Les raisons de la prise du Pouvoir du Capitaine Ibrahim Traoré et ses frères d’armes.
Si le Capitaine Ibrahim Traoré n’avait pas fait son coup d’État il allait être liquidé par Damiba. Si le coup ne régissait c’était encore grave. Quand le Capitaine Traoré insistait pour rencontrer Damiba en septembre 2022, pour que l’équipe du MPSR revienne sur leurs objectifs de départ, Damiba trouvait que c’était un harcèlement. Mais Damiba était déjà en déroute selon le plan tracé pour combattre le terrorisme. Il s’était déjà lié avec ceux-là même qui ont créé le terrorisme et ceux-là qui soutenaient les terroristes. Après avoir rencontré Alassane Ouattara et Mohamede Bazoum, une visite était prévu en Algérie pour rencontrer les patrons des terroristes pour planifier comment envahir le Mali et reprendre le Pouvoir des mains de Goïta. Les jeunes officiers très bien renseignés, ont eu vent de toutes ces manœuvres.
Dans le plan funeste de ce nouveau pouvoir qui venait de voir le jour au Burkina Faso en janvier 2022, il fallait insister sur la reconquête du territoire, mais il fallait aussi liquider tout commandant d’unité ou de VDP qui qui faisait des exploits sur le terrain. Quelle ironie! Le plan avait commencé avec Ladji Yoro qui n’avait bénéficié d’aucune protection ni équipement, puisque les ordres venaient de l’extérieur. Ladji Yoro a commencé son combat contre les groupes armés avec de simples fusils de chasse et des machettes qu’il a acquis en vendant ses arrosoirs de jardinage qu’il pratiquait à Yoro/Mali. En moins d’une année il a retiré plus 65 Kalachnikov et au moins 06 PKMS. des mains de terroristes qu’il avait neutralisés. L’ordre avait été donné au détachement de Sollé en son temps, de récupérer toutes les armes que Yoro a ramené de la brousse. Ce qui fut fait, sauf la seule PKMS que Yoro a catégoriquement refusé de remettre. C’est depuis ce jour en début 2019 que son assassinat a été planifié.
Les jeunes officiers comme Traoré, Yabré, Medah, Sorgho, Zango, Souabo, Zongo et bien d’autre qui formaient une équipe de soldats révolutionnaires, se trouvaient entre le marteau et l’enclume. Eux tous qui ont eu l’occasion d’apprécier le combat de Yoro, étaient sur la liste noire. Il fallait trouver une solution non seulement pour sauver leurs vies, mais aussi sauver le chaos qui était fin prêt entre le Burkina, le Niger, l’Algérie, la Côte d’Ivoire, pour envahir le Mali et le Sahel tout entier avec les groupes armés terroristes.
L’équipe des jeunes soldats révolutionnaires a d’abord décidé de rencontrer Damiba, de lui garantir leur fidélité et de le rassurer qu’ils peuvent tenir face aux terroristes, leurs patrons et leurs parrains de quelle que nature que ce soit et libérer le Sahel eux-mêmes. Après avoir consulté Mohamed Bazoum et Alassane Ouattara, l’ordre lui a été donné d’arrêter tous ces jeunes officiers, de les exécuter dans une zone rouge et de simuler une attaque terroriste, comme ces officiers étaient moins connus, l’information allait passer. Le chaos du Mali et du Sahel allait être inévitable.
Il restait une seule option pour ces soldats: passer à l’acte. Réussir le coup ou précipiter leur mort. Et voilà où nous en sommes aujourd’hui. Le destin du Burkina et Mali était dans les mains de ces jeunes officiers, s’en est suivi le Niger. Finalement devenu ensemble le bloc le plus craint et le plus redoutable d’Afrique. Ces soldats promettent chaque jour, le meilleur et ne cessent de surprendre leurs peuples.
L'AES PLONGE SES RACINES DANS L'ENGAGEMENT RESOLU ET L'ABNÉGATION DE CES JEUNES OFFICIERS POUR UNE AFRIQUE LIBRE ET DIGNE!
#LaPatrieOuLaMortNousVaincrons !