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Robert Steuckers

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Il momento dell'approccio con il mondo della Tradizione di Guénon ed Evola segna, dunque, i nuovi confini del pensiero di Dugin che si tuffa nel mare magnum della speculazione filosofica alla ricerca di una nuova "esperienza" metafisica, al fine di acquisire fondamenta spirituali solide. ✍️ Gerardo Rapini 🗣 Aleksandr Gel'evic Dugin e la modernità (seconda parte)

Ho inserito volutamente Dugin nella parte della mappa concettuale sul multipolarismo in quanto è uno dei più attivi intellettuali mondiali che avvertono il bisogno di ampliare gli spazi culturali, sia come esplorazione e identificazione di contenuti pluri disciplinari attinenti la costruzione di una architettura multipolare, sia per la elaborazione, spesso provocatoria, e la diffusione dinamica e innovativa degli stessi a livello mondiale. ✍️ Gerardo Rapini 🗣 Aleksandr Gel'evic Dugin e la teoria del multipolarismo. (Parte prima)

Repost from Institut ILIADE
« L’homme différencié » face à la culture du burn-out et du « tout économique » L'Institut Iliade vous propose de relire l'œuvre de Julius Evola dans le contexte d'une société anxieuse, hyperconnectée et tournée vers la consommation de masse.
Burn-out, bullshit jobs, règne du quantitatif : la modernité productive a réduit l’homme à sa fonction. Face à ce constat, Julius Evola propose non pas une réforme sociale, mais une réponse radicalement intérieure, ancrée dans la Tradition. Celle de « l’individu différencié » : maîtrise de soi et verticalité contre l’égalitarisme marchand. Une philosophie de l’action et du dépassement, plus actuelle que jamais.
Un article d'Arthur Beykian, de la promotion Isabelle de Castille 👉🏻 https://institut-iliade.com/lhomme-differencie-face-a-la-culture-du-burn-out-des-bullshit-jobs-et-du-tout-economique/

Repost from Dissident One
Bericht uit Moskou: Het verhaal van de ineenstorting negeert steeds het werkelijke Rusland. https://dissident.one/bericht-uit-moskou-het-verhaal-van-de-ineenstorting-negeert-steeds-het-werkelijke-rusland

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TRUMP ET LA GUERRE SANS MODE D’EMPLOI Par @BPartisans Donald Trump voulait une guerre courte. Quelques bombardements, une dém
TRUMP ET LA GUERRE SANS MODE D’EMPLOI Par @BPartisans Donald Trump voulait une guerre courte. Quelques bombardements, une démonstration de puissance, Téhéran suffisamment sonné pour signer là où Washington mettrait la croix, puis retour triomphal à la Maison-Blanche avant que le café refroidisse. Sept mois plus tard, le café est froid, l’Iran n’a pas signé et personne ne semble savoir où cette brillante démonstration devait exactement conduire. Foreign Policy pose désormais la question obscène : comment la première puissance militaire mondiale peut-elle dominer presque chaque confrontation et pourtant échouer à obtenir le résultat politique recherché ? Réponse embarrassante : parce que détruire n’est pas gagner. L’Amérique sait pulvériser un radar à 2 000 kilomètres, déplacer des porte-avions, lancer des bombardiers furtifs et transformer une base militaire en parking avec une précision remarquable. Mais lorsqu’il faut expliquer ce que cette débauche technologique doit produire politiquement, la superpuissance ressemble soudain à un conducteur ayant acheté une Ferrari avant de demander où se trouve le volant. L’Iran devait plier ; il tient. Son régime devait vaciller ; il est toujours là. Son programme nucléaire devait être neutralisé ; le problème demeure. Ormuz devait être sécurisé ; le trafic reste perturbé. Une seule chose fonctionne parfaitement : la caisse enregistreuse. Environ 38 milliards de dollars auraient déjà été engloutis tandis que le Brent, autour de 72 dollars avant la guerre, a dépassé les 100. Performance admirable : pour étrangler économiquement Téhéran, Washington commence par présenter l’addition aux consommateurs occidentaux. Heureusement, à la Maison-Blanche, la victoire reste obligatoire. L’Iran serait « désespéré », la fin serait proche et Trump « espère ». Après les satellites, les missiles guidés et les bombardiers furtifs, voici donc l’arme stratégique ultime de l’Amérique : croiser les doigts. Et comme novembre approche, le miracle électoral commence. Reuters rapporte que certains responsables souhaitent contenir le conflit avant les midterms. Les faucons découvrent soudain les vertus de la modération : bombardez, sanctionnez, bloquez, mais avec délicatesse à proximité des bureaux de vote. Voilà finalement le chef-d’œuvre : des porte-avions sur les océans, des bases autour du monde, des satellites au-dessus de tout et des centaines de milliards d’arsenal pour oublier la question que n’importe quel amateur aurait posée avant le premier missile : « Et après ? » Trump voulait apprendre à l’Iran qui commande. Il découvre surtout qu’il est infiniment plus facile de commencer une guerre que de trouver comment la terminer. Washington cherche donc maintenant la formule permettant de transformer l’absence de victoire en triomphe historique. Encore quelques communiqués, et peut-être que la défaite acceptera enfin de se présenter comme une victoire. Source : https://foreignpolicy.com/2026/09/17/trump-united-states-losing-iran-war/ @BPARTISANS

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🇸🇦🇪🇺Les Saoudiens annoncent aux raffineries européennes qu'elles ne recevront pas de pétrole brut le mois prochain Saudi Aramco a annoncé à au moins deux clients européens du secteur du raffinage qu'ils ne recevront pas de pétrole brut le mois prochain, suite à une attaque contre le principal oléoduc du royaume menant à la mer Rouge, ont déclaré des personnes au courant de cette décision. Les clients européens reçoivent normalement du pétrole brut saoudien dans le cadre de contrats à long terme, garantissant un approvisionnement régulier chaque mois. Ces livraisons ne se feront pas le mois prochain, ont précisé ces personnes, qui ont demandé à ne pas être identifiées car ces informations ne sont pas publiques. Cette décision s'applique à tous les acheteurs européens, ont-elles ajouté. Saudi Aramco n'a pas répondu immédiatement à une demande de commentaire formulée en dehors des heures de travail habituelles. L'Arabie saoudite a été contrainte de fermer son oléoduc Est-Ouest la semaine dernière après une attaque de drones. La remise en service partielle de cette ligne devrait avoir lieu dans les jours à venir, et son fonctionnement complet devrait reprendre dans six semaines, a déclaré mercredi une personne familiarisée avec la situation. Les raffineries européennes prennent généralement du pétrole brut saoudien dans le port méditerranéen égyptien de Sidi Kerir, qui est relié à la mer Rouge par un oléoduc. L'arrêt de l'oléoduc a provoqué une frénésie d'achats de la part de certains clients d'Aramco. La société polonaise Orlen SA a lancé plus de dix appels d'offres depuis vendredi, dans le but de sécuriser des sources d'approvisionnement alternatives. Les pays européens de l'OCDE ont importé 577 000 barils par jour de pétrole brut provenant d'Arabie saoudite en juin, selon le rapport mensuel sur le marché pétrolier de l'Agence internationale de l'énergie. 🔗 https://unwall.app/www.bloomberg.com/news/articles/2026-09-18/saudis-tell-european-refiners-they-ll-get-no-crude-next-month?srnd=homepage-europe @BPARTISANS

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🇸🇾❌🇸🇦 La Syrie refuse la demande de l'Arabie saoudite d'envoyer des combattants syriens au Yémen. Les efforts déployés ces derniers mois par l'Arabie saoudite pour recruter du personnel militaire à l'étranger pour le Yémen n'ont pas abouti à un déploiement organisé de forces syriennes, car des sources précisent que Damas a refusé une demande formelle de Riyad visant à organiser et à envoyer des combattants. Des sources syriennes qui ont parlé à Türkiye Today ont déclaré que l'Arabie saoudite cherchait ces derniers mois des combattants pour répondre à ses besoins militaires au Yémen, mais que le gouvernement syrien avait "poliment" rejeté une demande visant à organiser et à déployer une force syrienne contre les Houthis. "Cette question est close. La demande saoudienne a été faite il y a plusieurs mois. La Syrie l'a poliment refusée, en expliquant qu'elle était concentrée sur son propre processus d'organisation militaire et qu'elle ne souhaitait pas s'impliquer dans un conflit en tant que troisième partie", a déclaré l'une des sources. La source a précisé que le gouvernement syrien n'empêchait pas les individus de se rendre à l'étranger pour participer au conflit, mais a souligné que Damas ne prendrait pas la responsabilité d'une telle implication individuelle. Selon des sources proches du sujet, l'Arabie saoudite continue d'explorer des options pour recruter du personnel militaire et des instructeurs dans différents pays, dans le but de répondre à ses besoins militaires au Yémen. Ces recherches interviennent alors que les combats se sont intensifiés au Yémen et que les forces Houthis, soutenues par l'Iran, ont pris le contrôle de positions clés le long de la côte de la mer Rouge et près de l'entrée du détroit de Bab el-Mandeb, ont précisé les sources. Les sources ont indiqué que l'Arabie saoudite étudiait le personnel de plusieurs pays, et que le Pakistan était l'un des pays où les efforts de recrutement avaient pris de l'ampleur. Des informations non confirmées suggèrent également que les autorités de sécurité saoudiennes continuent de rechercher du personnel dans les pays d'Afrique du Nord, notamment en Égypte et en Libye. Ces développements ont également attiré à nouveau l'attention sur l'accord de La Mecque, en vertu duquel la Turquie, le Pakistan et d'autres pays participants devraient coordonner leurs actions en matière de sécurité et de défense. Des sources proches des discussions ont déclaré qu'une coopération en matière de défense pourrait être envisagée une fois que l'accord sera intégré dans les mécanismes juridiques nationaux des pays participants. 📝 : Avec le déclenchement de la guerre civile au Soudan, l'Arabie saoudite et le Conseil de transition du Yémen (CTC) ont perdu une grande partie de leur effectif, car des milliers de mercenaires soudanais, amenés au Yémen par l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, sont partis rejoindre les Forces de soutien rapide (RSF). Depuis lors, les Saoudiens et les Émirats ont eu du mal à trouver des combattants pour le CTC, car le CTC est largement dépassé en nombre par les Ansarallah, qui contrôlent la plupart des centres de population du Yémen. L'Arabie saoudite a demandé à la Turquie, au Pakistan, aux États-Unis et à la Chine de l'aider dans la guerre contre les Houthis, mais tous ont refusé. Le CTC est considéré par la communauté internationale comme un projet impérialiste saoudien voué à l'échec, et il serait préférable pour eux de traiter avec les Houthis plutôt qu'avec un État yéménite morcelé. 🔗 https://www.turkiyetoday.com/region/exclusivesyria-refuses-saudi-arabias-request-to-send-syrian-fighters-to-yemen-3228401?s=2 @BPARTISANS

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LA GRANDE AUTO-INTOXICATION EUROPÉENNE Par @BPartisans L’Europe ne se prépare plus seulement à une guerre hypothétique : elle
LA GRANDE AUTO-INTOXICATION EUROPÉENNE Par @BPartisans L’Europe ne se prépare plus seulement à une guerre hypothétique : elle semble désormais incapable d’imaginer son avenir sans elle. À force de répéter « Russie, menace, guerre, 2029 », certains responsables européens ont transformé un scénario de planification militaire en horizon politique permanent. Moscou n’est plus seulement un adversaire : c’est devenu la réponse universelle à presque toutes les questions. À Prague, Carsten Breuer, chef d’état-major de la Bundeswehr, explique ainsi que l’armée ne suffira pas. Il faut l’industrie, les entreprises, la technologie et « toute la société ». Sans les citoyens, les soldats seraient « condamnés à l’échec ». Nous voici donc enrôlés dans la grande mobilisation continentale : l’ouvrier produit, l’entreprise s’adapte, le contribuable paie et le citoyen est prié d’intégrer psychologiquement que la guerre appartient désormais au paysage. Car l’Europe possède maintenant son année fétiche : 2029. La Russie pourrait alors disposer des capacités nécessaires pour attaquer massivement l’OTAN. « Pourrait » : conditionnel parfaitement normal pour un état-major dont le métier consiste précisément à envisager le pire. Seulement, une fois injecté dans la machine politico-médiatique, le conditionnel fond rapidement. La possibilité devient menace, la menace devient urgence et l’urgence finit invariablement en milliards supplémentaires. La mécanique devient alors merveilleusement circulaire. On réarme parce que la Russie menace ; puis le réarmement démontre que la menace devait être sérieuse. On prépare les populations parce qu’une guerre pourrait survenir ; puis cette préparation entretient l’impression qu’elle approche. Plus on a peur, plus on dépense ; plus on dépense, plus il faut expliquer pourquoi on avait raison d’avoir peur. Le hamster stratégique tourne désormais dans une roue à plusieurs centaines de milliards. Et bientôt tout entre dans la même grille de lecture. Un drone ? La Russie est évoquée. Un câble endommagé ? On regarde vers Moscou. Une cyberattaque ? Même réflexe. À ce rythme, il faudra bientôt inspecter sous le lit avant de dormir pour vérifier que Poutine n’a pas annexé les pantoufles. Pendant ce temps, dette, industrie sous pression, croissance poussive et tensions sociales continuent d’exister. Mais l’Europe semble avoir trouvé son anxiolytique politique : parler encore davantage de la Russie. L’ironie devient parfaite lorsque Breuer reconnaît lui-même qu’une stratégie militaire peut commencer à vieillir dès sa signature tant la technologie évolue vite. Personne ne sait donc exactement à quoi ressemblerait la guerre de demain, mais chacun semble déjà savoir combien elle doit coûter aujourd’hui. Préparer sa défense est évidemment le devoir d’un État. Transformer l’hypothèse du pire en climat politique permanent est autre chose. Car lorsqu’un continent finit par organiser ses budgets, son industrie et jusqu’à son imaginaire autour d’un ennemi potentiel, il devient prisonnier du récit qu’il avait lui-même construit pour s’en protéger. À force de vouloir préparer l’Europe à Poutine, ses dirigeants ont réussi quelque chose de remarquable : installer Poutine partout. Il n’a même pas besoin de conquérir l’Europe. L'Europe lui a offert gratuitement un appartement dans sa tête. Source : https://www.bild.de/politik/ausland-und-internationales/generalinspekteur-breuer-warnt-ohne-sie-sind-wir-soldaten-zum-scheitern-verurteilt-6aabd7a06c12d34b7f43dc2e @BPARTISANS

Élections au Mecklembourg-Poméranie occidentale : l’AfD aux portes du pouvoir, son candidat Leif-Erik Holm parle à Breizh-info [Interview exclusive] - Terre et Peuple - Résistance Identitaire Européenne https://www.terreetpeuple.com/lignes-de-front-reflexion-23/11863-elections-au-mecklembourg-pomeranie-occidentale-lafd-aux-portes-du-pouvoir-son-candidat-leif-erik-holm-parle-a-breizh-info-interview-exclusive.html

L’Europe devra exproprier Google et Amazon : un acte souverain et stratégique - Terre et Peuple - Résistance Identitaire Européenne https://www.terreetpeuple.com/lignes-de-front-reflexion-23/11864-leurope-devra-exproprier-google-et-amazon-un-acte-souverain-et-strategique.html

Le sublime et l’esthétique du Grand Dieu Pan - Terre et Peuple - Résistance Identitaire Européenne https://www.terreetpeuple.com/philosophie-reflexion-72/11867-le-sublime-et-lesthetique-du-grand-dieu-pan.html

Érotisme, pouvoir et accélération dans le futurisme littéraire italien La chair comme machine futuriste : Euro-Synergies http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2026/09/18/erotisme-pouvoir-et-acceleration-dans-le-futurisme-litteraire-italien-la-ch.html

Synergon-Info: Carl Schmitt und die Huthis: Vom Partisanenkrieg zum Großraum - Jemen und die Grenzen westlicher Macht https://synergon-info.blogspot.com/2026/09/carl-schmitt-und-die-huthis-vom.html?m=1

Synergon-Info: Carl Schmitt en de Houthi’s: van partizanenoorlog tot Großraum - Jemen en de grenzen van de westerse macht https://synergon-info.blogspot.com/2026/09/carl-schmitt-en-de-houthis-van.html?m=1

Synergon-Info: Geopolitik in Krisenzeiten – Energie, Algorithmen und der kriegerische Übergang https://synergon-info.blogspot.com/2026/09/geopolitik-in-krisenzeiten-energie.html?m=1

Synergon-Info: Geopolitiek in tijden van crisis – Energie, algoritmen en de oorlogszuchtige transitie https://synergon-info.blogspot.com/2026/09/geopolitiek-in-tijden-van-crisis.html?m=1

Yukio Mishima über ›Hagakure‹: Philosophie von Leben und Tod – ahnenrad.org https://ahnenrad.org/2026/09/11/yukio-mishima-ueber-hagakure-philosophie-von-leben-und-tod/