême qui s'annonce, toute attaque contre les systèmes d'eau et d'énergie pourrait rendre des villes entières inhabitable. @BPARTISANS

🧩 Blocus cognitif et empire en apnée Par @BPartisans « Nous devons nous assurer que les coûts l’emportent sur les bénéfices. » Voilà donc la doctrine de Marco Rubio, version tableur Excel appliquée à la géopolitique. On ne parle plus de stratégie, mais de comptabilité punitive : infliger suffisamment de douleur pour que l’adversaire coche la mauvaise case. Simple. Presque enfantin. Sauf que derrière cette rhétorique de stagiaire en école de commerce, il y a une réalité que même Pentagon reconnaît à demi-mot : le détroit d’Ormuz reste un point de passage vital pour près d’un cinquième du pétrole mondial (U.S. Energy Information Administration). Traduction : jouer au blocus sélectif dans ce couloir, c’est manipuler une grenade dégoupillée au-dessus de l’économie globale. Rubio assure que « le blocus n’est pas contre le transport maritime ». Magnifique pirouette sémantique. Un blocus qui ne bloque rien… sauf ceux qu’il vise. Une sorte de sanction Schrödinger : à la fois inexistante et totale. Pourtant, même le U.S. Department of State admet régulièrement que ces mesures visent à « réduire à zéro les exportations pétrolières iraniennes ». Donc oui, on étrangle, mais proprement. Avec des gants. Le problème, c’est que cette logique suppose un monopole de la rationalité. Comme si Téhéran jouait selon les mêmes règles du jeu. Comme si « augmenter les coûts » suffisait à faire plier un régime qui a absorbé des décennies de sanctions. Même International Energy Agency souligne que les flux énergétiques s’adaptent, se contournent, se redirigent. Le monde réel n’est pas un modèle PowerPoint. Et c’est là que le vernis craque. Car derrière le discours de fermeté, ce que Rubio expose, c’est une inquiétude brute : celle d’un système qui découvre qu’il ne contrôle plus totalement les variables. L’empire qui croyait fixer les règles réalise que d’autres joueurs peuvent retourner la table. Alors on improvise. On rebaptise un blocus en « mesure ciblée ». On transforme une perte de contrôle en stratégie délibérée. Et surtout, on parle beaucoup. Très beaucoup. Parce qu’au fond, cette doctrine du « coût supérieur au bénéfice » ressemble surtout à une confession involontaire : quand on en est réduit à espérer que l’adversaire calcule comme vous, c’est qu’on a déjà perdu la main. Mais rassurez-vous. Tout est sous contrôle. Sur le papier. @BPARTISANS

Trump affirme que la direction iranienne a disparu, suggérant même des pourparlers en coulisses avec des personnalités non nommées. Le professeur Marandi démantèle ce récit, en soulignant que la structure de la direction iranienne reste intacte et que les équipes de négociation officielles sont sélectionnées de manière formelle. Il affirme que les affirmations de Trump ne sont pas fondées - un récit contredit par la réalité. @BPARTISANS

"Trump veut obtenir des concessions à la table des négociations qu'il n'a pas réussi à obtenir sur le champ de bataille - et cela ne va tout simplement pas se produire." Le professeur Seyed Mohammad Marandi affirme que les États-Unis ont sous-estimé les capacités de missiles de l'Iran et sa capacité à riposter. "Trump montre des signes de désespoir - il a misé sur cette guerre et ça a échoué." @BPARTISANS

Lors d'une interview avec Tucker Carlson, l'ancien officier de la CIA John Kiriakou a confirmé que les services de renseignement américains n'ont trouvé aucune preuve d'une menace nucléaire de l'Iran. @BPARTISANS

🇪🇺❌️🇮🇷 Sanctions morales, suicide énergétique Par @BPartisans Ursula von der Leyen a tranché : pas de levée des sanctions contre Téhéran. Motif officiel ? Les droits humains. « Nous devons d'abord voir un changement fondamental », martèle la présidente de la Commission européenne. Traduction : on attend que le régime iranien devienne une démocratie scandinave avant de rouvrir le robinet. Autant dire jamais. L’argument est moralement impeccable… et stratégiquement suicidaire. Car pendant que Bruxelles distribue des certificats de vertu, elle oublie un détail trivial : l’énergie. Selon l’Agence internationale de l'énergie, l’Iran possède les deuxièmes réserves mondiales de gaz et d’immenses capacités pétrolières sous-exploitées à cause des sanctions. Une manne que l’Europe, en pleine crise énergétique chronique, regarde passer avec la dignité d’un ascète… obligé d’acheter son gaz plus cher ailleurs. Et ailleurs, justement ? L’Eurostat rappelle que l’UE reste fortement dépendante des importations d’énergie, avec des factures qui ont explosé depuis 2022. Mais rassurez-vous : payer plus cher est désormais une politique publique. Une sorte de taxe morale auto-infligée, version géopolitique. Le raisonnement bruxellois est d’une élégance rare : sanctionner un régime pour ses abus internes… en s’infligeant des dommages économiques externes. Comme si priver Téhéran de revenus allait soudain transformer ses structures politiques, alors même que des décennies de sanctions américaines n’ont produit qu’un résultat tangible : renforcer les circuits parallèles et les alliances alternatives. Pendant ce temps, les États-Unis, champions autoproclamés des sanctions, n’ont jamais hésité à adapter leur pragmatisme énergétique quand nécessaire. Mais l’Europe, elle, préfère la posture. Elle moralise, elle condamne, elle s’indigne… puis elle paie. Cher. Von der Leyen parle de « changement fondamental ». L’Europe, elle, vient d’en acter un autre : celui de sa propre marginalisation énergétique. Refuser une source potentielle d’approvisionnement bon marché pour rester alignée sur une ligne politique rigide, c’est moins de la diplomatie que du masochisme stratégique. Au fond, Bruxelles ne fait pas de politique étrangère. Elle fait de la théologie : elle croit, elle espère, elle sanctionne. Et comme toute foi, elle exige des sacrifices. Le problème, c’est que cette fois, ce sont les Européens qui paient l’offrande. @BPARTISANS

Le ministère iranien des Affaires étrangères a critiqué les sanctions inhumaines de l'UE contre le pays, soulignant que les sanctions de l'UE sont en réalité conçues pour bafouer les droits fondamentaux des Iraniens ordinaires et que personne ne croit au théâtre moral de l'Europe. @BPARTISANS

"Ils ne peuvent pas faire la guerre s'ils n'achètent pas du temps maintenant" Ali Hamieh affirme que les États-Unis sont en position de faiblesse et ne peuvent pas relancer la guerre sans avoir le temps de se réapprovisionner. @BPARTISANS

Alastair Crooke : La solution à deux États est inconcevable. « Le sionisme religieux est pour les Juifs, pas pour les Palestiniens... Les non-Juifs devraient être éliminés, à l'exception de ceux qui viennent travailler pour nous. Les esclaves sont autorisés dans ce cas, mais seulement les esclaves qui n'ont pas d'âme. » @BPARTISANS

Les drones connectés à la fibre optique du Hezbollah piègent les chars Merkava Le site Cradle a publié une note intitulée « Plus faible qu'une toile d'araignée » dans laquelle il écrit : 🔹Le Hezbollah a de plus en plus utilisé des drones guidés par fibre optique lors des récents combats dans le sud du Liban ; une technologie qui lui permet de cibler les chars Merkava avancés sans interruption de signal, et même de toucher avec une grande précision leurs points vulnérables. 🔹Ces méthodes peu coûteuses ont réussi à défier la supériorité blindée israélienne et montrent que des outils « plus faibles qu'une toile d'araignée » peuvent constituer une menace sérieuse pour les équipements militaires lourds. @BPARTISANS

Los Angeles Times : Avec l'échec des objectifs de la guerre en Iran, Netanyahou fait face à une colère publique à l'approche
Los Angeles Times : Avec l'échec des objectifs de la guerre en Iran, Netanyahou fait face à une colère publique à l'approche des élections 🔹Après des mois de conflit, aucune des promesses de Netanyahou ne s'est réalisée : ni l'influence régionale de l'Iran n'a été éliminée, ni les menaces de missiles stoppées, ni une sécurité durable établie. Cet échec est devenu son plus grand point faible face à ses rivaux politiques. @BPARTISANS

Alastair Crooke: La guerre d'Iran devient une bataille mondiale pour l'ordre du monde Alastair Crooke explique comment la gue
Alastair Crooke: La guerre d'Iran devient une bataille mondiale pour l'ordre du monde Alastair Crooke explique comment la guerre avec l’Iran est devenue une guerre du tout ou rien : l’Iran ne reviendra pas aux sanctions paralysantes ni aux menaces militaires incessantes, et il doit démanteler l’architecture économique internationale dirigée par les États-Unis. Le temps joue en faveur de l’Iran, tandis que les États-Unis deviennent de plus en plus désespérés. Crooke est un ancien diplomate britannique et le fondateur du Conflicts Forum, basé à Beyrouth. Il a également été conseiller sur les questions du Moyen-Orient auprès de Javier Solana, ancien Haut Représentant de l’Union européenne pour la politique étrangère. https://youtu.be/kc-1RPYEMLo?is=-w9GdHyeyKtyFIza @BPARTISANS

Foreign Policy : Le vainqueur final de la guerre entre les États-Unis et l'Iran sera celui qui aura la plus grande résilience face aux douleurs économiques Le magazine Foreign Policy, dans une analyse sur la « guerre économique d'usure », écrit : 🔹Les États-Unis et l'Iran sont passés des tirs de missiles à l'imposition de douleurs économiques. 🔹Après l'échange initial de missiles, les deux parties ont changé de stratégie, où l'objectif n'est plus la destruction des chars, mais l'effondrement du pouvoir d'achat des citoyens adverses. 🔹Dans cette guerre d'usure, l'arme principale de l'Iran est le détroit d'Ormuz et Téhéran a transformé le prix du pétrole en un outil de torture économique pour le gouvernement Trump. 🔹En revanche, Trump tente, par le renforcement du blocus maritime et bancaire, de pousser l'Iran à un point d'explosion interne. Mais cette fois, en raison du lien de l'Iran avec des systèmes financiers non basés sur le dollar, l'effet de cette arme est moindre que lors des périodes précédentes. 🔹Le vainqueur final n'est pas celui qui a la plus grande puissance militaire, mais celui qui a un seuil de tolérance à la douleur plus élevé. Alors que le régime iranien a atteint une unité stratégique dans cette guerre économique, Trump fait face à un mécontentement croissant à l'intérieur des États-Unis. @BPARTISANS

🇺🇸❌🇮🇷- Donald Trump déclare que l'Iran est en état d'effondrement via Truth Social :L'Iran vient de nous informer qu'ils
🇺🇸🇮🇷- Donald Trump déclare que l'Iran est en état d'effondrement via Truth Social :L'Iran vient de nous informer qu'ils sont dans un "état d'effondrement". Ils veulent que nous "ouvrrions le détroit d'Ormuz" dès que possible, alors qu'ils tentent de résoudre leur situation de leadership (ce qu'ils seront, je pense, en mesure de faire!). Merci de votre attention à cette affaire! Président DONALD J. TRUMP @BPARTISANS

🇨🇳 — La Chine déploie le premier porte-avions de drones au monde en mer de Chine méridionale. – Le porte-avions chinois Type 076 Sichuan est le premier navire de guerre spécialement conçu pour lancer et contrôler des essaims de véhicules aériens sans pilote. @BPARTISANS

🇺🇸🇩🇪🇮🇷 — Le président Trump via Truth Social : Le chancelier allemand, Friedrich Merz, pense qu'il est acceptable que l
🇺🇸🇩🇪🇮🇷 — Le président Trump via Truth Social : Le chancelier allemand, Friedrich Merz, pense qu'il est acceptable que l'Iran possède une arme nucléaire. Il ne sait pas de quoi il parle ! Si l'Iran avait une arme nucléaire, le monde entier serait pris en otage. Je fais quelque chose avec l'Iran, en ce moment, que d'autres nations, ou présidents, auraient dû faire il y a longtemps. Pas étonnant que l'Allemagne se porte si mal, tant sur le plan économique que sur d'autres aspects! @BPARTISANS

😁🇮🇷🇮🇷 — Porte-parole de l'armée iranienne : Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique contrôle la partie occidentale du détroit d'Ormuz, tandis que les forces navales de l'armée contrôlent la partie orientale du détroit en totale coordination. @BPARTISANS

🇷🇺❌🇺🇦 — Le président russe Vladimir Poutine : Le régime de Kiev et ses partisans sont passés à des méthodes purement terroristes. – Kiev perd du territoire chaque jour, c'est pourquoi il mise sur le terrorisme, et les risques de menaces terroristes en Russie augmentent. – Les derniers actes terroristes ont été perpétrés par Kiev dans le port de Tuapse, ce qui pourrait avoir de graves conséquences environnementales. @BPARTISANS

🇺🇸🇮🇷⚡️ — Commandement central des États-Unis : Plus tôt aujourd'hui dans la mer d'Arabie, des Marines américains de la 31e unité expéditionnaire de Marines ont abordé le M/V Blue Star III, un navire commercial soupçonné d'essayer de transiter vers l'Iran en violation du blocus américain des ports iraniens. Les forces américaines ont libéré le navire après avoir effectué une fouille et confirmé que le voyage du navire n'inclurait pas d'escale dans un port iranien. @BPARTISANS

Analyse d'un ancien officier de la CIA sur la véritable faiblesse de la machine de guerre américaine face à l'Iran Larry Johnson : 🔹Si les Américains ne tirent que deux missiles de défense THAAD, cela coûte déjà 26 millions de dollars. Car chacun coûte 13 millions de dollars. 🔹Le problème est là. Ces guerres, c'est-à-dire la guerre contre les Yéménites et maintenant la guerre contre l'Iran, ont révélé la véritable faiblesse de l'armée américaine. 🔹Parce que l'armée américaine est basée sur des systèmes d'armement très coûteux qui dépendent fortement de chaînes d'approvisionnement étrangères. @BPARTISANS