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🔴🇧🇫||||𝐀𝐔𝐓𝐎𝐑𝐎𝐔𝐓𝐄 𝐎𝐔𝐀𝐆𝐀𝐃𝐎𝐔𝐆𝐎𝐔-𝐁𝐎𝐁𝐎 𝐃𝐈𝐎𝐔𝐋𝐀𝐒𝐒𝐎 - 𝐋𝐞 𝐫ê𝐯𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐜𝐨𝐫𝐩𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞 𝐂𝐚𝐩𝐢𝐭𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐈𝐛𝐫𝐚𝐡𝐢𝐦 𝐓𝐑𝐀𝐎𝐑É - 𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐊𝐨𝐮𝐝𝐨𝐮𝐠𝐨𝐮-𝐘𝐚𝐤𝐨 𝐛𝐢𝐞𝐧𝐭ô𝐭 𝐥𝐚𝐧𝐜é𝐞 (Ouagadougou 16 décembre 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a procédé ce mardi après-midi au lancement des travaux de construction de l’autoroute Ouagadougou-Bobo Dioulasso. Ce rêve longtemps caressé par les burkinabè, pour relier les deux premières villes du pays, est devenu une réalité sous le magistère du Capitaine Ibrahim TRAORÉ. L’Initiative présidentielle Faso Mêbo, dont l’un des objectifs majeurs est le désenclavement des villes, est le maître d’ouvrage de cette autoroute Ouagadougou-Bobo-Dioulasso en 2 fois 4 voies (2X4), moderne et écologique.

Burkina Faso : Le Président du Faso, Ibrahim Traoré lance l’autoroute de la souveraineté Ouagadougou - Bobo-Dioulasso 𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲́𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗳𝗼𝗻𝗱𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲𝘀 Yimdi 16 décembre 2025 C’est un acte concret de rupture. Ce mardi, sur les terres de Yimdi, le Président Ibrahim Traoré, entouré de son gouvernement, n’a pas simplement « lancé des travaux ». Il a symboliquement brisé les chaînes qui entravaient le développement du Burkina Faso en donnant le premier coup de pelle d’une infrastructure historique : l’autoroute révolutionnaire Ouaga-Bobo. Fini les annonces creuses et les dépendances étrangères. Cette autoroute, longue de 332 kilomètres, sera le fruit de la volonté et des ressources propres de la nation. Un financement souverain, pour un projet souverain. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, mais parlons plutôt de ce qu’ils signifient pour le peuple : deux fois quatre voies, soit une artère large, moderne et fluide, conçue pour désenclaver le pays, dynamiser son économie et unifier son territoire. Avec une emprise de 100 mètres, c’est plus qu’une route : c’est un couloir de développement, un espace de vie et de sécurité. 𝗨𝗻𝗲 𝗿𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲́𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗲𝘁 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗕𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮𝗯𝗲̀ Le tracé a été pensé stratégiquement : partant de l’ouest de Ouagadougou, il traversera le sud de Koudougou et le nord de Boromo avant de relier le sud de Bobo-Dioulasso. Mais cette autoroute n’est pas une barrière. Elle sera intégrée au paysage et au quotidien des populations. Des passages inférieurs assureront la libre circulation des personnes et des animaux, préservant les modes de vie et la biodiversité. Des aires de repos et de stationnement ponctueront le parcours, tandis que de multiples ouvrages d’art franchiront les obstacles naturels avec élégance et efficacité. Le symbole était fort : le Président du Faso, a personnellement pris les commandes d’un des bulldozers de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo. Ce geste incarne la nouvelle philosophie : l’État n’est plus un donneur d’ordres lointain, mais un acteur de terrain, un travailleur aux côtés de son peuple. Cette autoroute, c’est l’œuvre de tous. 𝐏𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮’𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐞, 𝐮𝐧 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐞 L’autoroute Ouaga-Bobo dépasse largement le cadre du transport. Elle est le manifeste concret d’un Burkina qui se relève, qui investit dans son avenir et qui construit sa modernité sans concession, sans tutelle étrangère. C’est une colonne vertébrale pour l’économie, un lien vital entre les deux capitales politiques et économiques, et une preuve que la souveraineté nationale n’est pas un slogan, mais un chantier en perpétuel mouvement. Aujourd'hui à Yimdi, ce n’est pas seulement du bitume qui a été posé. C’est la première pierre d’une nouvelle ère de connectivité, de fierté et de développement endogène. La révolution avance, kilomètre après kilomètre. www.rtb.bf

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[#Burkina_Faso] le Capitaine Ibrahim TRAORÉ lance les travaux de construction de l’autoroute Ouagadougou–Bobo-Dioulasso Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso et Chef de l’État, a procédé, dans l’après-midi de ce mardi 16 décembre 2025, à Yimdi, localité située dans la commune rurale de Tanghin-Dassouri, au lancement officiel des travaux de construction de l’autoroute Ouagadougou–Bobo-Dioulasso, financée sur fonds propres de l’État burkinabè. Ce projet d’envergure nationale, premier du genre au pays des Hommes intègres, vise à relier les deux principales villes du Burkina Faso. Il est mis en œuvre dans le cadre de l’initiative présidentielle Faso Mêbo. L’infrastructure prendra la forme d’une autoroute à quatre (04) voies par sens, structurée en cinq (05) lots, et conçue pour une vitesse de référence pouvant atteindre 140 km/h hors zones urbaines. L’infrastructure comprend la réalisation de neuf (09) échangeurs autoroutiers à deux (02) niveaux, avec postes de péage, de vingt-huit (28) passages supérieurs assurant la continuité des routes et pistes interceptées, ainsi que d’un (01) passage inférieur à l’approche de Bobo-Dioulasso. 🛑 Spécifications techniques 👉 Autoroute à quatre (04) voies par sens 👉 Pentes maximales limitées à 7 % 👉 Chaussée dimensionnée pour une durée de service de 30 ans 👉 Trafic journalier de référence estimé à environ 80 000 véhicules/jour 👉 Ouvrages majeurs en béton précontraint 👉 Franchissement sécurisé des grands cours d’eau 👉 Quatre (04) passages inférieurs pour la faune, notamment les éléphants 👉 Passages inférieurs dédiés à la voie ferrée Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a indiqué que le projet sera entièrement réalisé sur fonds nationaux. Il a également instruit l’inscription d’un premier décaissement de 200 milliards de FCFA au budget de l’État pour l’année 2026, en vue d’accélérer les travaux afin que l’autoroute soit achevée dans les meilleurs délais. Le projet de construction de l’autoroute Ouagadougou–Bobo-Dioulasso vient ainsi matérialiser les ambitions de la Révolution Progressiste Populaire (RPP), dont les actions puisent leur force dans les capacités endogènes, avec pour objectif de bâtir une Nation forte et prospère. D’une longueur de plus de 332 kilomètres, cette infrastructure stratégique pour le trafic routier national contribuera, une fois achevée, à la fluidité de la circulation et au dynamisme des échanges économiques entre les deux capitales.

🇧🇫 Retour sur la visite du Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, à l'institut de l'enseignement militaire Tiéfo-Amoro

Plusieurs accords auraient été conclus, selon les informations disponibles. La France aurait ainsi abandonné les hommes du lieutenant-colonel Pascal Tigri, qui pensaient sincèrement à un véritable coup d’État, alors qu’ils étaient en réalité tombés dans le jeu de la France. Comment faire porter le chapeau aux autorités de l’AES ? Dans un premier temps, les communicants de l’AES, en particulier ceux du Burkina Faso, sont tombés dans le piège français. Les médias français et certains activistes anti-AES ont été chargés de lancer une communication pour dénigrer coup d’État, laissant croire que les auteurs du putsch manquaient de communicants. Cela a provoqué la réaction des communicants pro-AES, qui ont inondé les réseaux sociaux de messages de soutien aux acteurs du coup d'État. Selon des informations bien fondées, les enquêtes ont été transmises à la DGSE française basée à Cotonou. Toujours selon ces sources, des accusations montées de toutes pièces, notamment à l’aide de l’intelligence artificielle, sont en cours. Il n’est pas exclu que, dans les jours à venir, les réseaux sociaux soient inondés d’audios et de messages fabriqués, laissant croire à une implication de certaines autorités de l’AES. Selon les mêmes sources, certains officiers de la garde présidentielle béninoise seront mis à contribution pour accuser certaines autorités de l’AES. À suivre… Le chef des renseignements burkinabè, Oumarou Yabré, dans le viseur. Après l’échec des accusations ivoiriennes, c’est au tour du Bénin. Le général Tiani, cité (une vengeance française ?). Les complots sont à venir après ce coup d’État manqué...

*BENIN: Que prépare la DGSE française pour inculper des autorités burkinabè dans le coup d’État manqué ?** Enquête exclusive Nous avons pu nous procurer le dossier des informations sur le prétendu coup d’État manqué du 8 décembre au Bénin. Selon certains agents du Quai d’Orsay à Paris, la DGSE prend son temps pour faire avancer les choses, alors qu’il s’agit de suivre un calendrier précis. **Pour Comprendre* La préparation du coup d’État a été orchestrée depuis l’Élysée et finalisée au Nigeria. Les moyens financiers ont été déployés d’abord au Nigeria, puis au Bénin, plus précisément à Cotonou. Un colonel français, répondant au nom de Hervé, aurait rencontré dans un premier temps le lieutenant-colonel Pascal Tigri ainsi que certains officiers béninois. L’objectif était de leur proposer un deal visant à renverser le Président Patrice Talon. Le lieutenant-colonel Pascal Tigri a été désigné d’office par la DGSE comme président de la Transition. Le double jeu de la France Après avoir convaincu les éléments du lieutenant-colonel Tigri, les officiers français se sont tournés vers certains membres de la garde présidentielle. Ils leur ont laissé entendre que, grâce à la DGSE, ils avaient intercepté un coup d’État en préparation contre le Président Talon, mais que ce coup d'État était soutenu par certaines autorités burkinabè et de l’AES. Dans le même temps, la France a rassuré les officiers de la garde présidentielle en affirmant qu’elle suivait le dossier de très près et que les autorités nigérianes avaient été informées en cas de besoin de renforts. Selon des informations qui ont fuité et dont disposent certains médias français, qui feront tout pour éviter de laisser filtrer cette fuite, néfaste pour les autorités françaises. L’objectif de la France D’après des sources proches de l’Élysée, l’objectif de ce coup d’État était de prendre le contrôle du Président Talon et de faire du Bénin une base arrière pour lancer une offensive contre le Niger et le Burkina Faso. La France souhaitait se présenter aux yeux du peuple béninois comme la sauveuse, alors qu’elle aurait joué à la fois le rôle de pompier et de pyromane. Les questions autour du coup d’État Un échec et de l’amateurisme À la télévision nationale, certains militaires ont annoncé un coup d’État au Bénin et, dans le même temps, la création du CMR. Dans la même journée, toujours à la télévision nationale, les soldats ont déclaré que le lieutenant-colonel Pascal Tigri était le nouveau président de la Transition et que les institutions de la République étaient dissoutes. Un amateurisme qui exclut les autorités burkinabè et de l’AES Les militaires burkinabè, il faut le souligner, sont expérimentés en matière de coup d’État, puisqu’ils en ont connu plusieurs. Comment comprendre que des soldats annoncent un coup d’État sans maîtriser la situation du Président en question ? Comment comprendre que des soldats, dans le cadre d’un coup d’État, annoncent la dissolution des institutions sans en avoir le contrôle effectif ? Comment comprendre que des soldats, qui ne contrôlent que la télévision nationale, proclament le lieutenant-colonel Pascal Tigri comme nouvel homme fort, sans avoir accès au palais présidentiel ? Comment comprendre que, lors de leur intervention à la télévision nationale, les soldats n’aient pas appelé la population à descendre dans la rue pour les soutenir ? Le rôle de la France pendant la prise de la télévision nationale Les forces spéciales françaises étaient divisées en deux groupes : l’un des groupe aux côtés du lieutenant-colonel Pascal Tigri, l’autre aux côtés de Patrice Talon. Pendant ce temps, le Président français Emmanuel Macron était accroché au téléphone avec le Président Patrice Talon, le rassurant en lui affirmant qu’il avait la solution et que le Nigeria avait accepté d’intervenir avec son armée de l’air.

Je voudrais en profiter pour reconnaître et saluer les mesures ayant permis la mobilisation des ressources confédérales et la mise en place de structures de gouvernance pour la gestion desdites ressources et le financement des projets structurants visant le développement de la Confédération AES. Pendant que les trois Piliers réalisaient les objectifs qui leur ont été assignés par le Collège des Chefs d’État, la communication transversale et la mobilisation confédérale ont également œuvré à donner une image et une incarnation à la Confédération AES, notamment à travers des identifiants visuels, à savoir un logo, un drapeau, une devise et un hymne de la Confédération AES. • Mesdames et Messieurs, La présente réunion des Hauts Fonctionnaires se tient au confluent des actes posés depuis juillet 2024. Nous avons, collectivement, la responsabilité d’évaluer, sans complaisance, et bien au contraire, avec toute la rigueur nécessaire, le chemin parcouru, les défis rencontrés et les éventuelles insuffisances à prendre en charge dans le cadre de la Feuille de route tracée par le Collège des Chefs d’Etat de la Confédération AES. A cet égard, vous aurez, quatre jours durant, à examiner le projet de rapport élaboré à cet effet, ainsi que le projet de rapport relatif à l’état des discussions entre la Confédération AES et la CEDEAO. Ce temps vous sera également nécessaire pour examiner les projets d’instruments juridiques relatifs à la poursuite de l’opérationnalisation de la Confédération AES. Votre réunion se tient par ailleurs dans le cadre de la préparation de la toute première session confédérale du Conseil des Ministres, prévue les 20 et 21 décembre 2025. La pluralité des profils réunis ici, chacun maitrisant son domaine de compétence, est un atout à capitaliser dans votre démarche de mutualisation des énergies, des compétences, des ressources et des capacités. Je vous invite, durant vos travaux, à renforcer, comme vous l’avez commencé, les échanges dans un climat de fraternité, de convivialité, d’amitié et de respect, conformément à l’esprit de solidarité qui anime la Confédération des Etats du Sahel. Sans plus tarder, et convaincu de la qualité de vos délibérations à venir, je déclare ouverts les travaux de la réunion des Hauts Fonctionnaires, préparatoire de la première session confédérale du Conseil des Ministres.

Discours de Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la Réunion des Hauts Fonctionnaires, préparatoire à la Session confédérale du Conseil des Ministres. Au nom de mes Collègues en charge de la Défense et des Anciens Combattants, responsable du Pilier « Défense et Sécurité » et de celui en charge de l’Economie et des Finances, responsable du Pilier « Développement » et en mon nom, je souhaite, à nos frères et sœurs du Burkina Faso et de la République du Niger, qui nous font le bonheur de se joindre à nous pour la présente rencontre, la chaleureuse bienvenue chez eux, en terre AES du Mali. Votre participation à la présente réunion des Hauts Fonctionnaires de la Confédération des Etats du Sahel, réunissant les Experts des trois piliers de la Confédération AES, à savoir les piliers Défense et Sécurité, Diplomatie et Développement, est la matérialisation de la vision de Leurs Excellences Le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Chef de l’Etat ; Le Général d'Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l'Etat, Président de la Confédération des Etats du Sahel (AES) et Le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger, Chef de l’Etat. En effet, le 06 juillet 2024, nos Chefs d’Etat ont créé la Confédération des Etats du Sahel (AES). Cette Confédération, bâtie sur les succès indéniables de l’Alliance des Etats du Sahel, incarne les valeurs de fraternité, de solidarité, d’amitié et de complémentarité qui unissent nos pays et qui soudent davantage nos populations, au point de ne faire, à terme, qu’un seul et même Peuple, le Peuple AES. Le Peuple AES fier, le Peuple AES debout, le Peuple AES qui prend son destin en main. Durant sa jeune expérience de vie, la Confédération des Etats du Sahel a su s’imposer comme une réalité géopolitique qui compte et avec laquelle il faut compter, tant au Sahel, que dans la région de l’Afrique de l’Ouest et même au-delà. La Confédération des Etats du Sahel a su opérer un changement de paradigme irréversible, en faisant respecter des principes fondamentaux comme celui de la souveraineté de ses Etats membres, celui du respect de ses choix stratégiques, y compris le choix de ses partenaires, et celui du respect des intérêts des populations AES, en toutes circonstances. Cet exercice, qui se poursuit au quotidien, n’est pas une tâche facile, car il a nécessité un changement de mentalité, particulièrement de la part de certains partenaires qui avaient trouvé un confort malsain dans la perpétuation d’un esprit de domination et de prédation de nos ressources. Mesdames et Messieurs les Hauts Fonctionnaires, vous avez joué une part importante dans cet effort commun qui a réussi à faire respecter la Confédération AES. En effet, peu de choses auraient été possibles sans la pacification progressive, et toujours en cours, de l’espace AES, grâce aux actions conjointes de nos Forces Armées et de Sécurité, y compris la mutualisation de leurs moyens, toute chose qui a permis des victoires tangibles sur le terrain, contre les groupes armés terroristes, soutenus par des sponsors étatiques étrangers. Cette volonté de défense collective atteindra bientôt un autre niveau avec la pleine opérationnalisation de la Force Unifiée de la Confédération AES. Dans le même ordre d’idées, la Confédération AES parle désormais d’une même voix, mieux, elle parle de plus en plus d’une seule voix, lors des foras internationaux, tant nous avons réussi, ensemble, à faire de l’harmonisation de nos positions et de la coordination de notre action diplomatique, une réalité qui se consolide de jour en jour. Dans le domaine du Développement, des pas de géant ont été franchis pendant ce court laps de temps.

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[#Burkina_Faso] Modèle économique des médias : le Ministre en charge de la Communication invite les responsables de médias à interroger leur modèle économique et à trouver les voies et moyens pour se réinventer. <<L'innovation est impérieuse et celui (le média) qui refuse de se réinventer est malheureusement appelé à disparaître du paysage médiatique>>; Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO [Propos recueillis ce lundi 15 décembre 2025 à la cérémonie de lancement du nouveau produit SIDWAYA VOCAL des Éditions SIDWAYA ] F

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VISITE DU CHEF DE L’ÉTAT À L’INSTITUT DE L'ENSEIGNEMENT MILITAIRE SUPÉRIEUR TIEFO-AMORO Une école symbole de souveraineté (Ouagadougou, 15 décembre 2025). Le Président du Faso, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a visité ce lundi matin, l’Institut de l'Enseignement Militaire Supérieur TIEFO-AMORO (IEMS-TA). La première visite, dans cette école d’État-major, a été une occasion pour le Chef suprême des Forces armées nationales de décliner sa vision pour l’Armée dans le contexte marqué par les velléités impérialistes et la guerre contre l’hydre terroriste. En véritable chef de guerre, face aux 28 officiers stagiaires de la première promotion de cette école d’élite militaire, le Chef de l’État a souligné « l’impératif stratégique » de l’institut qui répond à la volonté de souveraineté et d’endogénéisation de la formation des cadres de l’Armée burkinabè. Selon lui, la situation de guerre que traverse le Burkina Faso devrait permettre à l’institut d’axer son offre de formation sur l’expérience du conflit contre les groupes armés. « Nous devons nous servir de la guerre pour développer notre outil de défense », indique le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Face à l’hydre terroriste, le Chef suprême des Forces armées nationales invite les officiers stagiaires au patriotisme, à avoir confiance en eux et à développer des stratégies pour éliminer la menace. Pour ce faire, le Président du Faso insiste sur la discrétion dans la préparation des opérations de reconquête du territoire. « La discrétion est un facteur de succès », souligne le Chef de l’État. Tout en félicitant les stagiaires et l’encadrement pour le sacrifice et le don de soi, le Président du Faso exhorte le commandement à faire de l’institut, une référence en Afrique. Pour le Commandant de l’Institut, le Colonel-Major Céleste Joseph Moussa COULIBALY, la visite du Chef de l’État est une source de motivation et d’inspiration. Direction de la communication de la Présidence du Faso

L'armée malienne à écrasé l'ennemi

Urgent Urgent : Algérie la République fédérale de Kabylie proclame officiellement son indépendance Dites à l'Algérie que ce qu'elle souhaitait au Mali est retombé sur elle. La République fédérale de Kabylie proclame officiellement son indépendance.

La construction de notre stade sans crédit sur fond propre avance très bien

Le Président du Nigeria, Bola Tinubu, a officiellement confirmé la mort du Brigadier-General Musa Uba aux côtés de plusieurs soldats, après une embuscade menée par des insurgés dans l’État de Borno (Nord-Est du Nigeria).