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🇮🇷❌🇮🇱 D'énormes dégâts après la frappe de missiles iranienne. @BPARTISANS

Les actions de l'Iran ont atteint un tout autre niveau : Environ 180 missiles balistiques ont parcouru plus de 1000 miles, frappant directement les bases aériennes de Nativim et de Tel Aviv - les bases de la flotte d'élite de chasseurs F-35 sionistes - ainsi que le quartier général du Mossad à Tel Aviv. L'ampleur, la portée et la précision de l'opération en font un événement historique. Les surprises ont commencé... @BPARTISANS

❗️ L'Iran avertit : si les États-Unis tentent de s'emparer de l'île de Kharg, la réponse sera sans précédent. Selon l'agence d'État iranienne Tasnim, les alliés de l'Iran pourraient dans ce cas déstabiliser la situation en mer Rouge et dans le détroit de Bab-el-Mandeb. La source de l'agence a ajouté que dans un tel scénario, la situation des forces américaines dans la région deviendrait beaucoup plus compliquée qu'elle ne l'est actuellement. @BPARTISANS

Axios rapporte que les conséquences économiques d'une guerre avec l'Iran pourraient se faire sentir bien après la fin du conflit lui-même. Même en cas d'armistice rapide ou de déblocage du détroit d'Ormuz, les répercussions sur l'économie mondiale ne disparaîtraient pas — les perturbations des approvisionnements pourraient se poursuivre pendant des mois, voire des années. Le média note que le blocus du détroit d'Ormuz a déjà perturbé les flux mondiaux de matières premières. Maintenant, les attaques contre l'infrastructure énergétique du golfe Persique menacent d'aggraver encore la situation. Selon le ministre de l'Énergie du Qatar, Saad al-Kaabi, les attaques ont détruit environ 17 % des capacités d'exportation de gaz naturel du pays. Les dégâts pourraient entraîner une réduction à long terme des livraisons de GNL en provenance de la région — d'environ 13 millions de tonnes par an. Le média souligne également une série de conséquences secondaires — de la hausse des prix des denrées alimentaires à la pénurie de semi-conducteurs. « Le gaz naturel est un composant clé des engrais, et environ un tiers du volume maritime mondial d'engrais est transporté via le détroit d'Ormuz ». Les attaques contre les installations gazières du Qatar affecteront également la production d'hélium, un composant essentiel pour les fabricants de semi-conducteurs. Le Qatar est le deuxième plus grand producteur d'hélium au monde après les États-Unis. Le média note que les économistes de Wall Street et de la Réserve fédérale américaine augmentent déjà leurs prévisions d'inflation. @BPARTISANS

Financial Times : Les alliés de Trump avertissent que l'économie américaine n'est pas capable de supporter une guerre avec l'
Financial Times : Les alliés de Trump avertissent que l'économie américaine n'est pas capable de supporter une guerre avec l'Iran 🔹Selon le chef du bureau des statistiques des États-Unis, l'inflation était déjà plus élevée que prévu avant la guerre. 🔹La guerre a aggravé les problèmes liés à la faible croissance économique, au marché du travail peu robuste et à l'inflation. @BPARTISANS

🇺🇸⚔️🇮🇷 "Epic Fury" ou l’art de rejouer le Vietnam… sans même changer le scénario Par @BPartisans Il y a des guerres qui c
🇺🇸⚔️🇮🇷 "Epic Fury" ou l’art de rejouer le Vietnam… sans même changer le scénario Par @BPartisans Il y a des guerres qui commencent comme des démonstrations de force… et finissent comme des aveux de faiblesse. Le Vietnam en fut une. L’Iran version Trump – pudiquement baptisée “Epic Fury” – semble bien décidée à en devenir la rediffusion, en version accélérée et sous stéroïdes médiatiques. Au Vietnam, tout commence par un mensonge utile : l’incident du golfe du Tonkin en 1964. Une menace exagérée, instrumentalisée pour justifier une escalade. Le Congrès suit, la machine militaire s’emballe. Comme le résumait le secrétaire à la Défense Robert McNamara lui-même des années plus tard : «Nous avions tort, terriblement tort ». Trop tard. L’engrenage est lancé. En Iran, même mécanique. Une succession d’attaques, de représailles, de narratifs gonflés à l’hélium stratégique. Chaque frappe est censée être décisive. Chaque déclaration promet la fin imminente de l’adversaire. Et chaque jour qui passe démontre exactement l’inverse. Au Vietnam, Washington pensait écraser un adversaire technologiquement inférieur. Résultat : une guérilla insaisissable, une logistique souterraine, une résilience politique totale. Comme le disait Henry Kissinger avec un cynisme clinique : « La guérilla gagne si elle ne perd pas ». Traduction contemporaine : l’Iran n’a pas besoin de gagner, juste de survivre. Et il survit très bien. Même illusion de supériorité. Même aveuglement doctrinal. Même incapacité à comprendre que la guerre n’est pas une démonstration PowerPoint. Puis vient la fuite en avant. Au Vietnam : bombardements massifs (Rolling Thunder), envoi de centaines de milliers de soldats, extension du conflit au Cambodge et au Laos. À chaque échec, une escalade. À chaque escalade, un enlisement plus profond. Aujourd’hui ? Frappes ciblées devenues campagnes continues. Bases “sécurisées” devenues vulnérables. Détroit d’Ormuz sous tension permanente. Et maintenant cette obsession presque suicidaire : l’île de Kharg, cœur pétrolier iranien. Une cible stratégique, certes. Mais aussi un piège évident. Dien Bien Phu, 1954 : les Français s’y croyaient imprenables. Résultat, un encerclement méthodique, une humiliation stratégique, et la fin d’un empire colonial. La question n’est plus de savoir si Kharg est attaquable. La vraie question est : Kharg sera-t-elle le Dien Bien Phu de Trump ? Car le parallèle est troublant. Une position isolée. Une logistique fragile. Un ennemi qui choisit le terrain et le tempo. Et surtout, une arrogance initiale qui empêche toute lecture lucide du rapport de force. Au Vietnam, l’Amérique ne pouvait pas perdre… jusqu’à ce qu’elle perde. Comme l’admettait le Pentagone Papers : « Nous nous sommes trompés sur l'ennemi, nous nous sommes trompés sur nous-mêmes ». L’Empire découvre toujours trop tard que la réalité ne se plie pas aux discours. Aujourd’hui, Trump répète que l’Iran est “effacé”. Comme Johnson parlait de victoire imminente en 1967. Même ton. Même illusion. Même déni. Et toujours la même variable ignorée : la guerre n’est pas une question de puissance brute, mais de volonté, de temps… et d’usure. Le Vietnam a détruit le mythe de l’invincibilité américaine. L’Iran pourrait bien finir le travail. Car au fond, “Epic Fury” n’est pas une opération militaire. C’est un remake. Et comme tous les remakes paresseux… on connaît déjà la fin. @BPARTISANS

🇮🇷| Le président du Parlement iranien, Ghalibaf, se moque de la décision de Trump de lever les sanctions pétrolières contre
🇮🇷| Le président du Parlement iranien, Ghalibaf, se moque de la décision de Trump de lever les sanctions pétrolières contre l'Iran pour acheter du pétrole directement à l'Iran et dit : "Désolé, nous sommes en rupture de stock." @BPARTISANS

Le commandant des forces aérospatiales du Corps des Gardiens : Je déclare à partir de ce moment la domination balistique de l
Le commandant des forces aérospatiales du Corps des Gardiens : Je déclare à partir de ce moment la domination balistique de l'Iran sur le ciel des territoires occupés 🔹Les tactiques et les nouveaux systèmes de lancement déployés dans les prochaines vagues laisseront les commandants américano-sionistes sans voix 🔹Ce soir, le ciel du sud des territoires occupés restera illuminé pendant des heures. @BPARTISANS

🚨 Moment de la rupture de toutes les défenses multicouches par un missile iranien à Dimona @BPARTISANS

🎦 Le porte-parole du QG central de Khatam al-Anbiya : Des systèmes plus modernes sont entrés sur le champ de bataille pour une nouvelle série d'opérations à impact 🔹Le champ de bataille deviendra plus étroit et plus difficile pour l'ennemi qu'auparavant. @BPARTISANS

🇮🇷 ❌ 🇮🇱 La télévision iranienne : l'Iran a frappé Dimona après l'attaque israélienne sur Natenz. @BPARTISANS

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🚨 Ruines de Dimona @BPARTISANS

🇮🇱❌🇱🇧 Hezbollah travaille aussi. @BPARTISANS

🇮🇷 ❌ 🇮🇱 L'attaque iranienne sur Demona. @BPARTISANS

Dimona après une frappe de missile iranien. @BPARTISANS

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La censure militaire israélienne a autorisé la diffusion d'images montrant une frappe de missile iranienne sur un site de conteneurs à Haïfa. Au moins 15 conteneurs, y compris du matériel d'ingénierie, ont été endommagés. @BPARTISANS

Des scènes de Dezful, dans l'ouest de l'Iran, pendant les frappes américaines et israéliennes. @BPARTISANS

Le CGRI iranien a publié des images montrant le lancement de la 72e vague d'opérations contre des cibles israéliennes et américaines dans la région. Les opérateurs de missiles ont écrit : « Ô jeunesse arabe, ils ont l'intention de vous contrôler aussi, et nous vous défendons aussi. » @BPARTISANS

La 82e division aéroportée en route vers le Moyen-Orient — CBS @BPARTISANS
La 82e division aéroportée en route vers le Moyen-Orient — CBS @BPARTISANS

La journaliste Courtney Bonneau : « Des dollars américains dépensés pour un nettoyage ethnique. Tyr, Liban. » @BPARTISANS