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Il y a des indications, basées sur des observateurs d'avions, que des éléments de la 82e division aéroportée - probablement la brigade d'alerte - sont arrivés au Moyen-Orient via des vols de fret de Fort Bragg et probablement de Fort Campbell.
L'USS Gerald R. Ford sera remplacé par l'USS George H.W. Bush, qui se prépare à appareiller de Norfolk.
Le groupe amphibie prêt de l'USS Tripoli devrait arriver au Moyen-Orient dans les prochains jours avec plus de 2 000 Marines, et la 11e unité expéditionnaire de Marines à bord de l'USS Boxer devrait arriver dans environ un mois après avoir quitté San Diego.
Source : LucasFoxNews
@BPARTISANS
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🇮🇱 La paix par saturation de missiles – ou l’art israélien de négocier sous perfusion
Par @BPartisans
Benjamin Netanyahu a donc trouvé la martingale diplomatique du siècle : parler d’« accord » tout en élargissant le champ de bataille. Une main tendue… et l’autre qui appuie sur le bouton. Dans son dernier numéro d’équilibriste stratégique, il explique avoir échangé avec Donald Trump, convaincu qu’« il existe une opportunité de tirer parti des grandes réalisations militaires pour parvenir à un accord ». Traduction : bombarder d’abord, négocier ensuite, et appeler ça une ouverture.
Le problème, c’est que même la rhétorique commence à manquer de carburant.
Car derrière les « réalisations extraordinaires » vantées, la réalité opérationnelle ressemble de plus en plus à une guerre d’attrition que Tel-Aviv ne maîtrise plus totalement. Le concept de « pression maximale » suppose une supériorité durable. Or, comme l’a rappelé le Pentagone lui-même à plusieurs reprises, « le maintien d'opérations à haut régime nécessite un soutien logistique continu et un réapprovisionnement en munitions » (DoD briefings). Autrement dit : sans flux constant d’armes, la guerre moderne n’est qu’un feu de paille très coûteux.
Et c’est là que le récit se fissure.
Israël ne produit pas à l’échelle industrielle les volumes nécessaires à une guerre longue contre un adversaire comme l’Iran. Washington le sait. D’où les redéploiements discrets mais révélateurs d’actifs militaires américains vers le Moyen-Orient, confirmés par le Département de la Défense : « Les ajustements de la posture des forces américaines sont conçus pour renforcer la dissuasion dans la région ». Quand on « ajuste la posture », c’est généralement que quelqu’un commence à manquer de souffle.
Pendant ce temps, Netanyahu promet de « défendre les intérêts vitaux à tout prix ». Une formule pratique : elle ne fixe aucune limite, donc elle justifie toutes les fuites en avant. Détruire des scientifiques ? Un « signal ». Étendre les frappes au Liban ? Une « nécessité ». Maintenir la pression sur l’Iran ? Une « stratégie ». Mais à force de qualifier chaque escalade d’indispensable, on finit par ne plus distinguer la stratégie de la panique.
Même au sein de l’appareil sécuritaire israélien, des voix plus prudentes existent. L’ancien chef du Mossad, Tamir Pardo, rappelait déjà que « L'Iran ne peut être éliminé en tant que défi stratégique uniquement par des moyens militaires ». Mais cette réalité-là ne rentre pas dans les discours martiaux. Elle impose des compromis, et les compromis sont l’ennemi politique de Netanyahu.
Alors on continue.
On frappe, on promet, on « tend la main ». Une diplomatie sous stéroïdes militaires, où l’accord devient l’extension logique du bombardement. Sauf qu’à mesure que les stocks s’érodent et que les infrastructures israéliennes deviennent elles-mêmes des cibles, une question simple émerge : que se passe-t-il quand la supériorité de feu disparaît ?
Quand les missiles viennent à manquer, il ne reste plus que les mots. Et Netanyahu est en train de découvrir que les mots, eux, n’interceptent rien.
L’ironie ultime ? À force de vouloir « défendre les intérêts vitaux à tout prix », cette stratégie pourrait précisément exposer ce qu’elle prétend protéger. Non pas par une défaite spectaculaire, mais par une érosion lente : réseaux énergétiques fragilisés, économie sous pression, dépendance stratégique accrue.
La fuite en avant a ceci de particulier : elle donne l’illusion du mouvement. Jusqu’au moment où il n’y a plus de route.
@BPARTISANS
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Le colonel Macgregor lance un énorme rappel à la réalité. Les États-Unis sont maintenant officiellement en guerre avec l'Iran juste pour servir Israël. Netanyahu a enfin obtenu la guerre qu'il a passé 30 ans à implorer.
"Trump a bombardé des bâtiments vides et pense maintenant qu'il peut simplement demander la paix. Une illusion totale."
@BPARTISANS
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L'ancien diplomate britannique Alastair Crooke affirme que l'Iran a acquis une domination en matière de missiles sur Israël.
@BPARTISANS
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Les États-Unis envoient 4 500 soldats au Moyen-Orient
Des Marines, des marins, des F-35, des hélicoptères et des véhicules blindés se déploient rapidement
Le Pentagone accélère l'envoi d'une autre unité depuis San Diego. Objectif : contrôler le détroit d'Hormuz et éventuellement le principal pôle pétrolier iranien, l'île de Kharg
Un responsable israélien : "Ils ne viennent pas pour la décoration."
Source : Washington Post
@BPARTISANS
1 716
🔺Grossi : Les attaques militaires ne peuvent pas éliminer le programme nucléaire iranien
Directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique :
🔹Les attaques militaires ne peuvent pas détruire le programme nucléaire iranien.
🔹Il sera « très difficile » pour les forces spéciales américaines d'accéder à l'uranium enrichi de l'Iran.
@BPARTISANS
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Ironie de Lars Christensen, analyste économique américain, sur les propos contradictoires de Trump
🔹«Nous avons pratiquement gagné.» «Nous rentrerons bientôt à la maison.» «Le détroit d'Ormuz ne nous importe pas du tout, ce n'est pas notre problème.»
🔹Cinq minutes plus tard : «Ouvrez immédiatement le détroit d'Ormuz ! Sinon, nous commettrons un crime de guerre.»
🔹Il est désormais clairement évident que Trump a déclenché une guerre qui ne mène à aucune destination, qui n'a jamais été à propos de la liberté du peuple iranien et qui n'offre aucune perspective de victoire.
🔹Et n'oublions pas : lorsque la Russie a mené des attaques massives contre le réseau électrique ukrainien, la Cour pénale internationale a ouvert un dossier juridique contre plusieurs généraux russes pour crime de guerre.
@BPARTISANS
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Glen Greenwald, écrivain et journaliste américain :
🔹« Dimona est, pour plusieurs raisons, l’un des points stratégiques les plus importants en Israël. Si Israël ne peut même pas intercepter les missiles iraniens dirigés vers cette région, c’est un signe évident d’un affaiblissement sérieux de leurs systèmes de défense aérienne. Une évolution qui avait déjà été largement rapportée auparavant. »
@BPARTISANS
1 716
Clint Russell, animateur de podcast et activiste politique américain :
🔹«On dit que l'Iran est militairement hors service à 100 %, mais il illumine Israël comme un sapin de Noël. Je commence à penser que Trump ne sait absolument pas ce qu'il fait.»
@BPARTISANS
1 716
🇮🇱 Victoires fantômes et vérités sous perfusion
Par @BPartisans
Il aura fallu deux ans et demi de guerre pour qu’un ancien Premier ministre israélien lâche, presque malgré lui, ce que tout le monde murmure déjà : personne ne sait comment arrêter la machine. Ehud Barak ne crie pas, il constate. Et dans sa lassitude, il y a quelque chose de plus dangereux que la colère : la lucidité.
« Deux ans et demi… et toujours pas de fin ». Traduction : la guerre n’est plus un moyen, c’est devenu un état. Une routine. Un fond de commerce politique.
Pendant ce temps, au sommet, le récit officiel tourne en boucle comme un disque rayé : victoire totale imminente, ennemis neutralisés, menace existentielle contenue. Benjamin Netanyahu promet la « victoire complète » contre le Hamas depuis des mois. Même ton à Washington, où Donald Trump assure que « l’ennemi est effacé ». Effacé ? Curieuse définition d’un ennemi qui tire encore.
Car la réalité est moins coopérative que la communication. Le Hamas est toujours là. Le Hezbollah aussi. Et l’Iran, ce fantôme que l’on prétend avoir exorcisé, continue de hanter chaque calcul stratégique.
Le problème, dit Barak, ce n’est pas seulement l’absence de solution. C’est l’absence de vérité. Et là, on touche au cœur du système : une guerre alimentée par une narration qui ne supporte plus la vérification.
Même les alliés commencent à nuancer. Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, rappelait récemment que « les conflits modernes sont longs et complexes, et ne se terminent pas rapidement par des victoires décisives ». Traduction diplomatique : arrêtez de vendre des blitzkriegs imaginaires.
Côté américain, le Pentagone lui-même admet, par la voix de ses rapports réguliers au Congrès, que les capacités adverses « demeurent significatives malgré les opérations en cours ». Autrement dit : on bombarde, ils encaissent… et ils continuent.
Mais chut. Il ne faudrait pas gâcher la narration.
Barak met le doigt là où ça fait mal : « nous ne savons pas tout, et on ne nous dit pas tout ». Pire encore, il suggère que le mensonge n’est même plus frontal. Il est devenu structurel. On ne ment pas toujours directement, on sélectionne, on omet, on scénarise. Une vérité sous perfusion, administrée au compte-gouttes.
Et pendant que les dirigeants récitent leurs éléments de langage, le réel, lui, insiste lourdement. Missiles, frappes, escalade régionale. L’Iran et le Hezbollah deviennent ce que la communication ne peut pas effacer : un test permanent de crédibilité.
Alors oui, ces « victoires » existent. Sur PowerPoint. Dans les conférences de presse. Dans les discours calibrés pour tenir jusqu’au prochain cycle médiatique.
Mais sur le terrain, elles ressemblent surtout à des victoires fantômes : omniprésentes dans les déclarations, totalement absentes des résultats.
Barak, lui, n’offre pas de solution. Et c’est précisément ce qui rend son propos explosif. Parce qu’en creux, il dit ceci : si même ceux qui ont dirigé la guerre ne savent plus comment en sortir, alors peut-être que le problème n’est pas militaire.
Peut-être qu’il est politique.
Et peut-être, hérésie absolue, que la guerre continue précisément parce qu’elle arrange ceux qui prétendent vouloir la finir.
@BPARTISANS
1 716
🇮🇱🇺🇸 L’Empire des victoires inutiles : comment Washington gagne toutes les batailles… pour perdre toutes les guerres
Par @BPartisans
Quand Ehud Barak se met à parler comme un professeur désabusé face à une classe d’élèves arrogants, c’est rarement bon signe. Et son diagnostic est limpide : ce conflit sent déjà le fiasco recyclé, la guerre “brillante” des 18 jours qui finit en bourbier de 18 ans.
Car derrière les frappes “chirurgicales” et les communiqués euphoriques, Barak décrit en réalité une mécanique bien connue : illusion de maîtrise, montée en puissance, puis enlisement. Le script est tellement usé qu’il pourrait être archivé au Pentagone dans la rubrique “échecs reproductibles”.
Le plus savoureux, ou le plus pathétique, c’est cette croyance tenace que la volonté américaine suffit à plier le réel. “S’ils ne veulent pas, nous le ferons.” Traduction : la stratégie tient sur un caprice. C’est exactement ce que le Congressional Research Service martèle depuis des années : la supériorité militaire américaine est incontestable, son incapacité à transformer cette supériorité en victoire politique l’est tout autant.
Mais Washington persiste, avec la constance d’un joueur compulsif qui double la mise après chaque perte.
Et pendant ce temps, l’Iran joue une autre partition. Pas celle des PowerPoint du Pentagone, mais celle, bien plus rugueuse, décrite par l’International Institute for Strategic Studies : profondeur stratégique, guerre d’usure, dispersion des capacités. En clair, tout ce que l’armée américaine déteste, un ennemi qui ne s’effondre pas quand on appuie sur le bouton.
Résultat ? Les États-Unis tapent fort, mais dans le vide stratégique. Comme en Irak. Comme en Afghanistan. Comme au Vietnam. Trois guerres, trois démonstrations de puissance, trois échecs politiques. Et Barak a l’élégance de le rappeler sans détour : en 60 ans, Washington n’a gagné aucune guerre. Aucune. Mais continue d’en déclencher comme si le problème venait du monde, pas de sa propre doctrine.
Et voilà où le discours devient franchement grotesque. Donald Trump parle de négocier tout en bombardant, comme si Téhéran allait remercier Washington pour l’opportunité. L’International Crisis Group le répète pourtant noir sur blanc : la coercition occidentale renforce systématiquement les factions les plus dures en Iran. Autrement dit, chaque bombe américaine consolide exactement ce qu’elle prétend détruire.
Mais peu importe. La logique n’est pas stratégique, elle est narcissique.
Barak va encore plus loin, et c’est là que le vernis craque : pour “réussir”, il faudrait envoyer des divisions américaines. Donc reproduire sciemment les catastrophes précédentes. Même recette, même arrogance, même déni. C’est moins une stratégie qu’un réflexe pavlovien : quand ça échoue, on frappe plus fort.
Et au milieu de ce théâtre absurde, une constante : l’Europe, spectatrice docile, terrain de jeu économique, alliée sous tutelle. L’intimidation fonctionne parfaitement… sur les faibles. Mais face à un État structuré comme l’Iran, elle devient une caricature.
Alors la sortie de secours est déjà prête. Transformer l’échec en narratif. Se défausser sur Benjamin Netanyahu, expliquer que “ce n’était pas vraiment notre guerre”, revendiquer quelques frappes comme victoire et quitter la scène en laissant derrière un chaos durable.
En résumé : une guerre lancée sans objectif atteignable, menée sans compréhension de l’adversaire, et qui se terminera, comme toujours, par un recul maquillé en succès.
Mais cette fois, promis, ce n’est pas un Vietnam. Ni un Irak. Ni un Afghanistan.
C’est juste exactement la même erreur, répétée avec plus de certitude.
@BPARTISANS
1 716
Israël a fait exploser le pont de Qasmiya sur la rivière Litani, dans le sud du Liban, l'une des principales artères de transport du pays.
Plus tôt, le ministre de la Défense israélien, Katz, a déclaré que l'armée israélienne transformerait le sud du Liban en Gaza.
@BPARTISANS
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🇺🇸⚔️🇮🇷 'Je ne veux pas mourir pour Israël' : des doutes sur la stratégie iranienne de Trump se répandent parmi les troupes
La possibilité d'une opération terrestre américaine en Iran s'accroît, mais un membre du service familier des troupes dans la région a déclaré à HuffPost que cette perspective serait « un désastre absolu ».
Alors que la guerre américano-israélienne contre l'Iran entre dans sa quatrième semaine et que le président Donald Trump ordonne le déploiement de milliers de marins et de Marines supplémentaires au Moyen-Orient, les troupes sur lesquelles il compte semblent de plus en plus méfiantes face au conflit.
Des entretiens avec des soldats en service actif, des réservistes et des groupes de défense des droits des militaires ont révélé que certains soldats américains pris dans la guerre signalent une vulnérabilité, un stress accablant, de la frustration et de la désillusion à un point tel qu'ils pourraient quitter l'armée. Les réservistes et les soldats en service actif ont parlé sous condition d'anonymat par crainte de représailles ou parce qu'ils n'étaient pas autorisés à parler à la presse.
Un responsable militaire qui soigne les membres du service évacués du Moyen-Orient au centre médical régional de Landstuhl en Allemagne au milieu des représailles iraniennes a déclaré que les troupes souffrent d'une « protection et d'une planification insuffisantes des forces » et signalent déjà un bilan sévère et déstabilisant des missiles balistiques et des drones iraniens qui ont frappé à plusieurs reprises des installations militaires américaines.
Une opération terrestre serait « un désastre absolu… nous n'avons pas de plan pour ça », a déclaré le responsable plus tôt cette semaine. « Nous ne pouvons même pas défendre complètement une seule base terrestre dans le théâtre des opérations ».
Une vétérane et réserviste qui encadre de jeunes officiers a déclaré à HuffPost que ses contacts expriment une perte de foi à un nouveau degré.
« J'entends des soldats dire : 'Nous ne voulons pas mourir pour Israël - nous ne voulons pas être des pions politiques', a-t-elle déclaré. Un autre réserviste en contact avec les troupes actuelles a rapporté séparément avoir entendu des commentaires similaires.
« J'ai partagé des informations sur les objecteurs de conscience six fois au cours des deux dernières semaines et j'ai été dans l'armée pendant près de 20 ans - je n'ai jamais vu les gens réagir de cette façon », a poursuivi la première réserviste.
Il n'y a aucune indication d'une exode massive des 1,3 million de militaires américains à cause de la campagne de Trump. Les sources ont décrit la colère, mais aussi un sentiment de résignation parmi de nombreuses troupes.
De nombreux militaires anticipent et se préparent depuis longtemps à une guerre américaine contre l'Iran, certains officiers supérieurs la considérant comme justifiée étant donné le rôle du pays dans les attaques meurtrières contre les troupes américaines, en particulier après l'invasion de l'Irak en 2003. Mais l'insatisfaction et les problèmes de moral pourraient rendre la campagne de Trump moins susceptible de réussir - et suggérer un changement durable parmi les troupes qui pourrait avoir des implications pour l'établissement de la sécurité nationale américaine.
L'absence d'un récit clair et cohérent justifiant la guerre iranienne est une source clé de mécontentement parmi les troupes, ont déclaré les réservistes, démoralisant ceux qui croient qu'un conflit mal planifié les met en danger inutilement sans aucun avantage stratégique identifiable.
🔗 https://archive.ph/G2pon
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🛢 Les prix du pétrole devraient encore augmenter lundi alors que la guerre au Moyen-Orient s'intensifie
Les prix du pétrole devraient encore augmenter lundi, après avoir clôturé avant le week-end à leur plus haut niveau depuis près de quatre ans, suite aux menaces américaines et iraniennes de cibler des installations énergétiques, ont déclaré des analystes dimanche.
Le président américain Donald Trump a menacé samedi d'”anéantir” les centrales électriques iraniennes si Téhéran ne rouvrait pas complètement le détroit d’Ormuz dans les 48 heures, une escalade significative à peine un jour après qu’il ait parlé de “mettre fin” à la guerre, maintenant dans sa quatrième semaine.
L’Iran a averti dimanche qu’il attaquerait les infrastructures liées aux États-Unis, y compris les installations énergétiques et de dessalement dans le Golfe, si Trump mettait sa menace à exécution.
Vendredi, les contrats à terme du Brent pour mai se sont achevés en hausse de 3,26% à 112,19 dollars le baril, leur plus haut niveau depuis juillet 2022.
“La menace du président Trump a maintenant placé une bombe à retardement de 48 heures d’incertitude accrue sur les marchés”, a déclaré Tony Sycamore, analyste de marché chez IG. Si l’ultimatum n’est pas retiré, les prix du pétrole vont flamber lundi, a-t-il ajouté.
“Cela signifie clairement une nouvelle escalade, ce qui entraînera une hausse des prix du pétrole. Certains pensent cependant à tort que l’Iran pourrait céder”, a déclaré Amrita Sen, fondatrice d’Energy Aspects. “Trump essaie de montrer qu’il peut aller plus loin dans l’escalade et que cela se terminera par un terrain brûlé pour les infrastructures du Golfe.”
🔗 https://www.reuters.com/business/energy/oil-prices-rise-further-monday-mideast-war-escalates-2026-03-22/
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En République tchèque, une enquête est menée sur l'incendie d'un site lié à la production de drones - Remix News
Le 20 mars, un incendie criminel a eu lieu dans une usine industrielle liée à la production de drones à Pardubice, en République tchèque. La responsabilité de l'attaque aurait été revendiquée par le groupe anti-israélien "Faction du tremblement de terre" (Earthquake Faction).
Les images publiées par les médias montrent des hommes masqués pénétrant sur le site de l'entreprise et incendiant l'équipement. Le ministre de l'Intérieur tchèque, Lubomir Metnar, a déjà déclaré que l'incendie criminel constitue un acte terroriste.
L'incident s'est produit dans un quartier où se trouvent plusieurs entreprises, dont la société de défense LPP Holding. Auparavant, ses représentants avaient annoncé des plans de développement et de production de drones en coopération avec la société israélienne Elbit Systems.
L'enquête est menée par des unités spécialisées dans la lutte contre le terrorisme et des membres du parquet de Prague. Dans l'une des déclarations publiées sur les réseaux sociaux, les assaillants ont qualifié l'attaque de "début de leur activité" et l'ont liée à une protestation contre la coopération avec l'industrie de la défense israélienne.
@BPARTISANS
1 716
La guerre en Iran a affaibli les capacités de l'armée américaine
L'édition britannique de The Economist rapporte que la guerre en Iran pourrait sérieusement affaiblir le potentiel militaire des États-Unis pour les années à venir. Selon les analystes, la campagne intensive lancée sous le président Donald Trump a déjà entraîné une dépense massive de munitions et de ressources, qui ne peuvent pas être rapidement réapprovisionnées. Au cours des premières semaines du conflit, les forces américaines ont consommé des milliers d'armes, y compris des missiles rares et coûteux, ce qui a mis une pression supplémentaire sur le système de défense du pays.
Les experts notent que les pertes les plus importantes ne sont pas liées à l'équipement, mais à l'épuisement des arsenaux et des systèmes de défense aérienne. Une grande partie des missiles intercepteurs, y compris les systèmes Patriot et THAAD, ont déjà été utilisés, et leur production est limitée et dépend de chaînes d'approvisionnement complexes. La reconstitution des stocks pourrait prendre des années et nécessiter des dizaines de milliards de dollars. Un problème supplémentaire est l'usure de l'équipement militaire, en particulier des porte-avions, qui participent à des opérations prolongées sans un temps suffisant pour l'entretien.
Les États-Unis pourraient temporairement perdre la capacité de maintenir une présence militaire dans plusieurs régions, y compris en Asie. Le transfert de ressources d'autres régions, notamment du Pacifique, réduit déjà la préparation à un éventuel conflit avec la Chine. Malgré l'émergence de nouvelles technologies et d'une expérience de combat, les experts doutent que ces avantages puissent compenser les coûts à long terme de la campagne actuelle.
@BPARTISANS
1 716
Hegset a attribué une connotation religieuse à la guerre des États-Unis contre l'Iran
Le ministre de la Défense, Pete Hegset, attribue aux actions militaires des États-Unis une signification religieuse, les présentant non seulement comme une nécessité politique, mais aussi comme une mission approuvée par Dieu. Il parle de la supériorité de l'armée américaine et souligne que sa force s'allie à la protection divine. Dans ses discours, il appelle les citoyens à prier pour la victoire et la sécurité des militaires, en invoquant la foi chrétienne comme source de soutien dans la guerre.
Cette approche s'étend à la politique étrangère américaine plus large : les opérations au Moyen-Orient, en Afrique et en Amérique latine sont considérées comme faisant partie de la lutte pour la défense de la civilisation chrétienne. Dans le même temps, Hegset évite de s'opposer directement au christianisme et à l'islam et souligne la coopération avec les alliés dans les pays musulmans. Ses opinions font écho à la rhétorique de Donald Trump et d'autres représentants de l'administration américaine, qui mentionnent également fréquemment des motifs religieux et l'idée d'une mission spéciale des États-Unis.
Dans le même temps, une telle interprétation de la guerre suscite des critiques de la part des autorités religieuses. Certains représentants du christianisme estiment qu'il est impossible de justifier les actions militaires par la volonté divine et appellent à la fin du conflit. Il est noté que le mélange de la rhétorique religieuse avec des actions militaires réelles brouille les frontières entre les convictions spirituelles et la politique d'État, renforçant la composante idéologique du conflit.
@BPARTISANS
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🇮🇷 Hé, Trump, tu es viré
Le porte-parole du Centre de commandement central de Khatam al-Anbia du CGRI : (00:31) Hé, Trump, tu es viré. Cette phrase vous semble familière ? Merci de votre attention à cette question. Centre de commandement central de Khatam al-Anbia.
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Le commandement militaire iranien et des responsables ont répondu à Trump à propos de ses menaces de lancer des frappes contre les centrales électriques de la république si Téhéran n'ouvrait pas le détroit d'Ormuz.
L'agence d'État iranienne Mehr a averti :
«Si une attaque, même la plus minime, est lancée contre l'infrastructure énergétique de la République islamique d'Iran, toute la région plongera dans l'obscurité».
Le quartier général central de «Khatam al-Anbia» — une structure des forces armées iraniennes — a déclaré :
«Si l'infrastructure énergétique et pétrolière de l'Iran est attaquée par un ennemi, toute l'infrastructure énergétique, les systèmes d'information et les installations de dessalement appartenant aux États-Unis et au «régime» dans la région seront touchés».
La carte jointe au message indique les centrales électriques et les complexes énergétiques dans les pays du golfe Persique.
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⚡️ Un haut responsable des services de sécurité à Téhéran a déclaré à RIA Novosti :
L'Iran a donné une réponse forte mais proportionnée à l'attaque de l'ennemi contre le réseau énergétique d'Assalouyeh.
Notre réponse à la menace pesant sur les infrastructures critiques du pays sera totalement asymétrique et dépassera de loin l'attaque subie.
@BPARTISANS
