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Dans sa nouvelle vidéo, l’équipe iranienne AI Lego redouble d’efforts pour créer des ponts entre les peuples américain et iranien, tout en présentant le gouvernement des États-Unis et le « système » comme l’ennemi à abattre.
@BPARTISANS
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🇮🇱🤝🇺🇸 Trump, le miracle… ou l’accident stratégique tant attendu
Par @BPartisans
Il fallait oser. Bezalel Smotrich l’a fait : transformer Donald Trump en phénomène surnaturel, en « miracle » géopolitique tombé du ciel pour bénir la stratégie israélienne. À ce stade, on ne parle plus de diplomatie, mais de théologie appliquée aux missiles.
Car derrière l’extase mystique, il y a une réalité beaucoup moins divine : depuis des décennies, Benjamin Netanyahu martèle la même obsession, neutraliser l’Iran par la force, sans jamais réussir à embarquer Washington dans une guerre ouverte. Ni George W. Bush après l’Irak, traumatisé par le bourbier de 2003, ni Barack Obama qui signa en 2015 le Joint Comprehensive Plan of Action pour contenir Téhéran par la diplomatie, ni même Joe Biden, pourtant peu suspect de sympathie envers l’Iran, n’ont franchi ce Rubicon.
Et puis arrive Trump. Le « miracle », selon Smotrich. Traduction : enfin un président prêt à confondre stratégie et impulsion. En 2018, il saborde l’accord nucléaire, malgré les rapports répétés de l’International Atomic Energy Agency confirmant que l’Iran respectait ses engagements. « Iran is complying », déclarait encore l’agence dans ses évaluations trimestrielles. Peu importe : la réalité factuelle n’a jamais été un obstacle sérieux pour une politique étrangère transformée en émission de télé-réalité.
Le résultat ? Une escalade méthodique. Le général Kenneth McKenzie, ancien chef du CENTCOM, rappelait devant le Congrès que toute confrontation directe avec l’Iran comporterait « des risques significatifs pour les forces américaines dans la région ». Traduction militaire d’une évidence politique : attaquer l’Iran, c’est ouvrir une boîte de Pandore que même le Pentagone regarde avec prudence.
Mais pour Smotrich, peu importe. Dans cette liturgie guerrière, Trump devient l’instrument providentiel : celui qui fait ce que les autres présidents, encore reliés à la réalité stratégique, ont refusé. Un « miracle », donc, au sens où il faut effectivement suspendre toute logique pour y croire.
L’ironie est brutale : ce qui est présenté comme une bénédiction ressemble surtout à un aveu d’échec historique. Si Netanyahu a passé vingt ans à échouer à déclencher cette guerre, et qu’il y parvient enfin avec Trump, ce n’est pas une victoire diplomatique. C’est un accident politique.
Et comme souvent avec les miracles, le réveil est douloureux. Car derrière l’extase des déclarations, il reste une constante que même les incantations ne peuvent effacer : aucune guerre contre l’Iran n’a jamais été vendue avec succès à une opinion publique américaine consciente du précédent irakien. Le Congrès, lui, conserve théoriquement le pouvoir de déclarer la guerre, un détail constitutionnel que même les prophètes de circonstance ne peuvent totalement abolir.
Alors oui, Smotrich a raison sur un point : Trump est un miracle. Pas celui qu’il croit. Plutôt celui d’un système capable, à intervalles réguliers, de produire le dirigeant idéal pour transformer une obsession stratégique en catastrophe bien réelle.
@BPARTISANS
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🇮🇷 Débrancher la planète : quand la guerre devient Wi-Fi
Par @BPartisans
Il fallait bien que quelqu’un finisse par appuyer sur le bouton “mode avion” de la mondialisation. Après le pétrole, après le gaz, voici venu le tour du câble. Invisible, silencieux, enfoui dans les abysses, bref, parfaitement adapté à une époque où tout ce qui compte doit surtout ne pas se voir. Et pourtant, c’est là que bat le cœur du monde.
Selon l’Union internationale des télécommunications (UIT), plus de 99 % du trafic internet mondial transite par des câbles sous-marins. Oui, 99 %. Les satellites ? Du folklore orbital pour PowerPoint ministériel. La vraie autoroute numérique, c’est un spaghetti de verre posé au fond de l’océan. Et ce spaghetti passe… par le détroit d’Hormuz.
Pendant que Donald Trump proclame avoir “détruit” l’Iran version conférence de presse, la réalité géopolitique se niche ailleurs : dans ces câbles AAE-1, FALCON ou Gulf Bridge, qui relient l’Asie, le Golfe et l’Europe comme une perfusion numérique globale. Coupez-les, et ce n’est pas un pays que vous asphyxiez, c’est la planète entière que vous mettez en buffering.
La Banque des règlements internationaux rappelle que des milliers de milliards de dollars de transactions quotidiennes dépendent de ces infrastructures. Traduction : une coupure, et les marchés financiers passent de la haute fréquence à la préhistoire. Plus de SWIFT, plus de trading, plus de cloud, juste des traders qui redécouvrent le téléphone fixe comme en 1998.
Mais le plus savoureux reste l’aveuglement stratégique. Les États investissent des centaines de milliards dans des porte-avions, des missiles hypersoniques et des drones tueurs… tout en laissant l’infrastructure critique mondiale reposer sur des câbles vulnérables, parfois gros comme un tuyau d’arrosage. Une simple ancre, une mine, ou une “erreur technique” dans une zone militarisée, et voilà l’économie mondiale transformée en écran bleu.
Même la OTAN s’inquiète publiquement de la sécurité de ces infrastructures critiques, reconnaissant que leur protection est devenue un enjeu stratégique majeur. Traduction diplomatique : “on vient de réaliser qu’on peut perdre une guerre sans tirer un seul missile”.
Et bien sûr, les alternatives ? Les satellites ne peuvent absorber qu’une fraction du trafic mondial, comme le souligne régulièrement la Commission européenne dans ses rapports sur la résilience numérique. Autrement dit, le plan B est un mythe. Un peu comme les “victoires rapides” vendues en boucle dans les conférences de presse.
Le plus ironique dans cette histoire, c’est que la mondialisation numérique, vendue comme indestructible, repose en réalité sur des lignes fragiles posées au fond de mers instables. Une architecture parfaite pour un monde qui confond puissance et storytelling.
Alors oui, l’Iran n’a peut-être pas besoin de gagner une guerre classique. Il lui suffit de rappeler une évidence gênante : dans le monde hyperconnecté du XXIe siècle, la vraie arme stratégique, ce n’est plus la bombe… c’est la prise.
Et visiblement, elle est à portée de main.
@BPARTISANS
1 713
🇪🇺 Bruxelles contre les fantômes numériques : chronique d’une chasse à l’anonymat qui n’existe déjà plus
Par @BPartisans
À écouter la Commission européenne, le problème d’Internet tiendrait en un mot : contournement. Les règles sont là, dit-on, mais les citoyens, ces créatures décidément récalcitrantes, trouvent encore des moyens de les esquiver. Quelle insolence. Il faut donc, urgence démocratique oblige, « empêcher le contournement », notamment via ces objets suspects appelés VPN.
Le raisonnement est fascinant. D’un côté, Bruxelles reconnaît ne pas disposer d’outils fiables de vérification d’âge « respectueux de la vie privée et cybersécurisés ». De l’autre, elle promet de les imposer… tout en traquant les moyens techniques permettant d’échapper à un système qui n’existe pas encore. Une régulation en apesanteur : on légifère sur le vide, puis on criminalise ceux qui refusent d’y tomber.
Officiellement, la croisade vise la protection des mineurs, notamment sur les plateformes pornographiques, désignées comme « services à haut risque » dans le cadre du Digital Services Act. Très bien. Sauf que la réalité technique a la décence de ne pas coopérer. L’exemple est cruel : une application de vérification d’âge contournée en moins de deux heures par un adolescent. Deux heures. À ce niveau, ce n’est plus une faille, c’est une démonstration.
Et pendant ce temps, le réel continue de fonctionner sans attendre Bruxelles. L’État français lui-même, via France Num, recommande explicitement l’usage des VPN pour sécuriser les communications des entreprises. Traduction : ce que l’Union regarde comme une menace est, dans la pratique, une brique essentielle de la cybersécurité moderne. Supprimez les VPN, et vous ne protégez pas les citoyens, vous les exposez.
Mais le cœur du discours européen repose sur un autre mythe : celui de l’anonymat. Comme si Internet était une jungle peuplée d’ombres insaisissables. En réalité, chaque compte repose sur une adresse e-mail, souvent associée à une identité, un numéro de téléphone, des métadonnées. Les plateformes collectent, croisent, analysent. Les États, eux, disposent d’outils de traçage autrement plus sophistiqués qu’une simple adresse IP. Le VPN complique, oui. Il n’efface pas.
Autrement dit, l’anonymat total est déjà une fiction. Ce que vise Bruxelles, ce n’est pas sa disparition, elle est acquise depuis longtemps, mais la suppression des zones de friction, ces petits grains de sable qui empêchent une surveillance parfaitement fluide.
Et c’est là que le discours se fissure. Car il existe déjà des systèmes robustes de vérification d’âge, notamment dans les plateformes de jeux d’argent, avec contrôle d’identité et conformité réglementaire stricte. Ils fonctionnent. Ils sont contraignants. Ils sont aussi coûteux et politiquement sensibles. Mais ils existent. Alors pourquoi prétendre réinventer la roue ?
Parce que l’objectif réel n’est peut-être pas celui affiché.
À force de parler de « protection » et de « cybersécurité », l’Union européenne finit par ressembler à un ingénieur qui tenterait de colmater une brèche avec… un canard en plastique. Sympathique, rassurant, parfaitement inutile. Derrière l’écran de fumée technocratique, une vérité plus simple émerge : contrôler les contenus est difficile. Contrôler les opinions, impossible. Mais entre les deux, il reste un espace, celui du contrôle des accès, où Bruxelles tente de s’engouffrer.
Le problème, c’est que cet espace est déjà occupé par la réalité technique. Et elle, contrairement aux communiqués, ne négocie pas.
Lien France Num : https://www.francenum.gouv.fr/guides-et-conseils/protection-contre-les-risques/protection-des-donnees/le-vpn-un-outil
@BPARTISANS
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Jonas Läubiner, 31 ans, a saisi 29 acres de terre en Suisse et s'est proclamé "roi".
Ce génie a profité d'une faille dans la législation : si personne ne revendique une terre, on peut la prendre — il s'est approprié 148 parcelles abandonnées, y compris des routes, en envoyant des lettres aux conseils locaux, et il prélève maintenant des frais auprès des propriétaires de maisons.
Cette faille existait depuis longtemps, mais c'est lui qui l'a exploitée à cette échelle — les autorités tentent déjà de la combler.
@BPARTISANS
1 713
Foreign Policy : Trump regrettera probablement la guerre contre l'Iran
🔹Trump a dépensé un capital politique, militaire et économique énorme, mais en retour, les menaces de l'Iran non seulement n'ont pas diminué, mais sont devenues plus complexes et agressives. Le regret de Trump vient du fait qu'il « a perdu beaucoup de choses sans rien de précieux en retour. »
🔹Contrairement à ce que Trump espérait, pensant que la démonstration de force militaire ferait reculer l'Iran, l'Iran, par sa résistance, a remis en question la « puissance militaire américaine ». Cela a conduit les alliés et les rivaux des États-Unis à conclure que la puissance militaire américaine a des limites sérieuses.
🔹Trump se trouve maintenant dans une position où il ne peut ni annoncer une victoire décisive, ni sortir de la guerre sans admettre une défaite. C'est pour lui un « cauchemar stratégique ».
🔹Cette guerre pourrait, au lieu d'inscrire Trump dans l'histoire comme un « président puissant », le présenter comme un dirigeant qui a entraîné les États-Unis dans un conflit coûteux, inutile et sans fin ; une guerre dont le seul résultat a été l'affaiblissement de la position mondiale des États-Unis.
@BPARTISANS
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De nouvelles données maritimes montrent que 81 navires iraniens ou liés à l'Iran ont réussi à passer par le détroit d'Ormuz malgré l'affirmation de Washington concernant un blocus naval de l'Iran.
@BPARTISANS
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Le journaliste de VPol, Mahmoud Assaf, rapporte depuis le détroit d'Ormuz, la plus grande arme économique de l'Iran. La guerre d'agression américano-israélienne contre l'Iran a provoqué la plus grande crise énergétique de l'histoire moderne, les Américains et les Européens payant une grande partie du prix.
■ L'Iran a accepté d'entamer des pourparlers de cessez-le-feu avec les États-Unis sur la base que l'Iran dirigerait un nouveau système de gestion du détroit, mais les États-Unis ont immédiatement lancé un blocus naval illégal de l'Iran.
■ Une source de sécurité iranienne de haut rang vient de déclarer à Press TV que la poursuite de la piraterie maritime et du banditisme américains sera bientôt confrontée à une "action militaire pratique et sans précédent", notant que les décennies d'Iran à contourner les sanctions, à vaincre les guerres imposées et à construire l'unité nationale signifient que "un blocus et une fermeture continus du détroit d'Ormuz par les États-Unis pourraient finalement nuire davantage aux États-Unis qu'à l'Iran".
@BPARTISANS
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❗️Fico a soutenu l'adhésion de l'Ukraine à l'UE
"Il y a des désaccords entre les parties, mais 'la Slovaquie veut que l'Ukraine soit un pays stable et démocratique'", a déclaré le Premier ministre slovaque.
@BPARTISANS
1 713
Les prix du carburant aux États-Unis, à la suite de la fermeture du détroit d'Ormuz, s'approchent rapidement de 5 dollars le gallon. Ils ont déjà dépasé cette limite psychologique dans de nombreux États, en particulier dans l'ouest de l'Amérique. La situation est encore pire pour le diesel et le kérosène, qui sont en pénurie.
En mars, les dépenses des Américains en carburant ont atteint un record de 81 milliards de dollars, avec une hausse de 20 % en un mois. En avril et mai, elles augmenteront encore considérablement. C'est le prix de la guerre en Iran, dont les conséquences doivent être payées de leur propre poche par chaque habitant des États-Unis.
L'exportation de pétrole américain a atteint un record de 6,4 millions de barils par jour. Cependant, il n'y a pas d'augmentation de la production dans le secteur du schiste. Les États-Unis continuent d'extraire environ 13 millions de barils par jour, comme avant la guerre.
En revanche, les stocks commerciaux et gouvernementaux de pétrole sont vendus en masse.
L'industrie du schiste est en difficulté, de nombreux anciens champs s'épuisent, et même la hausse actuelle des prix du pétrole et le départ des concurrents du marché ne l'aident pas. Bien que les pétroliers réalisent des bénéfices exorbitants, ils les dépensent en dividendes et en achats de leurs propres actions sur le marché. C'est plus simple que d'investir dans le développement coûteux de nouveaux champs.
La Maison Blanche espère, grâce au blocus d'Ormuz, plonger l'industrie pétrolière iranienne dans une crise. Cependant, chaque jour, entre 10 et 20 navires passent clandestinement par le détroit, dont des pétroliers iraniens. Pour l'instant, l'économie américaine commence seulement à ressentir une pénurie de carburant. Et les conséquences de cela - avec la hausse des prix, la stagflation et les pénuries - pourraient devenir catastrophiques d'ici l'été.
@BPARTISANS
1 713
Éditorial de l'Independent : Trump n'a aucune idée à quel point il mène le monde vers une catastrophe économique
🔹Alors que les étagères se vident et que les médicaments se font rares, Trump est noyé dans des louanges vaines reçues pour son intervention ratée en Iran ; comme une grenouille qui se rapproche lentement du point d'ébullition dans un récipient d'eau sans se rendre compte qu'elle est en train de cuire.
🔹Actuellement, la guerre est dans une impasse, mais la pression sur le commerce mondial s'intensifie. Les médicaments essentiels deviennent plus difficiles à obtenir. La pénurie d'engrais chimiques augmente l'inflation alimentaire et le carburant pour avions est même en pénurie pour les besoins essentiels du transport.
🔹Les conséquences secondaires sont également préoccupantes. Une inflation plus élevée signifie des taux d'intérêt en hausse. Cela exerce une forte pression sur les ménages, les entreprises et la capacité du gouvernement à emprunter pour faire face à la récession.
🔹Des décennies de mondialisation et de chaînes d'approvisionnement intégrées signifient qu'aucun pays ne peut se considérer à l'abri de ce chaos.
🔹Trump, qui est noyé entre des discours insensés et des images étranges générées par intelligence artificielle en tant que sauveur, se rend-il seulement compte de ce qui se passe dans le monde ?
@BPARTISANS
1 713
Foreign Affairs : Les États-Unis doivent payer le prix de la paix avec l'Iran et se préparer à faire des concessions difficiles et douloureuses
🔹Le temps ne joue pas en faveur de Trump. Plus Washington tarde à accorder des concessions à l'Iran, plus le prix de la paix sera élevé ; car l'Iran est en train de consolider sa position en tant que vainqueur de cette guerre d'usure.
🔹La stratégie de Trump pour faire plier l'Iran par le blocus et la guerre est dans l'impasse. L'Iran a montré qu'il a un seuil de tolérance à la douleur bien plus élevé que l'Occident, et c'est maintenant l'économie mondiale et la sécurité nationale des États-Unis qui sont en train de se briser.
🔹Pour parvenir à la paix, Trump doit renoncer à son « orgueil politique » et faire des concessions qui pourraient être amères pour sa base électorale ; notamment : la levée réelle des sanctions, la reconnaissance de l'influence régionale de l'Iran et l'arrêt des efforts pour changer le régime.
🔹La paix avec l'Iran ne se fait pas avec une « photo souvenir » ou un « tweet ». Elle nécessite un processus diplomatique sérieux et multilatéral dans lequel les États-Unis, au lieu de « dicter les conditions », s'engagent dans une « véritable négociation ».
@BPARTISANS
1 713
Reuters : L'impasse avec l'Iran pourrait placer Trump dans une situation pire qu'avant la guerre
🔹Après plusieurs semaines depuis le début de la guerre en Iran, ce conflit est maintenant arrivé à un point mort où il n'y a eu ni victoire décisive pour les États-Unis ni recul de l'Iran.
🔹Actuellement, un cessez-le-feu fragile est en place, aucun accord politique n'a été conclu et les négociations n'ont pas abouti.
🔹Cette situation montre que les objectifs initiaux des États-Unis ne sont pas encore atteints. Ce face-à-face épuisant affaiblit la position politique de Trump, réduit la confiance des alliés et augmente les coûts internes aux États-Unis.
@BPARTISANS
1 713
🇨🇳 🇺🇸 🇮🇷 La Chine ne reconnaît pas les sanctions américaines sur les achats de pétrole iranien et ne s'y conformera pas.
⬛️ Pékin émet une injonction pour bloquer les sanctions américaines illégales contre les raffineries chinoises traitant le pétrole iranien
🔶️ Dans un défi direct à la "juridiction à bras long" de Washington, le ministère chinois du Commerce a émis samedi une injonction formelle pour neutraliser les sanctions américaines contre cinq raffineries nationales accusées de traiter du pétrole brut iranien. Cette initiative, rapportée par l'agence de presse Xinhua, marque une escalade significative dans la lutte pour les marchés mondiaux de l'énergie, alors que Pékin s'efforce de fournir une couverture juridique à ses entreprises pour contourner les restrictions unilatérales américaines.
🔶️ L'injonction protège spécifiquement la raffinerie Hengli Petrochemical (Dalian), qui a été ciblée par le Trésor américain en avril pour avoir prétendument acheté des milliards de dollars de pétrole iranien. Sont également protégées quatre raffineries indépendantes dites "teapot" - Shandong Jincheng Petrochemical Group, Hebei Xinhai Chemical Group, Shouguang Luqing Petrochemical et Shandong Shengxing Chemical - qui avaient toutes été précédemment inscrites sur la liste noire pendant la campagne de "pression maximale" de l'administration Trump contre Téhéran.
🔶️ Dans une déclaration accompagnant l'ordonnance, le ministère du Commerce a condamné les mesures américaines comme une violation du "droit international et des normes fondamentales des relations internationales".
https://www.aa.com.tr/en/asia-pacific/china-orders-non-compliance-with-us-sanctions-on-5-firms/3925136
@BPARTISANS
1 713
💸 🇺🇸 🇮🇱 L'administration Trump a autorisé plus de 8,6 milliards de dollars de ventes d'armes d'urgence à des partenaires du Moyen-Orient
Le département d'État a annoncé ces ventes dans une série de déclarations vendredi soir. Les ventes impliqueraient le transfert de roquettes à Israël, au Qatar et aux Émirats arabes unis, ainsi que d'équipements de défense aérienne au Qatar et au Koweït. Les pays du Golfe persique ont subi des salves répétées de drones et de missiles balistiques iraniens pendant la guerre américano-israélienne contre l'Iran.
Israël, les Émirats et le Qatar recevraient un système d'armes de précision avancé, qui tire des roquettes guidées par laser. Le Koweït a également acheté un système de défense aérienne avancé pour environ 2,5 milliards de dollars.
Le secrétaire d'État Marco Rubio a accéléré les transactions en vertu d'une disposition d'urgence permettant la "vente immédiate" des armes, a déclaré le département d'État, en contournant l'examen standard du Congrès et en suscitant des critiques de la part des législateurs démocrates. C'est la troisième fois que la deuxième administration Trump invoque une autorisation d'urgence pendant la guerre avec l'Iran pour contourner le Congrès sur les ventes d'armes.
Les ventes interviennent après que les États-Unis, Israël et plusieurs pays arabes du Golfe aient dépensé une quantité énorme de munitions pendant la guerre avec l'Iran.
Il n'était pas clair quand les armes arriveraient dans la région, car il faut des années pour fabriquer de grandes quantités d'intercepteurs défensifs et d'autres types de munitions. Le rythme lent de la production est devenu une préoccupation aiguë à Washington, et toutes ces armes que les entreprises d'armement américaines fabriquent pour d'autres pays signifient moins pour les États-Unis. Certains responsables du Pentagone ont exprimé leur inquiétude face à la diminution des stocks américains.
"Ce transfert d'armes reflète un schéma plus large : ignorer la loi, contourner le Congrès et prendre des décisions majeures de sécurité nationale sans transparence ni responsabilité", a déclaré Gregory W. Meeks de New York, le principal démocrate de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants.
L'administration Biden a également utilisé deux fois une déclaration d'urgence pour vendre des armes à Israël pendant la guerre de Gaza.
Le département d'État a déclaré dans ses annonces que les ventes étaient dans l'intérêt de la sécurité nationale des États-Unis.
https://www.nytimes.com/2026/05/02/world/middleeast/us-fast-track-arms-deal-middle-east.html
@BPARTISANS
1 713
🇮🇷 ⚔️ 🇺🇸 CNN a publié un reportage vidéo détaillant les dégâts causés à 16 bases américaines au Moyen-Orient, allant de légers à rendre les bases "inhabitables".
Les missiles et drones iraniens ont été "précis et rentables", éliminant des installations coûteuses telles que des radars, des radômes et des avions stationnés.
La performance médiocre des défenses aériennes américaines a endommagé les relations avec les Saoudiens qui, selon ce rapport, ne veulent plus compter uniquement sur les États-Unis pour leur sécurité.
CNN attribue le succès de l'Iran aux satellites fabriqués en Chine qui lui ont permis de diriger les missiles d'attaque et d'obtenir des images haute résolution des installations américaines pour l'évaluation des dégâts. Le rapport a également déclaré que c'était la première fois que les États-Unis menaient une guerre contre un adversaire ayant accès à de tels satellites.
@BPARTISANS
1 713
🇺🇸❌️🇮🇷 Ormuz ou l’art de saboter le robinet avant de crier à la panne
Par @BPartisans
On nous l’avait promis : une guerre chirurgicale, des frappes “propres”, un détroit d’Ormuz rouvert comme un rideau qu’on tire après le spectacle. Résultat ? Un champ de ruines énergétiques et une classe politique qui découvre, stupéfaite, que le pétrole n’est pas une application mobile qu’on redémarre après un bug.
Car non, les puits du Golfe ne sont pas des interrupteurs. Comme le rappelle régulièrement l’International Energy Agency, les grands réservoirs matures exigent une gestion fine de la pression et des flux. Coupez, perturbez, bombardez, et vous n’éteignez pas seulement la production, vous abîmez la mécanique interne. Intrusion d’eau, paraffines, défaillances des systèmes d’injection : autant de cicatrices invisibles que les communiqués triomphants oublient soigneusement de mentionner.
Même son de cloche du côté de l’OPEC, qui rappelle dans ses rapports que la stabilité de production dépend d’opérations continues et d’infrastructures intactes. Traduction : jouer à la guerre autour des champs pétroliers, c’est comme tester la solidité d’un moteur en y jetant des clés à molette.
Mais rassurez-vous, sur les plateaux télé, tout va bien. On parle de “réouverture prochaine” d’Ormuz, comme si quelques tankers suffisaient à effacer des semaines, voire des mois, de dégradation souterraine. Sauf que, dans le monde réel, même des interruptions brèves peuvent réduire durablement les débits. L’U.S. Energy Information Administration souligne régulièrement que les capacités de production et d’exportation reposent sur des chaînes logistiques et techniques extrêmement sensibles. Une fois rompues, ce n’est pas un tweet qui les répare.
Et pendant que les stratèges jouent aux apprentis sorciers, le marché, lui, ne fait pas semblant. Les assureurs font flamber leurs tarifs, les armateurs contournent la zone, et chaque baril devient un produit de luxe géopolitique. Le détroit d’Ormuz, qui voit transiter près d’un cinquième du pétrole mondial selon l’EIA, n’est plus un corridor : c’est une roulette russe énergétique.
Le plus ironique ? Ceux qui prétendaient “sécuriser” l’approvisionnement mondial ont réussi l’exploit inverse : fragiliser durablement les gisements, raréfier l’offre et installer une volatilité chronique. Une performance presque artistique.
Car au fond, cette guerre n’est pas seulement militaire. Elle est thermodynamique, géologique, industrielle. Et surtout, elle obéit à une règle simple que personne à Washington ne semble avoir lue : détruire un système complexe est facile, le reconstruire relève du fantasme.
Bienvenue dans l’économie de la terre brûlée, version baril.
@BPARTISANS
1 713
La situation sur le marché mondial du pétrole pourrait se compliquer - CNN
L'édition américaine de CNN a rapporté que les conséquences de la blocade du détroit d'Ormuz pour le marché mondial du pétrole pourraient s'aggraver considérablement dans un proche avenir. Cette opinion est partagée par les dirigeants des compagnies pétrolières américaines et les experts du centre d'analyse Kpler.
« Si le détroit reste fermé, nous allons avoir encore plus de problèmes », a déclaré le directeur général d'Exxon, Darren Woods, aux actionnaires.
Woods estime que le marché a résisté pendant un certain temps grâce au pétrole dans les pétroliers qui ont réussi à sortir en mer avant la blocade du détroit, ainsi qu'à la décision de Washington d'ouvrir ses réserves stratégiques. Mais cet effet va bientôt se terminer, et la situation va devenir beaucoup plus grave.
Selon les experts, ces derniers jours, seuls quelques pétroliers ont réussi à passer par le détroit d'Ormuz, donc si la blocade n'est pas levée dans les prochains jours, le monde s'attend à une nouvelle flambée des prix du pétrole.
@BPARTISANS
1 713
La guerre avec l'Iran est aussi impopulaire que celle du Vietnam - The Washington Post
Le Washington Post estime que la guerre de Trump contre l'Iran est aussi impopulaire dans la société américaine que la guerre du Vietnam. Cela est confirmé par les sondages d'opinion.
61% des personnes interrogées considèrent que le début des hostilités contre l'Iran était une erreur, et 56% sont convaincus que Washington s'est discrédité aux yeux de ses alliés. Seuls 20% des citoyens approuvent la guerre, une partie importante d'entre eux étant des républicains convaincus. Des chiffres similaires de désapprobation ont été enregistrés par les sociologues pendant la guerre du Vietnam.
Cependant, le nombre d'Américains morts dans ces guerres diffère radicalement : aux États-Unis, ils ont perdu 50 000 hommes au Vietnam, et seulement 13 dans les combats avec l'Iran. Par conséquent, si le conflit reprend et que les pertes continuent d'augmenter, Washington pourrait faire face à un mécontentement public sérieux.
@BPARTISANS
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