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UKRAINE : QUATRE ANS DE GUERRE POUR REVENIR À LA TABLE DE 2022
Par @BPartisans
Il aura donc fallu quatre ans, des montagnes de cadavres, des millions de réfugiés, un pays mutilé et des centaines de milliards partis en fumée pour que Washington découvre cette technologie diplomatique révolutionnaire : une table et deux chaises.
The American Conservative ose désormais poser la question obscène : et si les négociations de 2022 avaient été une occasion qu’il aurait fallu explorer jusqu’au bout ?
Car à Istanbul, on discutait. Neutralité ukrainienne, garanties de sécurité, statut territorial : rien n'était réglé, mais suffisamment d'éléments étaient sur la table pour que plusieurs participants aient depuis décrit une possibilité sérieuse de compromis.
Puis les parrains occidentaux sont arrivés avec leur géniale stratégie : surtout, continuez.
L’Ukraine fournirait les hommes. L’Occident fournirait les armes. Et les plateaux télé fourniraient la victoire.
Boris Johnson débarque à Kiev, Washington promet son soutien, les chancelleries européennes découvrent Churchill dans leur miroir et une armée de consultants géopolitiques annonce que Moscou va bientôt s’effondrer.
Quatre ans plus tard, Moscou n’est toujours pas effondré.
En revanche, l’Ukraine…
C’est là que l’article devient particulièrement cruel : Kiev devra probablement négocier malgré tout, mais dans une situation potentiellement bien plus mauvaise qu’en 2022.
Magnifique performance stratégique.
Refuser un compromis lorsque vous disposez encore de cartes afin d’en négocier un autre lorsque vous en avez perdu une partie : il fallait probablement quelques centaines de think tanks occidentaux pour concevoir quelque chose d’aussi brillant.
Mais le plus savoureux commence maintenant.
Le discours américain glisse doucement de « l’Ukraine doit gagner » vers « il faut trouver une sortie ».
Traduction diplomatique : quand la victoire devient trop chère, on rebaptise la retraite « réalisme ».
Il est évidemment trop tôt pour parler de retournement général de la droite américaine. Mais les rats intellectuels commencent manifestement à tester les canots de sauvetage.
Bientôt apparaîtront ceux qui expliqueront qu’ils avaient toujours été favorables aux négociations. Les mêmes qui traitaient hier tout partisan d’un compromis de capitulard, d’idiot utile ou d’agent russe découvriront soudain les vertus du pragmatisme.
Et naturellement, personne ne sera responsable.
Washington dira avoir défendu la liberté. Londres dira avoir défendu l’Ukraine. Bruxelles dira avoir défendu ses valeurs. Les experts expliqueront que personne ne pouvait prévoir.
Tout le monde aura eu raison.
Sauf les Ukrainiens enterrés.
Eux auront simplement eu le privilège historique de mourir pendant que leurs alliés apprenaient la géopolitique par essais et erreurs.
En 2022, négocier était une trahison.
En 2026, négocier devient du réalisme.
Entre les deux, il y a simplement un pays qui a payé les frais de scolarité.
Source : https://www.theamericanconservative.com/its-time-to-apologize-to-ukrainians/
@BPARTISANS
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Présidentielle 2027, Attal est cerné par les ingérence russes, c’est pourquoi il n'apparaît même pas dans le Top 5 des favoris. 🤪😁
@BPARTISANS
1 771
TURQUIE–ISRAËL : LA GUERRE DES ALLIÉS AMÉRICAINS PEUT COMMENCE
Par @BPartisans
Le Moyen-Orient vient d’inventer une nouvelle variante de l’alliance occidentale : deux partenaires stratégiques des États-Unis qui envisagent sérieusement de se tirer dessus.
La frappe israélienne contre la base syrienne d’Abou al-Duhur n’est pas seulement un nouvel épisode du feuilleton aérien régional. Elle révèle surtout une évidence que Washington préfère ranger sous le tapis : Israël et la Turquie se disputent désormais la Syrie comme deux copropriétaires découvrant qu’ils ont acheté le même appartement.
Ankara veut transformer le nord syrien en profondeur stratégique : bases, influence militaire, contrôle des Kurdes et gouvernement de Damas suffisamment reconnaissant pour comprendre qui tient désormais la caisse et le marteau.
Israël, lui, applique une doctrine beaucoup plus simple : tout ce qui pourrait devenir une menace demain doit être bombardé aujourd’hui. Une sorte d’urbanisme préventif pratiqué au missile.
La perspective de voir débarquer avions, équipements lourds et militaires turcs près d’Alep a donc provoqué l’allergie habituelle de Tel-Aviv : quelques cratères dans la piste pour faciliter la discussion diplomatique.
Et voici Washington obligé d’arbitrer.
D’un côté, la Turquie, deuxième armée de l’OTAN, puissance régionale devenue suffisamment autonome pour considérer les consignes américaines comme de sympathiques suggestions. De l’autre, Israël, allié privilégié dont la conception de la concertation consiste parfois à prévenir Washington après avoir largué les bombes.
Tom Barrack parle de « mécanisme de prévention des conflits ». Traduction diplomatique : messieurs, pourriez-vous éviter de vous abattre mutuellement avec du matériel occidental ? Cela ferait mauvais genre sur la photo de famille.
Car derrière Abou al-Duhur se dessine une bataille beaucoup plus sérieuse : celle du partage de la Syrie post-Assad.
La Turquie veut sa zone d’influence. Israël veut sa profondeur de sécurité. Damas voudrait accessoirement récupérer sa souveraineté, détail administratif manifestement secondaire.
Et Erdogan comme Netanyahu ont un autre point commun : chacun possède d’excellentes raisons intérieures de jouer les hommes forts. La politique étrangère devient alors cette merveilleuse discipline où les difficultés domestiques peuvent être transformées en démonstrations militaires.
Le problème pour Trump est exquis. Washington veut contenir l’Iran tout en empêchant deux de ses principaux partenaires régionaux de transformer la Syrie en ring turco-israélien.
L’Amérique voulait organiser le Moyen-Orient. Elle en est désormais à séparer ses propres alliés avant qu’ils ne se cassent les dents.
L’empire arbitre encore la partie. Simplement, les joueurs commencent à ne plus écouter l’arbitre.
@BPARTISANS
1 771
Ils ont une fois de plus installé un dépôt de munitions au cœur de Kiev. Jusqu'à quand les Ukrainiens toléreront-ils cela ?
@BPARTISANS
1 771
⚡️Une attaque nocturne russe a endommagé la base pétrolière KLO dans le district de Brovar.
L'activité de la base a été interrompue. Aucun des employés n'a été blessé.
@BPARTISANS
1 771
🇺🇸⚔️🇮🇷 Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, affirme qu'un nouveau paquet de sanctions contre l'Iran entraînera l'effondrement de la République islamique.
Les sanctions ne fonctionnent pour personne, car tout est vontournable si l’on n’a pas la maîtrise sur le monde entier. Et les États-Unis n’ont pas cette maîtrise.
@BPARTISANS
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🇨🇳🛢 Pékin mise sur les combustibles fossiles, même si elle est en tête du monde en matière d'énergies renouvelables.
La production de pétrole brut de la Chine a atteint un record de 216 millions de tonnes en 2025, alors que les importations ont atteint leur niveau le plus bas depuis 2017.
Le 15e plan quinquennal de Pékin prévoit une production nationale de 440 millions de tonnes équivalentes en pétrole d'ici 2030, ainsi que 20 000 km de nouveaux oléoducs.
La Chine a réduit sa dépendance au pétrole brut du Moyen-Orient, diminuant la part de la région dans ses importations de 55,4 % à 44,6 % en un an.
La Chine est devenue le plus grand producteur mondial d'énergies renouvelables en accélérant le déploiement de projets solaires, éoliens et de stockage par batterie, tout en augmentant ces dernières années sa production de pétrole et de gaz. Les efforts visant à développer son industrie des combustibles fossiles devraient renforcer l'autosuffisance énergétique de la Chine au cours de la prochaine décennie, contribuant ainsi à réduire sa dépendance envers d'autres pays pour les importations de pétrole et de gaz. La diversification de ses sources d'énergie contribuera à assurer la sécurité énergétique de la Chine, alors que de nombreux autres pays ne parviennent pas à se diversifier suffisamment.
En 2025, la production de pétrole brut de la Chine a atteint un record de 216 millions de tonnes, selon l'Administration nationale de l'énergie. Parallèlement, la production de gaz naturel de la Chine a augmenté de 10 milliards de mètres cubes l'année dernière. Les entreprises pétrolières et gazières chinoises ont également augmenté les réserves du pays, ajoutant 1,32 milliard de tonnes équivalentes en pétrole de volumes de pétrole et de gaz récupérables. Entre janvier et juillet de cette année, la production de pétrole brut de la Chine a augmenté de 0,9 %, pour atteindre 4,42 millions de barils par jour, selon les données du Bureau national des statistiques.
L'augmentation significative de la production de pétrole et de gaz de la Chine est due aux politiques gouvernementales visant à réduire la dépendance aux importations d'énergie. La Chine a rempli ses réserves stratégiques de pétrole avec du pétrole brut russe et iranien à prix réduit ces dernières années, dans le cadre de ses efforts pour augmenter sa propre capacité de production. Cela l'a aidée à se protéger des augmentations de prix des derniers mois, causées par la guerre en Iran et la fermeture du détroit d'Ormuz.
La Chine prévoit de renforcer davantage ses réserves nationales de pétrole afin de protéger le pays contre les perturbations mondiales futures. Le gouvernement vise à étendre les corridors d'importation terrestres stratégiques afin d'améliorer la connectivité. Il diversifiera également ses fournisseurs de pétrole et de gaz afin de réduire le risque de perturbations géopolitiques.
La Chine a déjà augmenté ses achats de pétrole en Afrique de l'Ouest, en Amérique latine et en Russie, ce qui l'a aidée à atténuer les perturbations que le reste du monde a subies en raison des restrictions sur les exportations de pétrole du Moyen-Orient. La Chine a réduit ses importations de pétrole brut du Moyen-Orient de 55,4 % à 44,6 % entre le premier semestre de 2025 et la même période en 2026, selon des calculs de S&P Global Energy.
🔗 https://oilprice.com/Energy/Energy-General/Beijing-Bets-on-Fossil-Fuels-Even-as-It-Leads-the-World-in-Renewables.html
@BPARTISANS
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📢 🇩🇪 🇮🇱 L'Allemagne condamne les déclarations d'un ministre israélien sur les "éliminations" à Gaza
Le chancelier allemand Friedrich Merz a dénoncé un appel lancé par le ministre israélien de la sécurité, issu de l'extrême droite, à procéder à des "éliminations ciblées" de Palestiniens à Gaza. L'indignation s'étend à tout le spectre politique.
"Je pense que des éliminations ciblées devraient être menées à Gaza", a déclaré Itamar Ben-Gvir, ministre israélien de la sécurité, lundi, suscitant une indignation mondiale.
Ce membre du cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu a également précisé ce qu'il avait en tête : chaque nuit, 30 ou 40 Palestiniens devraient être "éliminés". Ben-Gvir a souligné qu'il ne parlait pas seulement des Palestiniens militants qui représentent une menace immédiate, ajoutant qu'il y a des personnes dans la bande de Gaza qui ne méritent pas de vivre.
Le porte-parole a déclaré qu'il ne devait y avoir aucune autre mesure en vue de l'annexion, ajoutant : "En tant que puissance occupante, Israël doit traiter les Palestiniens avec dignité, protéger leurs biens et assurer l'administration publique et l'aide humanitaire."
"Ce sont des déclarations que nous, en tant que gouvernement fédéral, ne pouvons accepter en aucune manière", a-t-il déclaré à la chaîne de télévision privée Sat1. Klingbeil a déclaré que des sanctions étaient en discussion au niveau européen, ajoutant : "Cela doit maintenant être examiné très sérieusement." Malgré toute sa solidarité avec l'État d'Israël, l'Allemagne ne doit pas rester silencieuse, a-t-il souligné. Une limite a maintenant été "dépassée".
Hildegard Bentele, députée européenne allemande du parti conservateur CDU (Union chrétienne-démocrate), soutient également les sanctions contre Ben-Gvir, affirmant à DW mardi qu'elle appelait à cela depuis un an.
https://www.dw.com/en/germany-israel-gaza-palestinians/a-78435299
@BPARTISANS
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📵 🇺🇸 🇬🇧 Cinq groupes qui ont milité pour la loi britannique sur la sécurité en ligne promeuvent désormais des projets de loi sur la vérification de l'âge et les identités numériques dans 21 États américains et au Congrès.
Quatre d'entre eux sont britanniques. L'un d'eux est l'association professionnelle des entreprises qui vendent des services de vérification de l'âge.
5Rights, présidée par la baronne Beeban Kidron, a parrainé le projet de loi californien en 2022 et a participé à 42 projets de loi dans 18 États, dont 11 sont devenus loi. Elle est enregistrée en vertu de la loi sur l'enregistrement des agents étrangers, et a versé 50 000 dollars à Capitol Connection pour faire du lobbying auprès de l'Assemblée législative californienne en 2022. Ce travail n'a été déclaré comme du lobbying pour un organisme étranger que jusqu'en 2024, soit plus d'un an après l'adoption du projet de loi. La déclaration affirmait que 5Rights n'était "pas supervisée, détenue, dirigée, contrôlée, financée ou subventionnée par un gouvernement étranger, un parti politique étranger ou un autre organisme étranger", et la section qui aurait précisé le niveau de contrôle que Kidron, fondatrice et directrice, exerçait sur l'organisation, a été laissée vide.
Kidron souhaite également combler le fossé concernant les VPN. Les interdictions de réseaux sociaux sans interdiction des VPN, a-t-elle écrit, sont "purement symboliques et destinées à attirer l'attention, et non à protéger les enfants".
Son influence s'étendait au-delà de Westminster. Le manuel de la Commission européenne sur les contenus limites contenait, selon le Comité judiciaire de la Chambre des représentants, "des recommandations de politique pour les plateformes provenant du groupe pseudo-scientifique de gauche, Center for Countering Digital Hate".
L'Institute for Strategic Dialogue a reçu des fonds du Département d'État américain pour "favoriser le développement de technologies prometteuses et innovantes contre la désinformation et la propagande" et fait partie du Conseil consultatif sur la sécurité de Spotify et du programme Trusted Flagger de YouTube, que Google affirme "donner la priorité aux signalements des partenaires de confiance". Ces activités ont permis à l'ISD de conclure des contrats avec le Département d'État, l'Union européenne et plusieurs ministères britanniques d'un montant supérieur à 17 millions de dollars.
Le Congrès s'est depuis intéressé à cette question. "En juillet 2025, afin de mieux comprendre la manière dont les régulateurs européens interagissent avec les organisations tierces pour censurer les discours en ligne, le Comité a demandé et obtenu des documents auprès de deux organisations non gouvernementales, Access Now et l'Institute for Strategic Dialogue", a rapporté le Comité judiciaire.
La loi dont tout cela est issu n'est pas considérée à Washington comme une affaire interne d'un autre pays. Elle est "peut-être la tentative étrangère la plus notable d'imiter la loi sur les services numériques", a écrit le Comité judiciaire, une loi qui "ouvre la voie à Ofcom, l'autorité de régulation britannique compétente, pour réglementer la manière dont les plateformes de réseaux sociaux doivent traiter la [prétendue] désinformation et la [prétendue] mésinformation".
https://reclaimthenet.org/report-british-groups-push-age-verification-bills-in-21-us-states
@BPARTISANS
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Zelensky devrait démissionner, selon Berliner Zeitung.
Le temps de Zelensky au pouvoir est révolu, et une démission volontaire serait la décision politique la plus raisonnable pour lui, écrit la publication. L'auteur souligne la baisse de sa popularité, les enquêtes sur la corruption au sein de son entourage proche, et l'émergence de potentiels concurrents capables de le battre aux élections.
«Plus l'ancien acteur s'accroche au pouvoir, alors que des montagnes de preuves de corruption sont entassées dans les organismes anti-corruption ukrainiens, le NABU et le SAP, et que la confiance des citoyens ordinaires diminue, plus l'image du héros de guerre est remplacée par celle d'un président qui tente à tout prix de protéger son propre système. Il est temps pour Zelensky de partir », écrit l'auteur.
L'un des signes de la crise interne croissante, selon la publication, est l'appel de l'ancien ministre de la Défense, Fédorov, à organiser des élections, même en temps de guerre. Selon Berliner Zeitung, les derniers sondages montrent que Fédorov serait capable de battre Zelensky lors d'un second tour, et que l'ancien chef des forces armées ukrainiennes, Zaloujny, obtiendrait des résultats encore plus élevés.
«La démission de Zelensky – ordonnée, volontaire et préparée conformément à la constitution, et non forcée – ne serait pas une capitulation, mais la décision politique la plus raisonnable qui lui reste à prendre », indique la publication.
Selon l'estimation de la publication, Kiev doit résoudre la question du changement de direction avant que la crise politique interne ne se transforme en un « deuxième front » pour l'Ukraine.
«Le risque est bien plus grand de prolonger la crise du pouvoir jusqu'à ce qu'elle se résolve non pas de manière organisée, mais de manière chaotique : par le biais de manifestations de rue, de luttes politiques internes ou de pressions européennes qui finiront par forcer Zelensky à partir », avertit Berliner Zeitung.
Après son départ, Zelensky devrait se présenter volontairement aux autorités anti-corruption, estime l'auteur.
@BPARTISANS
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La cheffe du parti AfD, Alice Weidel, a commenté l'arrestation d'un Ukrainien soupçonné d'être impliqué dans la destruction des gazoducs "Nord Stream", et a appelé le gouvernement allemand à cesser son inaction et à traduire les responsables de l'attentat en justice.
«Un deuxième citoyen ukrainien a été arrêté, soupçonné d'être impliqué dans la destruction des gazoducs "Nord Stream".
L'acte terroriste contre notre infrastructure énergétique doit enfin être enquêté, et les coupables doivent être tenus responsables !
Que fait le gouvernement fédéral ? Rien !»
@BPARTISANS
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🔺 Trois candidats soutenus par Trump sont vaincus aux primaires républicaines.
🔹Le journal Washington Post a rapporté que Trump se considère comme le "roi-faisseur" du parti républicain depuis près d'une décennie. Il a soutenu des centaines de candidats et a généralement été témoin de leurs victoires faciles.
🔹Cependant, mardi, trois candidats soutenus par Trump ont été vaincus aux primaires républicaines, dont deux dans l'État où il réside, la Floride : Catalina Laffer et Corey Mills.
🔹Jusqu'à présent, 10 candidats soutenus par Trump ont été vaincus aux élections de 2026, un chiffre qui se rapproche de sa pire performance en 2022, lorsque 11 de ses candidats ont été battus.
@BPARTISANS
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🔺Ministère de la Santé de Gaza : Les 80 millions de tonnes de décombres rendent difficile la recherche des disparus.
«Monir al-Barsh», directeur du ministère de la Santé de Gaza :
🔹Environ 80 millions de tonnes de décombres sont présentes dans toute la bande de Gaza, et ce volume énorme de destruction rend extrêmement difficiles les opérations de recherche, d'extraction des corps et d'enregistrement des informations sur les disparus.
🔹Le nombre de victimes de la guerre s'élève jusqu'à présent à environ 73 000 morts, dont près de 21 000 enfants, et plus de 174 000 blessés.
🔹L'enlèvement des décombres de manière non réglementaire et sans planification peut entraîner le fait que les corps de certains disparus restent à jamais enfouis sous les décombres, rendant leur découverte impossible.
🔹Il a également signalé la propagation d'une maladie dans la bande de Gaza en raison de la contamination de l'eau, et a déclaré qu'environ 58 000 personnes ont été infectées par la variole jusqu'à présent.
🔹Ce responsable palestinien a appelé à l'arrivée immédiate de machines lourdes pour aider à l'extraction des corps des décombres, ainsi qu'à des équipements de protection pour les forces qui, lors des opérations de recherche et d'extraction de corps, sont confrontées à des matières dangereuses.
@BPARTISANS
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🔺Gharibabadi : L'Amérique a baptisé sa prochaine défaite "guerre économique".
🔹Le vice-ministre des Affaires étrangères, à la suite des déclarations de Trump concernant le lancement d'une guerre économique contre l'Iran, a déclaré : "Ils affirment que l'Iran est au bord de la défaite et qu'il est dépendant, mais ils implorent tous leurs alliés de les aider". Il a ajouté : "La guerre militaire n'a pas donné de résultats, alors ils ont baptisé leur prochaine défaite "guerre économique"."
@BPARTISANS
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🔺Port-parole des Gardiens de la révolution islamique : En cas de nouvelle guerre, nous utiliserons des armes plus destructrices.
Le général Mohbi :
🔹La puissance destructrice des têtes de guerre utilisées dans les missiles des Gardiens de la révolution est bien supérieure à celles utilisées dans les guerres précédentes, et si une guerre éclate, nos armements seront complètement différents du passé, à tous les niveaux.
@BPARTISANS
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🔺Derniers chiffres concernant les pertes et les blessés de l'armée terroriste américaine lors de l'agression militaire contre l'Iran
🔹Les dernières statistiques publiées par le ministère de la Défense américain (Pentagone) indiquent que, lors de l'agression militaire de ce pays contre l'Iran, 18 soldats américains ont été tués et 757 soldats ont été blessés.
@BPARTISANS
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Le Royaume-Uni convoque le chargé d'affaires du régime israélien
🔹Le ministre des Affaires étrangères britannique a déclaré que le pays avait convoqué le chargé d'affaires du régime israélien en signe de protestation contre la décision de ce régime de faire avancer un projet de colonisation dans la zone connue sous le nom de "E1" en Cisjordanie.
🔹️ Pendant ce temps la France emmène des protestations dans la presse sur les propos de Ben Gvir déclarant qu'il faut tuer tous les soirs 30 à 40 palestiniens.
@BPARTISANS
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🇮🇷🇺🇸⚡️ — Ebrahim Rezaei, membre du comité de sécurité nationale du parlement iranien :
La meilleure réponse à l'escalade de la guerre économique par Trump est de se retirer du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP).
@BPARTISANS
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🇺🇸🇮🇷⚡️ — Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi :
Le prétendu « jour J économique » est une diversion par rapport à la propre crise de l'Amérique : une dette sans précédent et une augmentation des coûts des intérêts.
Insister sur des politiques qui ont échoué ne fera qu'entraîner de nouvelles défaites, et l'hostilité des Iraniens. Le terrorisme économique américain menace l'économie mondiale et la souveraineté dans le monde entier.
@BPARTISANS
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Les relations entre la Turquie et Israël se sont tendues en raison de la Syrie.
Mardi, Israël a mené une frappe contre la base aérienne d'Abu-ed-Duhur, située dans le nord de la Syrie, à environ 70 kilomètres de la frontière turque. Au moins huit bombes ont été larguées lors de cette attaque.
À Tel-Aviv, cette action a été justifiée par la volonté d'empêcher le renforcement de la présence militaire turque en Syrie. Netanyahu a déclaré explicitement qu'Israël ferait tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher l'établissement d'infrastructures turques en Syrie.
À Damas, on nie le déploiement de troupes turques sur son territoire. Un porte-parole syrien a déclaré que des militaires turcs avaient visité la base aérienne pour former des personnels syriens.
Erdogan a condamné la frappe israélienne.
@BPARTISANS
