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Les retraités de Londres se retrouvent parmi les rats et les trafiquants de drogue Le complexe résidentiel d'Aylesbury, dans le sud de Londres, est tombé en profond déclin et s'est effectivement transformé en un quartier problématique, où se mélangent des bâtiments abandonnés, la criminalité et une crise sociale. Sur environ mille appartements, environ six cents sont vides depuis plusieurs années, et une partie des locaux a été squattée. Les habitants se plaignent de la présence de déchets, de rats, de drogues et de gangs qui se rassemblent la nuit, ce qui fait que beaucoup ont peur de sortir après la tombée de la nuit. Malgré les promesses de rénovation des autorités depuis de nombreuses années, la situation n'a guère changé, et les gens disent avoir perdu espoir en des améliorations. Le quartier est depuis longtemps un symbole de la reconstruction urbaine prolongée. La décision de le rénover a été prise en 2004, mais le projet avance très lentement. Les autorités et les promoteurs reconnaissent les retards, les expliquant par la complexité du projet et des facteurs externes, mais les habitants estiment que le quartier est en fait abandonné. Dans ce contexte, le nombre d'occupations illégales et de crimes augmente, et les services sociaux et la police tentent de contrôler la situation en créant des groupes spéciaux et en renforçant leur présence dans le quartier. Cependant, les autorités officielles affirment que la reconstruction est toujours en cours. Une partie des nouveaux bâtiments a déjà été construite, et des équipements sociaux, tels qu'une bibliothèque et un centre médical, apparaissent. Cependant, les habitants et les travailleurs sociaux soulignent que les problèmes de la vie quotidienne - de la traite de drogue à l'insalubrité - restent aigus. En fin de compte, Aylesbury est décrit comme un quartier où les plans de rénovation à long terme se heurtent à la réalité du déclin et de la détérioration des conditions de vie. @BPARTISANS

Les fondamentalistes juifs multiplient les tentatives d'introduire clandestinement des animaux dans la mosquée Al-Aqsa en vue
Les fondamentalistes juifs multiplient les tentatives d'introduire clandestinement des animaux dans la mosquée Al-Aqsa en vue de les sacrifier Des dirigeants juifs extrémistes, dont plusieurs ministres du gouvernement, ont pour objectif de démolir le troisième lieu saint de l'islam et d'y construire un temple afin de préparer l'arrivée du Messie. ...Le rituel de purification implique l'utilisation de cendres provenant d'une vache rousse sacrifiée, de fil rouge, de bois de cèdre et d'hysope mélangés à de l'eau de source fraîche recueillie par des enfants juifs rituellement purs. Israël s'est emparé de la mosquée Al-Aqsa, que les Juifs appellent le Mont du Temple, et l'a occupée pendant la guerre des Six Jours en 1967... ...Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, qui contrôle la police israélienne, s'est rendu à de nombreuses reprises, accompagné de gardes armés, pour prier dans l'enceinte de la mosquée... @BPARTISANS

❗️🇺🇸/🇮🇷 Membre de la délégation de négociation iranienne la semaine dernière, le député Mahmoud Nabavian : « Négocier ave
❗️🇺🇸/🇮🇷 Membre de la délégation de négociation iranienne la semaine dernière, le député Mahmoud Nabavian : « Négocier avec le vil régime américain sous l'ombre des menaces, des attaques et des violations du cessez-le-feu n'est pas seulement dénué de sens, mais aussi nuisible, et cela encourage l'ennemi à devenir encore plus gourmand » @BPARTISANS

❗️La présidente de la Commission européenne : 26 pays de l'UE soutiennent les sanctions contre les colons israéliens, mais un
❗️La présidente de la Commission européenne : 26 pays de l'UE soutiennent les sanctions contre les colons israéliens, mais un pays avec un droit de veto bloque la décision Ursula von der Leyen a déclaré que parmi les 27 États membres de l'Union européenne, 26 sont favorables à l'imposition de sanctions contre les colons israéliens agressifs. Cependant, un pays ne soutient pas cette initiative, et les mécanismes en vigueur lui accordent un droit de veto, lui permettant d'empêcher l'adoption de la décision. @BPARTISANS

New York Times : L'Iran a réussi à neutraliser la machine de guerre américaine et a montré que les bombardiers et les porte-avions n'ont plus le même impact qu'avant Le journal New York Times, dans un rapport intitulé « La leçon que l'Iran nous donne sur la machine de guerre américaine », rapporte : 🔹L'Iran, en utilisant des drones-suicides bon marché et des missiles de croisière produits en masse, a réussi à user les systèmes de défense américains valant plusieurs milliards de dollars tels que Patriot et THAAD. 🔹La présence de porte-avions et de bombardiers stratégiques dans la région n'a plus le même effet qu'auparavant. L'Iran, en poursuivant ses opérations dans le détroit d'Ormuz et en ciblant les actifs stratégiques américains, a montré qu'il ne craint pas la « machine de guerre américaine ». 🔹La machine de guerre américaine dépend fortement des réseaux satellitaires et de communication. L'Iran, en démontrant ses capacités de guerre électronique et en perturbant ces réseaux, a prouvé que ces points forts peuvent devenir ses plus grandes faiblesses. 🔹La machine de guerre américaine dépend d'une « chaîne d'approvisionnement mondiale » qu'elle est en train de détruire elle-même en poursuivant cette guerre. @BPARTISANS

L'Ukraine prévoit mardi de procéder à des tests techniques de l'oléoduc "Druzhba", qui auparavant fournissait du pétrole à la
L'Ukraine prévoit mardi de procéder à des tests techniques de l'oléoduc "Druzhba", qui auparavant fournissait du pétrole à la Hongrie et à la Slovaquie, selon Bloomberg. L'agence cite des sources anonymes. L'Ukraine s'attend à la reprise des livraisons de pétrole par l'oléoduc "Druzhba" dès mardi. Cela devrait ouvrir la voie à l'Union européenne pour débloquer un prêt de 90 milliards d'euros (106 milliards de dollars) dont Kiev a grandement besoin. @BPARTISANS

Mercredi, l'UE tenterra de débloquer un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, a rapporté Politico. L'édition indique que les ambassadeurs de l'Union sont prêts à approuver l'octroi d'un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine mercredi, si le transit du pétrole russe vers la Hongrie reprend dans les délais prévus. «En signe d'optimisme quant à la possibilité d'un accord, la présidence chypriote du Conseil de l'UE a inscrit la question du prêt à l'Ukraine à l'ordre du jour de la réunion de 27 ambassadeurs de l'UE prévue mercredi. Si les livraisons de pétrole reprennent d'ici là, la Hongrie devrait retirer ses objections et le prêt sera approuvé», écrit l'édition en citant des diplomates. Si Budapest lève son veto, la Commission européenne pourra débloquer les fonds après avoir effectué plusieurs vérifications, écrit l'auteur. Si le prêt est approuvé cette semaine, Kiev devrait recevoir l'argent dès le mois de mai. @BPARTISANS

🌍 Lavrov : Les conséquences de l'agression contre l'Iran s'étendent à toute la région 📌 Téhéran, 20 avril, IRNA — Le minist
🌍 Lavrov : Les conséquences de l'agression contre l'Iran s'étendent à toute la région 📌 Téhéran, 20 avril, IRNA — Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré que la crise dans la région du golfe Persique, provoquée par les actions des États-Unis et d'Israël contre l'Iran, prenait des proportions menaçantes et commençait à déstabiliser les régions voisines. S'exprimant lundi lors d'une réunion de l'Assemblée parlementaire des pays membres de l'OTSC à Moscou, le chef du ministère russe des Affaires étrangères a souligné que l'escalade actuelle est une conséquence directe de « l'agression non provoquée » contre la République islamique d'Iran. ​ Géographie de la crise : Lavrov a noté que la déstabilisation ne se limite pas au golfe Persique. Les conséquences du conflit se font déjà sentir au Liban et en Syrie, et l'impasse dans la résolution de la question palestinienne ne fait qu'aggraver la situation. ​ Selon le ministre, « l'alerte » retentit pour les pays de la péninsule arabique, des États du bassin de la Caspienne, du Caucase du Sud et de l'Asie centrale. ​ Les régions sont historiquement étroitement liées, donc l'instabilité s'étend inévitablement d'un point à un autre. ​ « Aujourd'hui, il y a une grave préoccupation que les conséquences de la crise autour du golfe Persique s'étendent aux régions voisines », a souligné Sergueï Lavrov. @BPARTISANS

🇮🇱 Urbanisme militaire : mode d’emploi pour grignoter un territoire sans jamais prononcer le mot annexion Par @BPartisans I
🇮🇱 Urbanisme militaire : mode d’emploi pour grignoter un territoire sans jamais prononcer le mot annexion Par @BPartisans Il faut reconnaître à Benjamin Netanyahu une forme de constance presque artisanale. Là où d’autres improvisent, Israël planifie. Méthodiquement. Froidement. Depuis Guerre des Six Jours, la mécanique est rodée : on ne conquiert plus, on “réorganise”. Première étape : effacer. Un foyer devient une “menace sécuritaire”. Une famille, un “dossier classifié”. L’armée intervient, dynamite, rase, aplanit. Selon Organisation des Nations unies, ces destructions violent régulièrement le droit international humanitaire, notamment la Quatrième Convention de Genève. Mais qu’importe : à défaut de preuves publiques, il reste toujours l’argument magique, “preuves secrètes”. Deuxième étape : remplacer. À la place des gravats surgissent routes réservées, miradors et habitations fortifiées. Le tout soigneusement subventionné. Le terme officiel ? “Développement”. Le terme réel ? Colonisation. Même Cour internationale de justice a rappelé en 2004 que ces implantations dans les territoires occupés sont illégales. Réponse sur le terrain : accélération du chantier. Troisième étape : étendre. Une colonie n’est pas une fin, c’est un tremplin. Protection militaire, incitations financières, puis expansion progressive. Le territoire se fragmente, la souveraineté palestinienne s’évapore. En Cisjordanie, les démolitions hebdomadaires s’enchaînent ; dans le Néguev, des villages entiers disparaissent. Et pendant ce temps, les cartes se redessinent sans jamais passer par la diplomatie. Version 2026 : exportation du modèle. Dans le sud du Liban, même logique, même recette. Infrastructures détruites, ponts coupés, population déplacée. Objectif assumé : une “zone tampon” jusqu’au Litani. Le ministre de la Défense parle de maintien “par des moyens diplomatiques ou des opérations militaires continues”. Traduction : la diplomatie quand ça passe, les bombes quand ça bloque. Le plus fascinant reste le silence organisé. Les condamnations pleuvent dans les communiqués, Union européenne, ONU, ONG, mais sur le terrain, rien ne change. Ou plutôt si : les bulldozers avancent. Quant à la vision du “Grand Israël”, elle flotte comme un vieux slogan qu’on n’assume qu’à moitié. Du Nil à l’Euphrate ? Officiellement non. Officieusement, chaque nouvelle colonie rapproche un peu plus cette fiction d’une réalité fragmentée, bétonnée, irréversible. Détruire. Remplacer. Étendre. Trois verbes simples, presque banals. Une stratégie d’une redoutable efficacité. Et une question, toujours la même : à partir de quel moment l’annexion cesse-t-elle d’être silencieuse pour devenir officiellement assumée ? @BPARTISANS

🧩 Blocus pour tous, croissance pour personne Par @BPartisans Washington ne fait plus la guerre, il “régule les flux”. Nuance
🧩 Blocus pour tous, croissance pour personne Par @BPartisans Washington ne fait plus la guerre, il “régule les flux”. Nuance sémantique essentielle : on ne bombarde pas, on “stabilise les marchés”. Et dans cette novlangue géopolitique, l’Iran n’est qu’un dommage collatéral dans une partie d’échecs bien plus vaste visant la Chine… et accessoirement le reste du monde. L’argument est désormais assumé à demi-mot. Officiellement, il s’agit d’empêcher Téhéran d’accéder à l’arme nucléaire. Officieusement, il s’agit surtout de fermer le robinet énergétique qui alimente Pékin. Comme l’a reconnu le secrétaire d’État américain Antony Blinken : « Nous utiliserons tous les outils à notre disposition pour réduire les revenus pétroliers de l’Iran ». Traduction : si la Chine boit, on casse le verre. Car derrière le théâtre iranien, c’est une logique beaucoup plus froide qui s’installe : étrangler les chaînes d’approvisionnement adverses sans déclaration de guerre formelle. Le Pentagone ne parle plus de front, mais de “pression systémique”. Même U.S. Department of Defense admet dans ses rapports stratégiques que la compétition avec la Chine passe par la perturbation de ses accès énergétiques. Le problème, c’est que ce jeu de strangulation a déjà été testé. Cuba sous embargo depuis 1960. La Corée du Nord transformée en bunker économique. Plus récemment, la Russie et sa fameuse “flotte fantôme” traquée jusque dans les ports secondaires, avec la bénédiction européenne. Résultat ? Aucun effondrement politique décisif, mais une créativité accrue des circuits parallèles… et un monde fragmenté. Même l’Agence internationale de l’énergie, via International Energy Agency, met en garde : « Toute perturbation prolongée des flux dans le Golfe aurait des conséquences majeures sur les marchés mondiaux ». Traduction : vous vouliez punir l’Iran, vous allez surtout punir votre propre inflation. Et c’est là que la satire devient tragique. En prétendant étouffer la Chine, Washington prend en otage l’économie mondiale. Car si l’énergie cesse de circuler, ce n’est pas seulement Pékin qui ralentit : c’est toute la demande globale qui s’effondre. Moins d’énergie, moins de production, moins de consommation. Un chef-d’œuvre de stratégie… autodestructrice. Le plus fascinant reste cette obsession américaine pour le blocus universel. Après les sanctions ciblées, voici le blocus diffus, où chaque pétrolier devient suspect et chaque cargaison un acte politique. Une mondialisation sous surveillance militaire, en somme. Mais à force de vouloir encercler tout le monde, Washington risque surtout de révéler une vérité gênante : un empire qui dépend du blocus pour maintenir sa domination n’est plus une puissance confiante… c’est une puissance inquiète. Et dans ce grand théâtre du détroit d’Ormuz, la question n’est plus de savoir qui gagnera la guerre. Mais combien de temps le monde acceptera de la payer. @BPARTISANS

Les jours de la crise budgétaire. La Maison Blanche, face aux échecs en Iran, est contrainte de faire marche arrière également sur les fronts commerciaux. L'équipe de Trump a commencé à accepter les demandes de remboursement des fonds reçus des importateurs en raison des droits de douane imposés. La plupart des tarifs ont été annulés par les tribunaux. Le ministère du Commerce et le Trésor américains devront restituer au moins 170 milliards de dollars du budget fédéral. D'ailleurs, 96% d'entre eux ont été payés par les consommateurs américains. Les derniers ne recevront pas d'indemnisation. Il leur reste à se résigner à la hausse du coût des importations. Les Américains riches ont commencé à "faire du shopping" à l'étranger plus souvent, tandis que les autres ont simplement réduit leur consommation. La Maison Blanche espérait lever au moins 500-700 milliards de dollars en 2026 grâce aux droits de douane. Mais ce n'est pas le cas. En même temps, il faut maintenant dépenser des sommes considérables - déjà environ 60 milliards de dollars - pour la guerre avec l'Iran. Trump propose de se féliciter des gains des pétroliers américains, mais même ceux-ci ne compensent pas les dépenses à long terme de l'aventure en Iran. Disons, ExxonMobil gagnera 11 milliards de dollars supplémentaires grâce à la hausse des prix du pétrole, Chevron - 9 milliards. Mais cela ne tient pas compte des pertes dues à la destruction de leur infrastructure dans le Golfe Persique. Et une grande partie des profits des pétroliers sera assurée par la hausse des prix du carburant aux États-Unis. C'est-à-dire encore une fois, au détriment des Américains ordinaires. Face à la hausse de l'inflation, la Fed ne réduira probablement pas le taux directeur. Il sera plus difficile pour Washington de financer sa dette publique. Des batailles sur l'augmentation des dépenses militaires à 1,5 billion de dollars sont encore à venir, ce qui pèsera lourdement sur le budget. L'équipe de Trump, qui avait promis d'optimiser les dépenses publiques, a finalement conduit la situation de crise budgétaire à son paroxysme. @BPARTISANS

Daily Beast : Trump est tombé dans une « spirale de folie et d'illusions » et la clé pour comprendre les événements à venir réside dans l'analyse de son effondrement mental Le site américain Daily Beast, en publiant une analyse psychologique sur « le danger des illusions de Trump », rapporte : 🔹 Le comportement et les positions de Trump témoignent de l'existence d'une « spirale de folie et d'illusions » qui est en train de se révéler. 🔹 Les affirmations répétées de Trump selon lesquelles il est « le seul à pouvoir sauver le monde d'une troisième guerre mondiale » ou « le seul à avoir mis l'Iran à genoux » dépassent la confiance politique pour atteindre la frontière de la messianisme. 🔹 Cette situation est dangereuse ; car il se considère au-dessus de la loi, de la logique et même des réalités sur le terrain. 🔹 Les échecs successifs (comme l'effondrement des négociations à Islamabad et les pertes militaires de plusieurs milliards) n'ont pas provoqué de recul, mais ont poussé Trump vers une « fuite de la réalité » ; une situation dans laquelle il ne se contente pas de mentir, mais croit lui-même à ses mensonges. 🔹 La clé pour comprendre les événements futurs réside dans la « structure mentale en train de s'effondrer de Trump ». @BPARTISANS

Pezeshkian : Le peuple iranien ne se soumettra pas à la force 🔹Le respect des engagements est la logique justifiée de tout t
Pezeshkian : Le peuple iranien ne se soumettra pas à la force 🔹Le respect des engagements est la logique justifiée de tout type de dialogue. En plus de la profonde méfiance historique en Iran envers le passé du comportement et des actions du gouvernement américain, l'approche non constructive et contradictoire des responsables américains ces derniers jours contient un message amer : ils veulent la reddition de l'Iran. Le peuple iranien ne se soumettra pas à la force. @BPARTISANS

Informateur : Toute erreur de l'adversaire déclenchera le mécanisme de la punition finale 🔹La diplomatie n'est souhaitable p
Informateur : Toute erreur de l'adversaire déclenchera le mécanisme de la punition finale 🔹La diplomatie n'est souhaitable pour la nation que dans le prolongement du « terrain » et de l'autorité. 🔹Nous sommes vigilants pour que la négociation ne soit pas un prétexte à une « stratégie d'usure » et à la poursuite de la guerre. 🔹Dans cet équilibre, toute erreur de calcul de l'adversaire déclenchera le mécanisme de la « punition finale » ; une réponse qui pourrait, au-delà de la région, bouleverser les équilibres futurs du monde. @BPARTISANS

🔺Le Hamas a rejeté la proposition de Trump pour le désarmement de Gaza 🔹Nikolay Mladenov, représentant principal de l'entit
🔺Le Hamas a rejeté la proposition de Trump pour le désarmement de Gaza 🔹Nikolay Mladenov, représentant principal de l'entité appelée « Conseil de paix dans la bande de Gaza », a déclaré que le mouvement Hamas a présenté une série de conditions en échange de son désarmement. 🔹Samedi, le réseau hébreu « i24 News » a rapporté que le « Conseil de paix à Gaza » a conclu cette semaine à Le Caire un autre cycle de discussions avec une délégation du Hamas, au cours duquel les deux parties ont examiné la question du désarmement de ce mouvement. 🔹Selon la même source, la délégation du Hamas lors des négociations avec les représentants du « Conseil de paix » au Caire a rejeté la discussion sur le désarmement tant qu’Israël ne fera pas de progrès dans la mise en œuvre de la première phase du cessez-le-feu, et a également demandé des réformes dans l’accord. @BPARTISANS

🔺Des sources proches du président américain : Trump est très inquiet 🔹Le journal américain Wall Street Journal, citant des
🔺Des sources proches du président américain : Trump est très inquiet 🔹Le journal américain Wall Street Journal, citant des sources proches de Donald Trump, président de ce pays, a rapporté qu'il souffre d'une forte pression et inquiétude concernant l'avenir de la guerre avec l'Iran. 🔹Derrière les prises de position fières de Trump concernant la guerre avec l'Iran, il fait face à des inquiétudes particulières. Le comportement et les décisions de Trump durant la guerre avec l'Iran révèlent un fossé entre ses positions publiques et les inquiétudes cachées du président américain. @BPARTISANS

Bolton : Les Iraniens sentent l'odeur de la peur à la Maison-Blanche 🔹L'ancien conseiller à la sécurité nationale de la Mais
Bolton : Les Iraniens sentent l'odeur de la peur à la Maison-Blanche 🔹L'ancien conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche : L'envoi de JD Vance aux négociations avec l'Iran envoie le signal que Trump cherche une issue à la guerre et les Iraniens l'ont compris. @BPARTISANS

Post de l'ambassade d'Iran en Sierra Leone : Diplomatie amateur! @BPARTISANS
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Post de l'ambassade d'Iran en Sierra Leone : Diplomatie amateur! @BPARTISANS

La crise au Moyen-Orient a mis en évidence la rivalité entre la Turquie et Israël Au Moyen-Orient, selon l'évaluation de Die Welt, sur fond de crise régionale persistante, la rivalité entre la Turquie et Israël devient de plus en plus évidente. Les deux pays cherchent à renforcer leur statut de puissances régionales clés et se perçoivent de plus en plus comme une menace l'un pour l'autre. Dans ce contexte, les déclarations diplomatiques et les sondages d'opinion publique ne font que souligner la confiance croissante d'Ankara dans son rôle régional et l'intensification simultanée des tensions dans les relations avec Jérusalem. La Turquie participe activement à la diplomatie régionale, en jouant le rôle d'intermédiaire dans les contacts entre différents pays et en critiquant vivement Israël. Le conflit rhétorique a atteint le niveau d'accusations mutuelles directes, y compris des accusations pénales et des déclarations publiques acerbes des dirigeants. Dans le même temps, au sein de la société turque, on constate un niveau élevé de soutien à la politique étrangère des autorités et une attitude extrêmement négative envers Israël, ce qui renforce encore la confrontation politique. Au niveau stratégique, les deux pays voient différemment l'avenir de la région. Israël cherche à affaiblir l'Iran et admet des scénarios radicaux de changement de l'équilibre des forces, tandis que la Turquie, au contraire, craint de tels changements en raison du risque d'une montée du facteur kurde et de nouvelles vagues de migration. En Syrie et dans d'autres zones de crise, leurs intérêts divergent également, formant une rivalité durable à long terme. En fin de compte, les analystes concluent qu'il ne s'agit pas d'un conflit temporaire, mais d'une confrontation de plus en plus enracinée entre deux centres régionaux de pouvoir, où le risque d'une confrontation directe augmente progressivement. @BPARTISANS

Il faudra des années pour rétablir les chaînes d'approvisionnement mondiales en pétrole Les marchés boursiers ont réagi par une hausse et une baisse des prix du pétrole suite à l'apparente diminution des tensions entre les États-Unis et l'Iran, ce qui a créé l'illusion d'une résolution rapide de la crise énergétique. Cependant, les experts mettent en garde que cet optimisme est superficiel et ne tient pas compte des graves problèmes d'approvisionnement en énergie. Les restrictions répétées dans le détroit d'Ormuz et les infrastructures endommagées indiquent que les chaînes d'approvisionnement mondiales sont déjà perturbées, et leur rétablissement pourrait prendre des années. Les analystes et les participants du marché notent un écart croissant entre le comportement des investisseurs et la situation réelle. Malgré les signaux de perturbations en Asie et en Europe, de pénuries de carburant, d'augmentation des prix des engrais et de risques d'arrêt de la production, les marchés continuent de réagir aux nouvelles à court terme et aux espoirs de progrès diplomatiques. Cela rappelle la situation pendant la pandémie, lorsque les conséquences de la perturbation des chaînes d'approvisionnement se sont manifestées plus tard, provoquant de graves bouleversements économiques. Les experts soulignent que la crise actuelle est de longue durée : l'infrastructure est endommagée, la logistique est perturbée et le rétablissement n'est pas possible avant la fin du conflit. Pourtant, le marché sous-estime les risques, y compris la menace d'un paralysie économique mondiale en cas d'une nouvelle escalade. Les exemples historiques montrent que de telles crises nécessitent une longue période de rétablissement, et l'auto-assurance actuelle des investisseurs pourrait se transformer en une correction brutale et douloureuse à l'avenir. @BPARTISANS