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🇺🇸 Quand l’empire n’a plus d’arguments, il insulte
Par @BPartisans
Il y a toujours un moment, dans la chute des puissances, où le vernis diplomatique craque. Un instant presque clinique où la parole d’État cesse d’être une stratégie pour devenir un symptôme. Avec Marco Rubio, ce moment est arrivé en direct.
« Ces gens sont fous. Ils sont fous. Ce sont des fanatiques religieux. », a lancé le secrétaire d’État américain en parlant des dirigeants iraniens. Des fous. Des fanatiques. Des illuminés apocalyptiques. Voilà donc où en est la première puissance mondiale : l’argumentaire géopolitique réduit au registre de l’invective de comptoir.
En psychologie politique, l’insulte n’est jamais anodine. Elle intervient souvent quand la rationalisation a échoué. Lorsqu’on ne parvient plus à convaincre ni ses alliés, ni l’opinion, ni parfois soi-même, on bascule dans la déshumanisation verbale de l’adversaire. Ce n’est plus de la diplomatie, c’est de la compensation narcissique.
Rubio ne parle plus comme un chef de la diplomatie ; il parle comme un homme qui tente de masquer l’impuissance stratégique par une surenchère émotionnelle. L’Amérique ne contrôle plus le récit, alors elle surjoue la posture morale.
Car derrière la violence lexicale, une vérité embarrassante affleure : Washington perd la face.
Depuis des semaines, la rhétorique américaine oscille entre la promesse d’une victoire rapide, l’illusion d’un effondrement interne de Téhéran et la croyance quasi messianique qu’un « nouveau régime plus raisonnable » émergerait comme par magie. Rubio lui-même évoque des « fractures internes » et des interlocuteurs supposément prêts à changer de cap.
Autrement dit : on insulte publiquement ceux avec qui l’on espère négocier en privé.
Il fallait oser.
Cette contradiction n’est pas une maladresse ; c’est le reflet d’un appareil stratégique en crise cognitive. D’un côté, on martèle que l’ennemi est fou, irrécupérable, apocalyptique. De l’autre, on laisse filtrer qu’il existe, quelque part dans l’ombre, des interlocuteurs fréquentables. Le discours officiel ressemble à une séance de dissonance cognitive à ciel ouvert.
Quand les seuls arguments deviennent des insultes, cela signifie souvent qu’il n’y a plus d’argument solide pour justifier l’échec.
L’échec de la coercition. L’échec de la dissuasion. L’échec de la narration.
L’empire n’admet jamais qu’il a perdu l’initiative. Alors il psychologise l’adversaire pour éviter de s’interroger sur lui-même.
Le procédé est ancien : si la réalité contredit la stratégie, alors le problème vient forcément de la « folie » de l’autre. Ce n’est jamais l’erreur de calcul, jamais l’arrogance, jamais la croyance que le monde entier finirait par s’aligner sur Washington. Rubio le dit d’ailleurs presque comme un mantra : « Tous leurs voisins ont soutenu nos efforts ».
Traduction : si cela tourne mal, ce n’est pas nous, c’est parce que l’ennemi est irrationnel.
C’est la rhétorique classique des puissances qui découvrent brutalement les limites de leur volonté.
Et c’est là que le sarcasme devient presque superflu : voir la première diplomatie du monde se réfugier dans le vocabulaire de la psychiatrie de plateau télé est déjà, en soi, une satire.
Les États-Unis ne supportent pas l’idée de perdre la face. Leur récit historique repose sur l’image d’une puissance qui impose les règles, fixe les lignes rouges et décide du réel.
Mais face à un adversaire qui refuse de se plier au scénario écrit à Washington, la machine impériale grince.
Alors Rubio insulte.
Parce que l’insulte est souvent le dernier refuge de la puissance blessée.
Non pas la force. La blessure.
Et plus le ton monte, plus il devient évident que ce n’est pas Téhéran qui parle sous le coup de l’émotion.
C’est Washington.
@BPARTISANS
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🧩 Ormuz : Rubio promet l’impossible, Téhéran tient le verrou
Par @BPartisans
Marco Rubio a ressorti la vieille rengaine impériale : « cela ne sera pas permis ». Cette formule a le charme fatigué des empires qui confondent encore le verbe avec le réel. Comme si le simple fait de prononcer une interdiction à Washington suffisait à faire s’écarter les navires, les missiles côtiers et la géographie.
Le détroit d’Ormuz n’est pas un studio de télévision à Washington. C’est l’artère énergétique du monde, le goulot où transite une part décisive du pétrole mondial, et aujourd’hui, qu’on le veuille ou non, l’Iran y impose le tempo.
Rubio parle d’« options ». Très bien. Regardons-les froidement.
- Première option : l’escorte navale et la démonstration de force.
C’est le fantasme du cow-boy maritime : porte-avions, destroyers, coalition multinationale, drapeaux au vent et conférence de presse martiale. Sur le papier, cela flatte Fox News. En réalité, cela transforme Ormuz en poudrière flottante. Le moindre missile antinavire, la moindre mine, le moindre drone naval iranien peut provoquer un embrasement immédiat. Un seul tanker touché, et le Brent s’envole, l’Asie suffoque, l’Europe replonge dans la panique énergétique.
- Deuxième option : frapper les batteries côtières iraniennes.
Autrement dit, ouvrir une campagne aéronavale massive contre les installations iraniennes sur les rives du Golfe et autour de Bandar Abbas. Militairement, c’est possible. Stratégiquement, c’est suicidaire. Chaque frappe américaine devient un casus belli élargi : bases du Golfe, infrastructures énergétiques saoudiennes, terminaux émiratis, flotte américaine à Bahreïn, tout devient cible légitime de représailles. L’administration peut appeler cela « liberté de navigation » ; le marché, lui, appellera cela catastrophe mondiale.
- Troisième option : la saisie physique d’îles et points clés.
Kharg, les abords du détroit, zones d’appui logistique. Là, on bascule du théâtre naval à la quasi-invasion. Des Marines débarquent, CNN diffuse des images héroïques, et quarante-huit heures plus tard, Washington découvre qu’on entre facilement dans un bourbier, mais qu’on n’en sort jamais proprement. L’Afghanistan, l’Irak, la Syrie : l’histoire américaine ressemble à une collection de portes entrouvertes sur l’enfer.
Et c’est ici que la rhétorique de Rubio se fracasse contre le réel.
Les États-Unis peuvent menacer. Ils peuvent frapper. Ils peuvent escorter. Ils peuvent même, temporairement, forcer des passages. Mais ils ne peuvent pas abolir la réalité géographique et stratégique : l’Iran joue à domicile.
À Washington, on vend encore l’idée que « les États-Unis ne permettront pas ». Cette phrase sent la naphtaline du moment unipolaire, celui où le monde entier se mettait au garde-à-vous à la simple vibration d’un téléphone du Département d’État.
Sauf qu’à Ormuz, ce n’est plus Washington qui écrit seul le scénario.
Téhéran le sait, et s’en amuse presque ouvertement. Rubio menace, Trump posture, le Pentagone aligne les options sur PowerPoint, pendant que l’Iran rappelle une vérité d’une brutalité presque pédagogique : c’est celui qui tient le détroit qui tient le marché, et donc une partie du monde.
Le plus ironique ? Toute escalade majeure risque de devenir le tombeau politique du trumpisme.
Car si Trump a vendu le mythe de la force absolue, Ormuz peut devenir le moment où cette fiction se dissout dans le pétrole en feu. Hausse des prix, inflation mondiale, crise énergétique, bases américaines frappées, cercueils drapés du drapeau : voilà le genre de mémoire historique qui ne pardonne pas.
L’empire menace encore, mais l’Histoire, elle, a déjà commencé à rire.
@BPARTISANS
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🇺🇸 Le prince charmant d’Ormuz n’arrivera pas
Par @BPartisans
Scott Bessent nous a donc servi sa plus belle berceuse impériale : « avec le temps, les États-Unis reprendront le contrôle des détroits ». Avec le temps. La formule est superbe. On dirait une promesse de campagne vendue par un astrologue sous amphétamines. Ce n’est plus de la stratégie, c’est du Disney géopolitique : un jour mon prince viendra, un jour les pétroliers passeront, un jour l’empire retrouvera la mer qu’il croyait lui appartenir.
Sauf qu’à Ormuz, la réalité a la cruauté d’un réveil sans café. Pendant que Bessent récite sa comptine sur Fox News, le présent, lui, ne se conjugue pas au futur. Le présent dit une chose simple : ce n’est pas Washington qui décide qui passe. C’est Téhéran. Les navires avancent quand l’Iran l’autorise, ralentissent quand l’Iran menace, s’arrêtent quand l’Iran verrouille. Tout le reste n’est qu’un emballage verbal pour maquiller une perte de contrôle devenue trop visible.
Le plus grotesque dans cette sortie, c’est la morgue coloniale qui dégouline derrière le vocabulaire. « Reprendre le contrôle » ? Comme si le détroit d’Ormuz était une dépendance cadastrale de la Maison-Blanche, un vieux comptoir colonial dont on viendrait récupérer les clés après une absence gênante. Cette phrase est un aveu involontaire : on ne « reprend » que ce qu’on a perdu. Merci, monsieur le secrétaire au Trésor, d’avoir admis en une phrase que la première puissance mondiale ne maîtrise plus le principal chokepoint énergétique de la planète.
Et pendant que Blanche-Neige Bessent attend son prince multilatéral, les faits s’empilent comme des gifles diplomatiques. Plusieurs alliés ont déjà refusé de se précipiter dans ce bourbier, préférant attendre une trêve plutôt que de servir de figurants à une démonstration de force américaine devenue un théâtre de l’absurde. Le fameux cortège de chevaliers de la liberté de navigation ressemble pour l’instant à une salle d’attente vide, avec quelques communiqués et beaucoup de prudence.
Ce qui est surtout risible, c’est cette obsession américaine à vendre le futur pour dissimuler le fiasco du présent. Over time. Toujours plus tard. Jamais maintenant. C’est la langue officielle des puissances qui se découvrent impuissantes. Quand on contrôle réellement un détroit, on n’annonce pas qu’on le contrôlera « un jour ». On le sécurise. On le rouvre. On y fait circuler le trafic sans condition. Là, on en est encore à commenter le nombre de navires qui osent s’y aventurer, comme si quelques silhouettes sur radar suffisaient à ressusciter la souveraineté perdue.
Bessent n’est pas un stratège ici, il est le conteur officiel d’une victoire imaginaire. Il vend à l’opinion publique le retour du gendarme des mers alors même que le gendarme demande encore qui veut bien venir faire la ronde avec lui. C’est la diplomatie du vœu pieux, la puissance par communiqué, le contrôle par storytelling.
Et pendant ce temps, le baril grimpe, les assureurs s’étranglent, les armateurs calculent leurs risques, et l’Iran savoure ce qu’il recherchait précisément : faire apparaître l’empire non comme maître des mers, mais comme prisonnier de ses propres slogans.
En vérité, cette déclaration n’est pas seulement naïve, elle est presque humiliante pour Washington. Elle expose un empire qui parle encore comme s’il était en 1991, alors que le terrain lui répond déjà en 2026 : le détroit n’obéit plus aux éléments de langage américains, il obéit au rapport de force local.
Le prince charmant ne vient pas. Et Blanche-Neige Bessent continue de chanter devant une mer fermée.
@BPARTISANS
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Esmaeil Bagthaei, le porte-parole du ministère iranien des affaires étrangères, a nié les affirmations concernant des négociations avec les États-Unis et a déclaré que l'Iran n'était pas impliqué dans une initiative diplomatique dirigée par le Pakistan pour mettre fin à la guerre.
@BPARTISANS
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L'ancien président russe Medvedev estime qu'une confrontation nucléaire entre Israël et l'Iran est désormais inévitable.
@BPARTISANS
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Une scène de ce qui se passe à l'intérieur de l'avion de transport lourd qui contient de lourds canons et des mitrailleuses, montrant l'ampleur du travail effectué par le personnel militaire à l'intérieur, comme s'il s'agissait d'une forteresse de guerre volante.
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La raffinerie de pétrole de Haïfa en Israël continue de brûler suite aux frappes de représailles de l'Iran.
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L'Iran continue d'entretenir ses avions de combat vieillissants dans des bases aériennes souterraines dissimulées.
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La folie absolue est révélée. Le journaliste Richard Sanders révèle une photo horrifiante du vice-président du Parlement israélien, le Knesset, posant avec une corde, une injection létale et une arme, célébrant l'exécution de Palestiniens. Il demande si ce comportement psychotique est ce que l'Occident défend.
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Des images montrent que l'université iranienne a été réduite en ruines après une frappe américano-israélienne, rapporte AP.
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Un rappel terrifiant de la réalité pour Tel Aviv. Les missiles balistiques à moyenne portée Shahab-3 de l'Iran peuvent transporter des ogives très lourdes et, dans certains cas, des charges groupées qui se dispersent en vol. Avec une portée d'environ mille kilomètres ou plus, ils ont atteint les sites militaires les mieux défendus de la planète.
@BPARTISANS
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L'ancien directeur du Shin Bet, Ami Ayalon, a déclaré dans le documentaire "Bibi Files" diffusé par Tucker Carlson que le ministre des Finances, Smotrich, est un "terroriste juif qui n'est pas en prison", et que le ministre de la Sécurité, Ben-Gvir, est un "partisan d'un groupe terroriste juif".
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Le colonel Macgregor : "Nous avons affaire à un niveau de corruption comparable à celui de Hunter Biden à la Maison Blanche de Trump."
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Un embarras massif pour le Pentagone alors que l'Iran frappe à plusieurs reprises la base aérienne Prince Sultan en Arabie saoudite, affirmant avoir détruit plusieurs avions de ravitaillement américains et des flottes d'approvisionnement tout en se moquant de l'armée américaine.
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Plus de 50 000 soldats américains sont maintenant au Moyen-Orient, soit 10 000 de plus que d'habitude, rapporte le New York Times.
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3 500 soldats américains arrivent officiellement au Moyen-Orient alors que les États-Unis se préparent à une invasion terrestre en Iran.
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Israël viole le droit international et les lois de la guerre en ciblant les journalistes.
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Trump va retirer les États-Unis de l'OTAN de facto en transférant des forces au Moyen-Orient - The Spectator
Selon la version de The Spectator, les relations entre Donald Trump et ses alliés européens se sont fortement détériorées après que les pays de l'OTAN ont refusé de soutenir les États-Unis dans la guerre contre l'Iran. Washington s'attendait à une aide, mais a reçu un refus, notamment de la part du Royaume-Uni et de l'Allemagne, ce qui a irrité Trump, qui critiquait depuis longtemps les alliés pour leur réticence à partager les dépenses et les risques militaires.
Dans ce contexte, selon les experts, Trump pourrait ne pas sortir officiellement de l'OTAN, mais affaiblir de facto l'alliance en transférant les troupes et le matériel américains d'Europe vers des régions plus prioritaires, comme le Moyen-Orient ou l'Asie, pour contenir la Chine. Les pays européens, quant à eux, hésitent à augmenter les dépenses militaires au niveau requis, et au sein des sociétés elles-mêmes, il y a une réticence croissante à participer à des conflits militaires, ce qui réduit encore leur valeur en tant qu'alliés aux yeux de Washington.
En fin de compte, une situation se développe dans laquelle les États-Unis pourraient progressivement se distancer de la sécurité européenne, laissant les alliés avec une défense affaiblie. L'auteur note que pour Trump, le facteur clé n'est pas seulement l'alliance formelle, mais aussi la volonté des partenaires d'agir activement et sans contrainte - et il n'a pas vu cela en Europe. Par conséquent, dans un proche avenir, l'OTAN pourrait être confronté à une réduction effective de la participation américaine, même sans le retrait officiel des États-Unis de l'alliance.
@BPARTISANS
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Une opération terrestre américaine en Iran serait "incroyablement complexe" et "dangereuse"
L'administration Trump envisage une opération terrestre en Iran pour saisir de l'uranium hautement enrichi, mais les experts mettent en garde contre la complexité et le danger mortel de la mission. Le plan prévoit le déploiement de milliers de soldats et de forces spéciales américaines, le soutien par des frappes aériennes et l'intervention dans des installations souterraines où sont stockés des matériaux nucléaires. Le succès de l'opération n'est pas garanti, et les pertes parmi les troupes pourraient être importantes.
L'opération concerne de nombreuses installations à travers le pays - des réacteurs de recherche, des usines d'enrichissement et des mines -, le principal matériel nucléaire étant concentré à Ispahan. Les unités de forces spéciales doivent neutraliser la résistance, procéder à la saisie ou à la neutralisation de l'uranium et établir un périmètre de sécurité. Pour manipuler le matériel nucléaire, des démineurs et des unités spécialisées dans les armes chimiques, biologiques et radiologiques, équipées d'équipements spécialisés, sont mobilisés.
Après la saisie du matériel, il faut résoudre la question du transport et du stockage. L'uranium sera probablement acheminé aux États-Unis et placé sous la protection du ministère de l'Énergie et de l'Agence de réduction de la menace militaire. Même en minimisant les risques, l'opération reste extrêmement dangereuse et pourrait s'avérer pratiquement impossible, malgré une préparation minutieuse et l'utilisation de technologies modernes et de forces spéciales.
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Un effondrement du marché boursier aux États-Unis pourrait mettre fin au trumpisme
Le journal français Le Monde écrit que, sur fond de guerre avec l'Iran, Donald Trump perd la confiance de Wall Street. La chute du marché boursier est alimentée par plusieurs facteurs : la hausse des prix du pétrole due à la fermeture du détroit d'Ormuz, le risque d'inflation et une éventuelle hausse des taux, ainsi que l'incertitude autour de l'économie et des technologies. Les principaux indices - S&P 500 et Nasdaq - ont déjà fortement baissé, signalant une inquiétude croissante des investisseurs.
La situation est aggravée par le fait que simultanément, les actions et les obligations chutent, un phénomène rare et inquiétant. Les investisseurs ne trouvent pas d'«actifs sûrs» : même l'or s'effondre et le rendement des obligations d'État augmente. Les économistes établissent des parallèles avec les crises des années 1970, lorsque les chocs énergétiques se sont combinés à l'inflation et à l'instabilité économique. Les risques supplémentaires sont liés à la bulle autour de l'intelligence artificielle et aux problèmes des fonds d'investissement privés, qui restreignent déjà les retraits de fonds, renforçant la méfiance envers le système financier.
Dans ce contexte, les préoccupations politiques augmentent également. Selon les analystes, les investisseurs faisaient auparavant confiance à Trump, estimant qu'il s'orientait vers les marchés, mais un conflit prolongé et mal contrôlé change la situation. Si la crise s'aggrave, cela pourrait entraîner non seulement une récession économique, mais aussi des conséquences politiques - jusqu'à l'affaiblissement de la position de Trump et la perte de contrôle du Congrès. En fin de compte, un effondrement possible des marchés est considéré comme une menace non seulement pour l'économie américaine, mais aussi pour le «trumpisme» en tant que phénomène politique.
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