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La Biélorussie annonce le début de manœuvres militaires près de ses frontières Le but de ces manœuvres militaires, selon les
La Biélorussie annonce le début de manœuvres militaires près de ses frontières Le but de ces manœuvres militaires, selon les autorités biélorusses, est de s’entraîner à libérer des territoires provisoirement capturés par l’ennemi et à reprendre le contrôle de régions frontalières. Dans le contexte de la guerre en Ukraine et sachant que la Biélorussie est un allié de Moscou qui accueille des troupes russes et beaucoup de matériel sur son sol, ces exercices militaires représentent en quelque sorte une nouvelle pression exercée contre l’Union européenne et l’Ukraine. Des milliers de militaires L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) n’a d’ailleurs pas été informée de ces manœuvres, car selon Minsk, le niveau de troupes et d’équipements militaires engagés ne l'y oblige pas. Mais d'après des médias locaux, environ 7 500 militaires, plus de 250 véhicules et une trentaine d’avions et d’hélicoptères seraient tout de même mobilisés dans le cadre de ses manœuvres dont certaines vont se dérouler à seulement quelques kilomètres des frontières polonaises et ukrainiennes. Une zone où l’armée ukrainienne a justement stationné des troupes et construit des fortifications de peur que l’armée biélorusse ne prenne part au conflit au côté des troupes russes. Le soutien de Minsk à la Russie Minsk soutien l’intervention russe en Ukraine depuis le début du conflit. Les dirigeants biélorusses font d'ailleurs l’objet de sanctions au même titre que Moscou, même si le président Alexandre Loukachenko a toujours nié toutes intentions de son pays de prendre part au conflit. 📰 rfi.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Le parquet national antiterroriste (Pnat) a requis un procès devant le tribunal correctionnel pour 12 personnes d’ultradroite
Le parquet national antiterroriste (Pnat) a requis un procès devant le tribunal correctionnel pour 12 personnes d’ultradroite soupçonnées d’avoir préparé un projet d’attaque visant le président de la République Emmanuel Macron en 2018, a appris franceinfo de source judiciaire jeudi 8 septembre, confirmant une information de l’AFP. C’est maintenant au juge d’instruction de décider s’il y aura un procès ou non et s’il sera devant un tribunal correctionnel ou devant une cour d’assises. Cette demande de renvoi devant le tribunal correctionnel et non devant une cour d’assises montre que, au terme des quatre années d’enquête, le parquet a estimé que les faits reprochés aux suspects sont des délits et non des crimes. Dans un premier temps, il avait ouvert une enquête pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle", fait jugé aux assises. Ces 11 hommes et cette femme sont soupçonnés d’avoir préparé une attaque au couteau en céramique contre Emmanuel Macron lors d’un bain de foule pendant les commémorations du 11-Novembre à Charleville-Mézières, dans les Ardennes, le 7 novembre 2018, sachant que la céramique n’est pas détectée par les portiques de sécurité. C’est un ancien négociant en bois de 62 ans à l’époque, Jean-Pierre B., qui avait fomenté ce plan, sans savoir qu’il était sous la surveillance de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) depuis quelques jours en raison de ses propos très virulents à l’encontre du président sur des messageries cryptées. Deux jours avant les commémorations, il avait quitté l’Isère avec un autre homme pour rejoindre Bouzonville, en Moselle, une petite ville proche de Charleville-Mézières, où il avait retrouvé deux complices et avait passé la nuit chez eux. A présent, 12 personnes risquent donc d’être jugées devant le tribunal correctionnel. 📰 francetvinfo.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Nicolas Sarkozy et Éric Zemmour ont déjeuné ensemble Le patron de Reconquête et l'ancien président ont échangé autour d'un re
Nicolas Sarkozy et Éric Zemmour ont déjeuné ensemble Le patron de Reconquête et l'ancien président ont échangé autour d'un repas mardi dans les bureaux de ce dernier. L'occasion pour les deux hommes d'évoquer la campagne présidentielle. Une rencontre qui a finalement lieu après les multiples sollicitations d'Éric Zemmour. Nicolas Sarkozy et l'ancien candidat à la présidentielle ont déjeuné ensemble mardi dans les bureaux de l'ex-président, rue de Miromesnil, d'après des informations d'Europe 1, confirmées par BFMTV. Échanges sur la campagne L'ex-président de la République avait refusé ses nombreuses invitations pendant la campagne afin d'éviter qu'elles puissent être instrumentalisées par Reconquête. "Il le connaît depuis très longtemps", décrypte auprès de BFMTV l'entourage de l'ex-chef de l'État, expliquant ne plus voir de "problème maintenant" que l'ancien journaliste "est sorti de la campagne". Cette rencontre a été l'occasion pour l'ancien du Figaro de partager ses impressions, après ses 7% au premier tour, très loin de ses espoirs de se qualifier au second tour. Des inspirations sarkozystes "Il voit d'un tout autre regard le parcours de Nicolas Sarkozy maintenant qu'il a lui-même vécu une campagne de l'intérieur", analyse un membre de Reconquête. Éric Zemmour s'était réclamé de l'ancien président des LR pendant la course à l'Élysée, appelant à rétablir le "travailler plus pour gagner plus", l'un des piliers de la victoire de 2007. Si les deux hommes n'avaient pas eu de contact direct pendant la présidentielle, l'ex-chef de l'État s'était cependant abstenu de soutenir Valérie Pécresse, la candidate de son camp. Après son score désastreux au premier tour, il avait finalement appelé à voter pour Emmanuel Macron. 📰 bfmtv.com Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Le dirigeant russe a célébré mercredi son partenariat stratégique avec la Chine, que la guerre en Ukraine a renforcé. «Dé-dol
Le dirigeant russe a célébré mercredi son partenariat stratégique avec la Chine, que la guerre en Ukraine a renforcé. «Dé-dollarisation» L’illustration d’un virage vers l’Asie que Moscou est contraint d’accélérer désormais, dans l’espoir d’y trouver de nouveaux marchés et fournisseurs pour remplacer ceux perdus à cause des sanctions américaines et européennes. 📰 lefigaro.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Volodymyr Zelensky affirme que les forces de Kiev ont repris plusieurs localités aux Russes près de Kharkiv Le président ukra
Volodymyr Zelensky affirme que les forces de Kiev ont repris plusieurs localités aux Russes près de Kharkiv Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé mercredi 7 septembre que les forces de Kiev avaient repris aux troupes russes plusieurs localités de la région de Kharkiv, dans le nord-est de l'Ukraine, sans toutefois donner aucun détail. "Cette semaine, nous avons de bonnes nouvelles de la région de Kharkiv", a déclaré le président ukrainien dans son discours vidéo du soir diffusé sur les réseaux sociaux. Refusant de les nommer, il a évoqué des "localités où le drapeau ukrainien est revenu". 📰 francetvinfo.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

"Ça part un peu en flop de la rentrée ce truc" : le CNR sème le doute parmi les soutiens d'Emmanuel Macron Ce doit être l'inc
"Ça part un peu en flop de la rentrée ce truc" : le CNR sème le doute parmi les soutiens d'Emmanuel Macron Ce doit être l'incarnation de "la nouvelle méthode", promise par Emmanuel Macron. Jeudi 8 septembre, le président de la République lance à Marcoussis (Essonne) le Conseil national de la refondation (CNR) qui doit faire "travailler ensemble" gouvernement, Parlement et administration, partenaires sociaux et associations, représentants des territoires et citoyens sur des sujets aussi variés que l'école, la santé, les services publics ou le pouvoir d'achat. Mais avant même son lancement, le projet, censé marquer le second quinquennat du chef de l'Etat, a du plomb dans l'aile. Les oppositions politiques et certains syndicats refusent d'y participer, dénonçant "un bidule", "un outil de communication" qui "montre que le président veut contourner les instances démocratiques".  Les refus, qui se sont enchaînés ces derniers jours, laissent un goût amer au sein de la majorité. Officiellement, les soutiens d'Emmanuel Macron déplorent que, "pour des raisons de politiques politiciennes, ils [les opposants] se retirent", dixit une cadre de Renaissance, tandis que d'autres pointent une stratégie "irresponsable". "Le CNR leur offre une tribune. Ils refusent. Laissons-leur la fureur !", tacle le député Renaissance Ludovic Mendès. "On ne peut pas dire d'un côté que le président méprise les corps intermédiaires et, de l'autre, ne pas venir autour de la table", s'agace un conseiller ministériel. "On ne gagne que dans le dialogue, ajoute l'Elysée. La politique de la chaise vide ne fait pas avancer les dossiers." Pourtant, en coulisses, certains esprits commencent à s'inquiéter de la tournure des événements. 📰 francetvinfo.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Chine : le retour ubuesque au pays du « zéro Covid » Alors que la majeure partie du monde a décidé de vivre avec le virus, la
Chine : le retour ubuesque au pays du « zéro Covid » Alors que la majeure partie du monde a décidé de vivre avec le virus, la Chine fait exception. Ses frontières sont quasiment fermées depuis plus deux ans. Les franchir fait basculer le voyageur dans un monde parallèle. Le vol AF4000 n'a pas encore atterri à Tianjin, à 150 kilomètres de Pékin, que les 342 passagers ont un avant-goût de la stratégie « zéro Covid » chinoise. Visière transparente sur la tête en plus du masque chirurgical, le personnel d'Air France remonte l'avion en braquant un thermomètre sur le front de chaque voyageur. « Une demande des autorités chinoises », précise une hôtesse au micro. Un non-événement pour les passagers au regard de ce qui les attend. Difficile de ne pas avoir la sensation de débarquer sur une autre planète pour qui arrive en Chine. Les Français à bord ont quitté un pays affranchi de toutes restrictions sanitaires et qui, comme la majorité du monde, a décidé de vivre avec le virus. Les voici propulsés dans le dernier grand pays enfermé dans une volonté d'éradication totale du Covid-19. « J'ai toujours eu plaisir à revenir en Chine mais cette fois, je dois reconnaître qu'il faut une sacrée dose de motivation », indique François, en poste à Pékin. 📰 lesechos.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

La Cour des comptes vient de lancer cette semaine une plateforme de signalement sur internet accessible à tous pour dénoncer
La Cour des comptes vient de lancer cette semaine une plateforme de signalement sur internet accessible à tous pour dénoncer les «irrégularités» et «dysfonctionnements» dans la gestion publique. Y compris sous couvert d’anonymat. Une version moderne de la Bocca della Verita vénitienne qui permettait de glisser dans la bouche d’un bas-relief du Palais des doges des lettres de dénonciation visant des personnes ne respectant pas la loi. L’institution, présidée aujourd’hui par Pierre Moscovici, ne cherche nullement à créer un défouloir qui rappellerait les pires heures de la France occupée. C’est une «démarche d’ouverture» qui dicte cette innovation. Objectif affiché: «En lien avec le parquet général près la Cour des comptes, il vise à identifier des zones de risque pour renforcer notre réponse aux attentes des citoyens», déclare l’ancien ministre de l’Économie des années Hollande. 📰 lefigaro.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Le parti de Poutine propose des référendums d’annexion de territoires ukrainiens le 4 novembre Russie Unie, le parti de Vladi
Le parti de Poutine propose des référendums d’annexion de territoires ukrainiens le 4 novembre Russie Unie, le parti de Vladimir Poutine, a proposé la date du 4 novembre 2022 pour l’organisation des référendums dans les territoires ukrainiens occupés par les forces russes pour les rattacher à la Russie. Le parti de Vladimir Poutine, Russie Unie, a proposé mercredi d’organiser le 4 novembre des référendums dans les territoires ukrainiens occupés par les forces russes pour les rattacher à la Russie. « Donetsk, Lougansk et de nombreuses autres villes russes vont enfin retrouver leur port d’attache. Et le monde russe, aujourd’hui divisé par des frontières formelles, retrouvera son intégrité », a déclaré, selon le parti, le secrétaire du Conseil général de Russie Unie, Andreï Tourtchak, alors que la Russie célèbre le 4 novembre la Journée de l’Unité nationale. 📰 ouest-france.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Ils parlent sur les plateaux

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Ces fichiers seront supprimés demain du fait de leurs censurabilité et juste après on reprendra le rythme de croisière

Centrale de Zaporijjia : Emmanuel Macron s’est entretenu avec Volodymyr Zelensky Le président français Emmanuel Macron s’est
Centrale de Zaporijjia : Emmanuel Macron s’est entretenu avec Volodymyr Zelensky Le président français Emmanuel Macron s’est entretenu avec son homologue Volodymyr Zelensky ce lundi 5 septembre 2022. Il a réaffirmé que la sûreté nucléaire ne pouvait passer que par le retrait des forces russes. 📰 ouest-france.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Demain on reprend en cours de journée et c'est reparti !

Exceptionellement il n'y aura pas d'actus aujourd'hui, quelques soucis de santé, je vous rassure rien de grave pour ceux qui s'interrogerais et c'est pas le covid nonplus ^^ Passez une bonne journée, à demain.

Le président ukrainien s’est entretenu avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, afin de discuter
Le président ukrainien s’est entretenu avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, afin de discuter de l’aide financière que l’Union européenne peut apporter à son pays et des sanctions qui peuvent être prises contre la Russie. 📰 lemonde.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Toulouse : un conducteur fonce sur des piétons après un refus d’obtempérer, plusieurs blessés Un automobiliste ayant commis p
Toulouse : un conducteur fonce sur des piétons après un refus d’obtempérer, plusieurs blessés Un automobiliste ayant commis plusieurs infractions a refusé de s’arrêter pour un contrôle de police ce dimanche matin. Quatre piétons sont en urgence absolue. Un refus d’obtempérer aux conséquences graves. Ce dimanche matin, après 6 heures, un conducteur refusant de s’arrêter malgré la demande de la police et a percuté plusieurs piétons qui se trouvaient devant un véhicule à l’arrêt, avenue de Fronton à Toulouse, a fait savoir la préfecture de Haute-Garonne. Selon cette même source, quatre d’entre eux sont toujours en urgence absolue, dont deux dans un état très préoccupant. Quatre autres personnes ont été transportées en urgence relative dans des cliniques de la ville, et un blessé léger a été soigné sur place. 25 sapeurs-pompiers ont été mobilisés sur l’accident. De « multiples infractions » Selon la préfecture, le conducteur avait commis de « multiples infractions au Code de la route », grillant notamment des feux, et roulait à très vive allure en ville. Pris en charge par une patrouille de police qui le suivait, il a refusé de s’arrêter. C’est là qu’il a percuté les piétons, touchant au passage deux véhicules à l’arrêt. La préfecture précise que quatre passagers se trouvaient dans la voiture du conducteur ayant refusé le contrôle de police. Selon la même source, le conducteur du véhicule a été placé en garde à vue dans la matinée, après avoir reçu des soins. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de l’accident et savoir notamment si le mis en cause avait consommé de la drogue ou de l’alcool. Elle a été confiée au procureur de la République de Toulouse. 📰 leparisien.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

«Dialogues de Bercy»: LR et RN rejettent la proposition d'Attal de se concerter sur le budget 2023 Les deux partis ont d'ores
«Dialogues de Bercy»: LR et RN rejettent la proposition d'Attal de se concerter sur le budget 2023 Les deux partis ont d'ores et déjà rejeté la main tendue du gouvernement et annoncé qu'ils n'avaient pas l'intention de voter le budget qui sera présenté à l'automne. La tentative de dialogue du gouvernement est sèchement repoussée à droite. Le président par intérim du Rassemblement national, Jordan Bardella, a affirmé dimanche sur BFMTV qu'il n'irait «pas dialoguer» avec le ministre délégué aux Comptes publics Gabriel Attal à Bercy, comme proposé par ce dernier, sur le projet de budget, que le RN de toute façon ne votera pas. Mais «j'en discuterai avec lui volontiers sur peut-être l'un de vos plateaux dans un débat», a-t-il ajouté. Les élus Les Républicains ne disent pas autre chose : «demain est-ce qu'on va voter le budget? Bien sûr que non, on est dans l'opposition», a balayé le patron des sénateurs LR, Bruno Retailleau, dans un discours au campus de rentrée des jeunes LR à Angers. «Ce n'est pas un acte comptable de voter un budget, c'est avant tout un acte politique», et «il n'est pas question, par des artifices politiciens, de rentrer dans un petit jeu de négociations», a ajouté celui qui est également candidat à la présidence de LR en décembre. Pour Bruno Retailleau, il ne s'agit «pas d'une main tendue, c'est plutôt une main qui cherche une bouée de sauvetage». Le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti a lui aussi indiqué que, «personnellement», il voterait «contre ce budget car le budget est l'acte fondateur» d'une majorité. 📰 lefigaro.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

La Grèce paiera un "prix élevé" si elle poursuit la violation l'espace aérien turc, a prévenu samedi 3 septembre le président
La Grèce paiera un "prix élevé" si elle poursuit la violation l'espace aérien turc, a prévenu samedi 3 septembre le président turc Recep Tayyip Erdogan. Ce dernier reproche aussi aux Grecs de "harceler" les avions turcs en mer Egée Dimanche dernier, Ankara avait affirmé que des avions turcs en mission dans cette zone avaient été visés par le système de défense aérienne S-300 de la Grèce, et avait dénoncé une "action hostile". "Hé, la Grèce, regardez l'Histoire. Si vous continuez, vous paierez un prix élevé", a déclaré le président turc lors d'un meeting dans la région de la mer Noire. "Nous avons un mot pour la Grèce : n'oubliez pas Izmir", se référant à la ville de la mer Egée que les Grecs appellent Smyrne "Le moment venu, nous ferons le nécessaire" L'occupation de Smyrne par la Grèce, à qui elle était attribuée par un traité de la fin de la Première Guerre mondiale que la Turquie n'a jamais reconnu, a pris fin lorsque les Turcs l'ont reprise en 1922. "Votre occupation des îles [de la mer Egée proches de la Turquie] ne nous lie en rien. Le moment venu, nous ferons le nécessaire. Nous pouvons arriver subitement la nuit", a lancé le président turc, reprenant une formule souvent utilisée lorsqu'il parlait de lancer une opération en Syrie Athènes accuse les avions turcs de survoler des îles grecques proches de la frontière turque, et la dispute entre les deux voisins ennemis se traduit par de fréquentes patrouilles. De son côté, Ankara dénonce une présence de troupes sur ces îles, contraire, selon la Turquie, aux traités de paix signés après les deux guerres mondiales En juin, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, avait déclaré que si Athènes continuait d'envoyer des troupes sur ces îles, Ankara en contesterait la souveraineté grecque. Recep Tayyip Erdogan a coupé le dialogue avec la Grèce après avoir accusé le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis d'avoir mené une campagne contre des ventes d'armes américaines à la Turquie. 📰 francetvinfo.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

La Hongrie renforce encore sa collaboration avec le russe Gazprom La Hongrie a annoncé mercredi un accord avec le géant russe
La Hongrie renforce encore sa collaboration avec le russe Gazprom La Hongrie a annoncé mercredi un accord avec le géant russe Gazprom pour recevoir des livraisons supplémentaires, au moment où le reste des Européens sont confrontés à une forte réduction des quantités fournies. «Un accord a été conclu pour les mois de septembre et d'octobre», a déclaré le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto à Prague, après une réunion avec ses homologues de l'Union européenne (UE). L'approvisionnement «est maintenant augmenté de 5,8 millions de mètres cubes» par jour «à partir du 1er septembre», a-t-il déclaré dans une vidéo publiée sur sa page Facebook. Proximité Orban-Poutine Après une visite en juillet à Moscou de Peter Szijjarto, Gazprom avait déjà fourni à la Hongrie un volume supplémentaire quotidien de 2,6 millions de mètres cubes en août, «au-delà des quantités déjà négociées». Le gaz arrivera via la Turquie, la Bulgarie et la Serbie par le biais du gazoduc TurkStream, a précisé le ministre. Depuis son retour au pouvoir en 2021, le Premier ministre nationaliste Viktor Orban a tissé des liens avec le président russe Vladimir Poutine, une collaboration maintenue malgré l'invasion russe de l'Ukraine. Peter Szijjarto avait effectué un déplacement impromptu à Moscou en juillet afin de discuter de l'achat de 700 millions de mètres cubes supplémentaires de gaz, qui viendraient s'ajouter aux 4,5 milliards livrés chaque année à Budapest avant le conflit en Ukraine. 📰 lefigaro.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24

Rebondissement en Russie : Gazprom déclare finalement poursuivre ses livraisons de gaz à l'Europe via l'Ukraine Dans un commu
Rebondissement en Russie : Gazprom déclare finalement poursuivre ses livraisons de gaz à l'Europe via l'Ukraine Dans un communiqué, Gazprom précise donc que 42,7 millions de mètres cubes de gaz viendront alimenter l’Europe. Mais ces volumes ne devraient pas compenser pas ceux qui étaient attendus via Nord Stream 1, qui relie la Russie au nord de l'Allemagne. Le débit au point d'entrée de Soudja, à la frontière entre la Russie et l'Ukraine, était légèrement supérieur à son niveau de vendredi, rapporte Les Echos. Gazprom avait annoncé, vendredi 2 septembre, que le gazoduc Nord Stream 1, qui devait reprendre du service ce samedi après une maintenance, serait finalement "complètement" arrêté jusqu'à la réparation d'une turbine de ce pipeline vital pour l'approvisionnement des Européens. Dans un communiqué, Gazprom a indiqué vendredi soir avoir découvert des "fuites d'huile" dans la turbine, lors de cette opération de maintenance dans une station de compression située en Russie. L'annonce avait accentué encore l'angoisse des Européens, qui se démènent pour éviter une crise énergétique cet hiver et accusent Moscou d'user du gaz comme d'une arme pour se venger des sanctions occidentales après l'offensive russe en Ukraine. De son côté, le fabricant de turbines Siemens Energy a déclaré vendredi qu'une fuite d'huile ne justifie pas, d'un point de vue technique, l'arrêt du gazoduc Nord Stream 1, décidé quelques heures lus tôt par Gazprom. "En tant que fabricant de turbines, nous pouvons affirmer qu'une telle constatation ne constitue pas une raison technique pour arrêter les opérations", a déclaré Siemens Energy dans un communiqué, précisant que par le passé l'apparition "de ce type de fuite n'a pas entraîné l'arrêt des opérations". 📰 ladepeche.fr Suivez Direct 24 ⬇️ https://t.me/direct24_d24