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Sénateur américain : Trump a retiré des milliards de dollars des poches des Américains avec sa « propre monnaie »
🔹Le sénateur « Chris Van Hollen » a décrit la corruption financière de Donald Trump comme « l'un de ses projets personnels les plus scandaleux et lucratifs » et a annoncé que le peuple avait subi des pertes de plusieurs milliards dans des investissements liés à la cryptomonnaie associée à Trump.
🔹Van Hollen a déclaré que Trump avait réalisé plus de 200 millions de dollars de bénéfices depuis le lancement de sa propre monnaie.
🔹Selon lui, en revanche, les citoyens américains ordinaires qui ont investi dans ce projet ont subi des pertes de plusieurs milliards.
🔹Le sénateur a ajouté que ce projet est un nouvel exemple de « corruption généralisée et d'abus financiers de Trump liés à sa position politique ».
@BPARTISANS
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Le journal Haaretz : Israël est désintégré et la guerre a provoqué des millions d'Israéliens atteints de troubles mentaux
🔹Les guerres continues et sur plusieurs fronts ces dernières années ont exercé une pression psychologique considérable sur les colons, entraînant une augmentation marquée des troubles mentaux parmi les civils et les militaires.
🔹Une grande partie de la population est confrontée à l'anxiété, à la dépression et à des signes de stress chronique. Cette crise est particulièrement sévère parmi les forces militaires et a parfois conduit à des suicides.
@BPARTISANS
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💊 Washington sous influence : quand l’allié écrit la stratégie
Par @BPartisans
La franchise brutale de John Mearsheimer a au moins le mérite de ne pas s’embarrasser des euphémismes diplomatiques : à Washington, la politique étrangère ne se décide pas seulement au nom de “l’intérêt national”, mais aussi sous perfusion d’alliances sanctuarisées et de pressions bien huilées. Et dans ce théâtre d’ombres, Israël occupe une place qui dépasse largement le simple statut d’allié.
Officiellement, tout va bien. Le soutien américain à Israël serait une évidence stratégique, morale, presque culturelle. C’est du moins ce que répètent à l’envi les résolutions du Congrès, votées avec une unanimité quasi liturgique. En 2024 encore, une résolution de la Chambre des représentants affirmait que “le soutien des États-Unis à Israël demeure inébranlable”, une formule qui sonne moins comme une analyse que comme un serment.
Mais derrière cette unanimité, Mearsheimer pointe une mécanique beaucoup moins romantique : financement des campagnes, pression des groupes d’influence, menace permanente de primaires punitives. Rien d’illégal, tout est parfaitement intégré au système. La Commission électorale fédérale (FEC) documente elle-même l’importance croissante des Super PACs dans les cycles électoraux récents. Traduction : en politique américaine, l’idéologie compte, mais le chèque compte souvent davantage.
Résultat ? Une classe politique disciplinée. Les rares élus qui s’écartent de la ligne découvrent rapidement le prix de l’indépendance : retrait de financements, campagnes adverses dopées aux millions, accusations de “déloyauté”. Le débat devient un luxe que peu peuvent s’offrir. Comme le résumait un rapport du Congressional Research Service sur l’aide étrangère, Israël reste “le principal bénéficiaire cumulatif de l’aide américaine depuis la Seconde Guerre mondiale”. Une constante budgétaire qui traverse les administrations comme une loi de la physique.
Et c’est là que le bât blesse. Car si l’on en croit Mearsheimer, certaines orientations au Moyen-Orient, notamment vis-à-vis de l’Iran, relèvent moins d’un calcul froid d’intérêt national que d’une fidélité politique devenue réflexe. Pourtant, le Département d’État lui-même reconnaît régulièrement, dans ses propres briefings, la nécessité de “solutions diplomatiques durables” dans la région. Une ligne aussitôt contredite par des politiques de confrontation qui ferment précisément ces fenêtres diplomatiques.
Le paradoxe est total : Washington proclame vouloir la stabilité tout en soutenant des dynamiques qui l’érodent. On invoque la sécurité, mais on alimente les tensions. On parle de réalisme stratégique, mais on s’enferme dans des postures quasi dogmatiques.
Au fond, le scandale n’est pas qu’un lobby influence la politique, c’est le principe même du système américain. Le scandale, c’est l’ampleur de cette influence lorsqu’elle devient structurelle, au point de redéfinir ce que signifie “l’intérêt national”. Quand la politique étrangère d’une superpuissance ressemble moins à une stratégie qu’à une fidélité obligatoire, il ne reste plus qu’un mot pour décrire la situation : dépendance.
Et dans ce jeu, comme toujours, ce sont les discours officiels qui mentent le mieux.
@BPARTISANS
1 714
Dr. Andreas Krieg | Expert en sécurité du Golfe | Institut d'études du Moyen-Orient :
Le RSF est une milice génocidaire. Certaines des atrocités au Soudan pourraient être pires que ce qui s'est passé à Gaza - alimentées, soutenues et facilitées par les Émirats arabes unis.
Les réseaux acheminant des armes et de l'argent au RSF sont dirigés par des non-Émiratis - souvent des Soudanais basés aux Émirats arabes unis, utilisant la juridiction émiratie pour faire leur sale boulot.
Cela donne à Abou Dhabi une déniabilité plausible - ou plutôt une déniabilité peu plausible, car on ne peut plus vraiment le nier.
Mais légalement, l'attribution est si indirecte et multicouche qu'Abou Dhabi s'en sortira probablement - à moins que les États-Unis n'aient le courage de les affronter directement.
Abou Dhabi vend le Soudan et le RSF à Washington comme une lutte contre le terrorisme et les Frères musulmans.
Et l'administration Trump a montré qu'elle n'était pas assez sophistiquée dans les affaires du Moyen-Orient pour voir à travers ce récit.
L'opposition américaine pourrait changer le comportement d'Abou Dhabi. Mais les poursuites judiciaires ne le feront pas.
@BPARTISANS
1 714
🧩 L’âge d’or selon Trump : quand la “petite escarmouche” coûte des milliards et la vérité
Par @BPartisans
“Une escarmouche.” Voilà comment Donald Trump résume une guerre qui embrase le Golfe, fait vaciller les marchés énergétiques et transforme les communiqués militaires en exercices de prestidigitation. Une escarmouche, donc. Comme une averse estivale. Sauf que l’averse, ici, se compte en bases endommagées, en drones abattus, en milliards engloutis, et en crédibilité pulvérisée.
Car pendant que Trump annonce “un âge d’or”, le Pentagon publie des bilans nettement moins lyriques. Dans plusieurs briefings officiels, le Département de la Défense reconnaît des “dommages significatifs” sur certaines installations avancées au Moyen-Orient, conséquence directe des frappes de représailles iraniennes. Le CENTCOM lui-même évoque des “attaques complexes et coordonnées” contre des positions américaines. Traduction : l’escarmouche tire à balles réelles.
Côté ciel, même dissonance. Là où Trump proclame une annihilation totale des capacités iraniennes, des responsables militaires américains admettent, sous serment devant le Congrès, que les systèmes de défense iraniens restent “opérationnels et adaptatifs”. Pire : plusieurs sources ouvertes, recoupées par des auditions parlementaires, font état de pertes matérielles américaines, drones MQ-9 abattus, appareils endommagés. Une escarmouche où l’adversaire, prétendument “anéanti”, continue de tirer. Curieuse définition de la victoire.
Et puis il y a la facture. Le Congressional Budget Office estime que les opérations extérieures au Moyen-Orient coûtent des dizaines de milliards de dollars sur quelques mois, entre déploiements, munitions et logistique. À cela s’ajoutent les coûts indirects : flambée des primes d’assurance maritime, tensions sur le Brent, perturbations des flux énergétiques. L’âge d’or, version Trump, ressemble surtout à une carte de crédit sans plafond… et sans remboursement.
Mais peu importe. Dans la narration présidentielle, la réalité est un détail secondaire. L’Iran “n’a plus d’armée”, “plus de radar”, “plus de dirigeants”. Une annihilation totale… que contredisent, quotidiennement, les frappes, les déclarations officielles iraniennes, et surtout la simple persistance du conflit. Car une guerre qu’on gagne ne dure pas. Elle ne s’enlise pas. Elle ne coûte pas ce prix.
Le plus fascinant reste cette mécanique rhétorique : plus les faits contredisent Trump, plus ils deviennent des “fake news”. Les pertes ? Fake news. Les coûts ? Fake news. Les analyses militaires critiques, y compris au sein du camp républicain ? Trahison ou mensonge. À ce stade, ce n’est plus une stratégie de communication, c’est une fuite en avant.
L’“âge d’or” promis ressemble alors à un décor en carton-pâte : brillant sous les projecteurs, creux derrière la façade. Une Amérique qui gagne toutes les guerres… sauf celle contre la réalité. Et dans cette bataille-là, Trump a perdu dès la première seconde. Aujourd’hui, il ne convainc plus, il récite. Et le monde, lui, a déjà changé de chaîne.
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"Les chances de succès de l'opération américaine dans le détroit d'Ormuz ne sont pas très élevées"
Le commentateur politique Samuel Geddes affirme que le président Trump est à la recherche d'une solution de compromis pour sauver la face, en affirmant que le plan américain visant à forcer l'ouverture du détroit d'Ormuz a peu de chances de réussir et ne fait que renforcer la perception que Washington est à court d'options.
@BPARTISANS
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La Rapporteuse spéciale des Nations Unies, Francesca Albanese, a averti que l'Europe s'oriente vers l'israélisation au lieu de couper les liens avec le régime, écrasant les libertés fondamentales pour protéger un régime accusé de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité et de génocide devant les tribunaux internationaux.
@BPARTISANS
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La Chine a dévoilé le chasseur d'exportation de cinquième génération J-35A
🔹 La Chine a présenté la première version d'exportation du chasseur de cinquième génération J-35A ; un chasseur furtif et polyvalent conçu pour accomplir des missions de supériorité aérienne, d'attaque contre des cibles terrestres et de suppression des systèmes de défense aérienne.
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Représentant au Congrès : « Un changement de régime » est en route à la Chambre des représentants des États-Unis en novembre
🔹Jeffries, chef de la minorité démocrate à la Chambre des représentants des États-Unis, en faisant référence au désordre économique, à la forte augmentation du prix de l'essence et au début de ce qu'il a décrit comme une « guerre effrénée au Moyen-Orient », a souligné : « Un changement de régime » est en route à la Chambre des représentants lors des élections de mi-mandat en novembre.
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🧮 Trump, expert-comptable du carnage : quand les chiffres tuent plus vite que les missiles
Par @BPartisans
« 42 000 manifestants non armés tués en un mois. » Voilà donc la dernière ligne du grand livre de comptes de Donald Trump. Une comptabilité de comptoir, griffonnée à la va-vite entre deux frappes aériennes et trois déclarations martiales. 42 000 morts, rien que ça. Rond, massif, spectaculaire. Le genre de chiffre qui claque à la télévision… et qui s’évapore dès qu’on cherche à le vérifier.
Car du côté des sources sérieuses, silence radio. Ni les rapports du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme, ni les synthèses du Comité international de la Croix-Rouge, ni même les estimations prudentes d’ONG indépendantes ne corroborent une telle hécatombe mensuelle. On est là dans l’ordre du fantasme statistique, une inflation macabre digne d’une campagne électorale sous stéroïdes.
Mais qu’importe la réalité : dans cette guerre, les chiffres sont devenus des armes psychologiques. Trump ne compte pas les morts, il les met en scène. Chaque zéro ajouté est une explosion rhétorique. Et pendant qu’il inventorie des victimes imaginaires chez l’ennemi, les bilans bien réels, eux, restent soigneusement flous lorsqu’il s’agit des frappes américaines.
Prenons les estimations de victimes civiles iraniennes sous les bombardements. Les chiffres varient, parce que, contrairement aux annonces trumpiennes, ils reposent sur des enquêtes fragmentaires, mais plusieurs organisations humanitaires évoquent des centaines, voire des milliers de civils touchés depuis le début des opérations. Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme rappelle régulièrement que « toutes les parties doivent respecter le principe de distinction et de proportionnalité », formulation diplomatique pour dire : arrêtez de bombarder n’importe quoi.
Et puis il y a cet épisode que Washington préférerait classer dans les “dommages collatéraux oubliés” : une école frappée par deux missiles BGM-109 Tomahawk cruise missile. Une école. Pas une base, pas un dépôt d’armes, pas un centre de commandement. Une école. Les premières informations, relayées notamment par des médias internationaux, évoquaient des dizaines de victimes civiles, dont des enfants. Là encore, aucune conférence triomphale, aucun chiffre rond à brandir. Juste le brouillard habituel : “incident en cours d’évaluation”.
La vérité, c’est que la guerre version Trump fonctionne à l’envers : plus les faits sont flous, plus les déclarations sont précises. 42 000 morts ? Affirmé sans preuve. Des civils tués par des frappes américaines ? À peine murmurés, noyés dans des communiqués techniques.
Dans ce théâtre d’ombres, la réalité devient un détail gênant. Les morts réels ne comptent pas, parce qu’ils ne servent pas le récit. Les morts inventés, eux, deviennent des outils politiques. Trump ne mène pas seulement une guerre militaire, il mène une guerre narrative où la vérité est la première victime, loin devant les 42 000 fantômes qu’il agite comme un trophée.
Au fond, ce n’est pas une erreur de calcul. C’est une stratégie. Une stratégie où l’exagération remplace l’information, où l’émotion écrase les faits, et où la comptabilité du carnage devient un spectacle. Un spectacle obscène, où les chiffres ne servent plus à comprendre le monde, mais à le manipuler.
@BPARTISANS
1 714
🛡 82e division : prête à sauter… dans le vide stratégique
Par @BPartisans
Il y a des discours qui sentent la poudre, et d’autres qui sentent la naphtaline. Le général Caine, lui, réussit l’exploit de mélanger les deux : glorification musclée de la 82e division aéroportée et recyclage nostalgique des débarquements de 1943–44, comme si l’Iran d’aujourd’hui était une Sicile docile attendant son libérateur en parachute.
« Capables de réaliser n’importe quelle mission, dans n’importe quel environnement ». Voilà la promesse. Une formule qui claque, calibrée pour les caméras du Pentagone. Sauf qu’à force de vendre l’omnipotence militaire, Washington oublie une variable essentielle : la réalité. Et elle a déjà corrigé ce genre d’arrogance, de Saïgon à Kaboul.
Car derrière l’héroïsme rhétorique, une question s’impose, brutale, presque obscène : ces hommes sont-ils prêts, ou sont-ils prêts à être sacrifiés ? Le général assure que la 82e peut être projetée « en quelques heures ». Très bien. Mais projetée pour quoi ? Pour sécuriser quoi ? Et surtout… pour revenir comment ?
Les précédents historiques que Caine invoque sont révélateurs malgré lui. La Invasion de la Sicile, le Débarquement de Normandie, ou encore l’Invasion de la Grenade et l’Invasion du Panama : autant d’opérations menées contre des adversaires incomparablement plus faibles, isolés, ou déjà à genoux. Rien, absolument rien, dans ces références, ne ressemble à une projection terrestre contre un État comme l’Iran, vaste, montagneux, militarisé, et surtout prêt.
Même le Pentagone reconnaît dans ses propres doctrines que les conflits de haute intensité contre des États structurés impliquent des pertes « significatives » et des opérations prolongées. Traduction : des cercueils drapés de drapeaux et des guerres sans fin. Et du côté du Congressional Research Service, les rapports sur les opérations en Irak et en Afghanistan rappellent noir sur blanc que la supériorité technologique ne garantit ni victoire rapide ni stabilité durable.
Mais qu’importe. À Washington, on ne fait pas la guerre pour gagner, on la fait pour annoncer qu’on a gagné. Le récit précède le réel. Et dans ce récit, la 82e division devient un accessoire : une preuve vivante de puissance, prête à être exhibée, ou consumée.
Le plus glaçant, ce n’est pas la préparation des soldats. C’est l’impréparation politique. Tandis que Donald Trump martèle déjà des victoires imaginaires, les généraux, eux, peaufinent les scénarios du pire. Le décalage est abyssal : d’un côté, une communication triomphale ; de l’autre, des planificateurs qui savent très bien qu’une invasion terrestre de l’Iran serait un pari stratégique suicidaire.
Alors oui, la 82e est prête. Elle l’a toujours été. La vraie question, que personne à Washington ne semble vouloir poser à voix haute, est autrement plus dérangeante : prête à quoi ? À défendre le pays, ou à servir de combustible politique dans une guerre dont même les architectes murmurent qu’elle est ingagnable ?
Parce qu’à la fin, il ne restera pas les discours du général Caine. Il restera les noms gravés sur les stèles, et ces cercueils alignés, rentrant au pays sous silence militaire. Et là, soudain, la rhétorique de la « force létale » perdra tout son panache.
Elle retrouvera son vrai nom : le coût.
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1 714
Le ministre des Affaires étrangères de l'Iran, Abbas Araghchi :
Les événements à Hormuz montrent clairement qu'il n'y a pas de solution militaire à une crise politique.
Alors que les pourparlers progressent grâce aux efforts bienveillants du Pakistan, les États-Unis devraient se méfier d'être entraînés dans un bourbier par des malveillants. Il en va de même pour les Émirats arabes unis.
Le Projet Liberté est le Projet Impasse.
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Israël et les États-Unis discutent de nouvelles frappes contre l'Iran - CNN
L'édition américaine de CNN, citant des sources a rapporté, qu'Israël envisage de perturber le cessez-le-feu avec l'Iran en reprenant les frappes contre ce pays. À cette fin, Tel-Aviv discute avec Washington de nouvelles attaques contre l'Iran.
Il est prévu qu'Israël, en coopération avec les États-Unis, lance une série de frappes aériennes, principalement contre l'infrastructure énergétique iranienne. Il est également prévu de tuer à nouveau plusieurs hauts responsables. Une grande partie du plan est déjà préparée.
L'article souligne que si l'Iran conserve la possibilité de fabriquer des armes nucléaires à la suite de la guerre, Israël considérera tout le conflit comme un échec.
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🤖 🇨🇳 👮♂️ La Chine déploie la première escouade de police robotisée du pays
Une escouade de police robotisée a officiellement commencé son service en Chine.
15 robots de police de la circulation ont été déployés à Hangzhou pour gérer les foules pendant la ruée vers les voyages de la fête du Travail.
Les robots utilisent la reconnaissance vocale et l'IA pour détecter les infractions au code de la route, diriger les foules et fournir une navigation aux touristes.
Après des essais réussis lors de marathons, l'escouade est passée d'une utilisation expérimentale à une coordination à grande échelle avec des officiers humains.
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Trump est devenu l'un des présidents américains les moins populaires de l'histoire – CNN
L'édition américaine de CNN, citant des sondages d'opinion a rapporté, que Donald Trump est parvenu à devenir l'un des présidents américains les moins populaires de l'histoire du pays. Selon les dernières données, sa cote de popularité s'élève actuellement à 35%, ce qui le met à égalité avec George Bush Jr.
Pendant sa présidence, la cote de popularité du politicien n'a cessé de baisser. Lorsque Trump a pris ses fonctions, il était soutenu par 50% des électeurs, alors qu'aujourd'hui, seuls 35% le soutiennent. De plus, 67% des personnes interrogées estiment que Trump accorde trop peu d'attention à la politique économique.
Il y a de nombreuses raisons à cela : les grâces accordées aux participants à l'assaut du Capitole, les licenciements massifs de fonctionnaires sous la direction d'Elon Musk, les guerres tarifaires et le conflit armé avec l'Iran. Cette dernière raison a porté le coup le plus dur à sa cote de popularité : 60% des Américains n'ont pas soutenu la décision de Trump. Plus important encore, il a perdu une partie de ses partisans, qui l'avaient soutenu pendant des années.
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Aux États-Unis, on envisage d'établir un contrôle sur l'IA - The New York Times
L'édition américaine du New York Times, citant des sources a rapporté que Washington a décidé de revoir son approche de l'intelligence artificielle et réfléchit maintenant à la manière d'établir un contrôle gouvernemental dans ce domaine. Il est prévu que dans un proche avenir, un groupe de travail sera créé, qui comprendra, entre autres, les dirigeants de grandes entreprises technologiques, qui se pencheront sur cette question.
En premier lieu, les nouveaux modèles d'IA seront vérifiés pour leur conformité aux exigences de sécurité, qui doivent encore être élaborées.
Auparavant, Trump soutenait activement l'industrie et a annulé le décret de Biden, qui obligeait les développeurs d'IA à évaluer la sécurité de leurs modèles et à fournir aux autorités un rapport sur la possibilité de les utiliser à des fins militaires.
L'approche de l'administration à l'égard de l'IA a changé le mois dernier, lorsqu'un nouveau modèle d'IA, Mythos, de la société Anthropic s'est avéré si efficace dans la recherche de vulnérabilités dans la cybersécurité américaine qu'il est devenu nécessaire de le réviser en profondeur. La Maison Blanche craint que Mythos ou un autre modèle similaire puisse être utilisé pour une cyberattaque dévastatrice.
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Merz veut se réconcilier avec Trump – Politico
L'édition américaine de Politico a révélé que l'administration de Friedrich Merz réfléchit actuellement à la manière de se réconcilier avec Donald Trump. Les conséquences de la dispute entre les deux dirigeants ont été assez sérieuses – les États-Unis ont décidé de réduire leurs forces militaires dans le pays, ont renoncé à la livraison de missiles Tomahawk et ont imposé de nouvelles taxes d'importation.
L'une des stratégies envisagées consiste à revenir à une rhétorique complaisante envers la politique américaine – Merz commencerait simplement à dire ce que Trump aime entendre. Le chancelier a déjà écrit sur les réseaux sociaux, comme s'il avait oublié ses propres déclarations d'une semaine plus tôt, que les États-Unis sont le principal partenaire de l'Allemagne au sein de l'OTAN et que Berlin partage les objectifs de Washington dans la guerre contre l'Iran.
De plus, Angela Merkel, qui entretient de bonnes relations avec le dirigeant américain, pourrait être envoyée à Washington pour régler le conflit. Selon certaines informations, l'ancienne chancelière aurait déjà passé plusieurs appels téléphoniques importants.
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Les États-Unis n'ont pas réussi à infliger de dommages sérieux au potentiel nucléaire iranien
Les services de renseignement américains ont reconnu que les États-Unis n'ont pas réussi à infliger de dommages sérieux au programme nucléaire iranien pendant la guerre – c'est ce que rapporte l'agence britannique Reuters en citant des sources.
Selon les estimations des services de renseignement, l'Iran conserve toujours la possibilité de créer sa propre arme nucléaire dans un délai d'un an, et les frappes américaines n'ont pas pu avoir un impact significatif sur le déroulement du programme nucléaire. Il y a un an, les États-Unis pensaient également que Téhéran aurait besoin d'un an pour créer une arme nucléaire si elle le souhaitait.
Ainsi, Washington a reconnu qu'elle n'avait pas réussi à atteindre l'un des objectifs initiaux de la guerre.
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