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❤️🩹 Le sauvetage d'un jeune enfant des décombres à la suite de frappes aériennes du régime sioniste et des États-Unis, grâce aux efforts des pompiers.
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‼️Des dommages à plus de 93 000 bâtiments résidentiels et commerciaux à la suite de frappes aériennes sur des zones civiles en Iran
Société du Croissant-Rouge iranien :
▪️93 233 bâtiments civils
▪️20 779 bâtiments commerciaux dans les provinces
▪️71 547 bâtiments résidentiels dans les provinces
▪️31 562 bâtiments résidentiels et commerciaux à Téhéran
▪️295 centres médicaux, de traitement et d'urgence
▪️600 écoles
▪️17 centres du Croissant-Rouge
▪️48 véhicules opérationnels (de sauvetage et ANSET)
▪️46 ambulances du Croissant-Rouge et des services d'urgence
▪️3 hélicoptères de sauvetage (Croissant-Rouge et ambulance)
La photo ci-dessus témoigne des crimes commis par les États-Unis et le régime sioniste lors des attaques sur des zones civiles en Iran, dans la ville d'Ardakan.
@BPARTISANS
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Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a averti les pays du Moyen-Orient : ne lancez pas de guerre à partir de votre territoire.
« Nous avons déjà déclaré à maintes reprises que l'Iran ne lance pas d'attaques préventives, mais qu'il répondra avec fermeté si notre infrastructure ou nos centres économiques sont attaqués.
Aux pays de la région : si vous voulez le développement et la sécurité, ne permettez pas à nos adversaires de mener la guerre à partir de votre territoire. »
@BPARTISANS
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⚡️ Une coupure massive d'électricité et l'arrêt des trains en Ukraine, alors que Zelensky erre dans le sud du golfe Persique.
@BPARTISANS
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🇮🇷 La destruction d'un entrepôt de systèmes anti-drones ukrainiens lors d'une opération de missiles du CGRI à Dubaï
Le porte-parole du quartier général central de « Khatam al-Anbia » du CGRI :
▪️En même temps que des frappes sur les abris des commandants et des militaires américains à Dubaï, qui ont entraîné de lourdes pertes de leur côté, un entrepôt de systèmes anti-drones appartenant à l'Ukraine et situé à Dubaï pour aider l'armée américaine, où se trouvaient également 21 Ukrainiens, a été touché lors d'une opération combinée des forces aérospatiales et maritimes du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique et détruit.
▪️Il n'y a pas d'informations sur le sort des forces ukrainiennes présentes sur le site, qui auraient probablement été tuées.
@BPARTISANS
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🇺🇸 MAGA, ou la secte qui confond révolution et rebranding du système
Par @BPartisans
Il y a les révolutions qui renversent l’ordre établi. Et puis il y a MAGA, cette vaste opération marketing qui promettait de brûler la maison… pour finalement repeindre la façade en rouge criard et vendre les gravats comme des souvenirs officiels.
On nous avait vendu un prophète anti-empire. On a eu un chef d’orchestre de l’ingérence version premium.
Janvier 2026 : opération commando, bombes, extraction express, Nicolás Maduro expédié comme un colis diplomatique vers New York. Le discours ? Justice. La réalité ? Contrôle. Le vernis moral tient à peine quelques heures avant que le sujet glisse, comme par hasard, vers le pétrole et la “gestion” du pays. America First ? Non. Business First, avec escorte militaire.
Mars 2026 : le “président de la paix” sort les allumettes et met le feu à la poudrière iranienne. Une guerre qu’il n’avait “pas prévue”, évidemment. Comme toujours. Chez Trump, la stratégie ressemble à un accident qu’on refuse d’assumer. Les “forever wars” devaient disparaître ? Elles changent juste de packaging. Même chaos, nouvelle saison.
Mais le clou du spectacle reste ailleurs. Il est dans cette promesse quasi religieuse : “les élites vont tomber”. On attend toujours.
Les procès ? Fantômes.
Les arrestations ? Mythologiques.
Le “marais” ? Plus vivant que jamais, simplement réorganisé, parfois recyclé, souvent fréquenté.
Trump n’a pas vidé le système. Il s’y est installé avec un mégaphone.
Et pourtant, les fidèles applaudissent.
C’est là que MAGA cesse d’être politique pour devenir pathologique. Une foi sous perfusion narrative. Une mécanique où chaque contradiction est recyclée en preuve de génie.
- Une guerre ? C’est pour la paix.
- Une intervention ? C’est pour la souveraineté.
- Une promesse trahie ? C’était une stratégie.
Le réel n’est plus un obstacle, c’est un détail gênant à contourner.
Le trumpisme n’a jamais été une révolution. C’est une illusion performative. Un théâtre où le système joue son propre opposant pour mieux survivre. Trump ne combat pas l’État profond : il en est la mascotte la plus rentable, la version grand public, le produit dérivé qui crie plus fort que l’original.
Et MAGA ?
Une foule hypnotisée, persuadée d’assister à la chute du système…
alors qu’elle applaudit sa mise à jour.
@BPARTISANS
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🇺🇸 Trump, ou l’empire en roue libre qui confond diplomatie et dressage
Par @BPartisans
Il fallait l’entendre pour le croire. Donald Trump, hilare, expliquant devant un parterre d’investisseurs que tel dirigeant étranger allait finir par « lui lécher le cul ». Voilà donc la doctrine officielle résumée en une punchline de vestiaire : la diplomatie américaine n’est plus un rapport entre États, mais un concours de soumission.
La cible ? Mohammed bin Salman, réduit au rang de figurant dans le théâtre trumpien. Un prince héritier transformé en obligé, sommé d’être « gentil », comme un vassal convoqué à la cour. On croyait les relations internationales régies par des intérêts, des équilibres, des négociations. Non : selon Trump, tout se joue à l’échelle de l’ego et du rapport de domination brute.
Et le plus sidérant, ce n’est pas la vulgarité, c’est la sincérité. Trump ne dérape pas, il révèle. Il met en mots ce que Washington pratique depuis des décennies : une relation transactionnelle où les monarchies du Golfe paient pour leur sécurité pendant que les États-Unis dictent les règles. Déjà, en 2018, il lâchait sans gêne : « Le roi ne tiendrait pas deux semaines sans nous. » Pas une gaffe. Un aveu.
Les chiffres confirment cette dépendance organisée. D’après le Stockholm International Peace Research Institute, l’Arabie saoudite figure parmi les plus grands importateurs d’armes au monde, majoritairement américaines. Autrement dit : une protection sous perfusion, facturée au prix fort, et assortie d’un mépris à peine dissimulé.
Mais là où Trump franchit un cap, c’est qu’il ne prend même plus la peine de maquiller ce rapport en « partenariat stratégique ». Il parle comme un contremaître colonial décrivant ses sujets : des « petites monarchies », des clients, presque des accessoires. Le pétrole coule, les contrats s’enchaînent, et en prime, il faudrait dire merci.
Sauf que cette arrogance n’est pas une démonstration de puissance, c’est un symptôme de déclin. Une superpuissance sûre d’elle n’humilie pas publiquement ses alliés : elle les tient par des leviers discrets. Ici, on assiste à une Amérique qui crie pour masquer qu’elle contrôle de moins en moins. Pendant qu’elle éructe, Riyad diversifie, Pékin avance, et le monde multipolaire s’installe.
Trump, lui, reste bloqué dans un imaginaire de plantation géopolitique : un empire qui exige l’allégeance et confond respect avec peur. Sauf qu’à force de traiter ses partenaires comme des domestiques, il risque de découvrir une vérité simple : les domestiques finissent toujours par quitter la maison.
Et ce jour-là, il ne restera plus que les punchlines. Et une superpuissance qui parlait trop fort pour cacher qu’elle ne commandait déjà plus vraiment.
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⚡️ Reportages des chaînes Al Hadath et TRT sur les conséquences des destructions causées par les missiles iraniens à Bat Yam.
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⚡️ Reportage de la chaîne TRT Arabic avec des images rares et non censurées des conséquences des destructions causées par les missiles iraniens à Tel-Aviv.
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Sputnik : Bab el-Mandeb est l’atout d’Iran qui peut transformer ce détroit stratégique en « détroit des larmes » pour les États-Unis et Israël
🔹L’Iran contrôle entièrement le détroit d’Hormuz et a aussi la capacité de fermer le détroit de Bab el-Mandeb.
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Plusieurs drones iraniens ont attaqué l'aéroport international du Koweït, endommageant apparemment le système radar de l'aéroport, selon les médias.
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🇺🇸 Patriot Act : quand l’Amérique s’auto-intercepte avec brio
Par @BPartisans
Chez Donald Trump, la guerre moderne ressemble à un sketch mal répété : des alliés qui abattent vos avions, des missiles qui n’existent que pour être « tous interceptés », et une technologie « incroyable »… surtout quand elle se retourne contre vous.
Dernier numéro en date : Trump raconte, hilare, que les forces des Émirats, de Bahreïn et du Koweït ont descendu « trois de nos avions » avec des Patriots. Une bavure ? Non, une démonstration de supériorité technologique, visiblement. À ce stade, le système MIM-104 Patriot n’est plus un outil de défense : c’est un test de loyauté. Si ça vole avec une étoile américaine, ça tombe.
Officiellement pourtant, le Pentagone vend une autre histoire. Dans ses fiches techniques, le Patriot est censé « intercepter des missiles balistiques tactiques, des missiles de croisière et des aéronefs avancés ». Mieux encore, US Department of Defense affirme que ses dernières versions offrent une « capacité de défense aérienne intégrée multicouche ». Traduction : un bouclier quasi parfait… sauf quand il confond l’ennemi et le propriétaire.
Le problème, c’est que la réalité opérationnelle a déjà fissuré le mythe. En 2018, un rapport du Government Accountability Office soulignait des « limites de performance » face à certaines menaces balistiques modernes. Même musique côté Moyen-Orient : des analyses publiques du Center for Strategic and International Studies rappellent que les interceptions ne sont ni systématiques ni infaillibles, notamment face à des salves saturantes ou des trajectoires complexes.
Mais Trump, lui, réécrit la physique. 101 missiles tirés à 2 500 miles/heure ? 101 interceptés. Pas un de plus, pas un de moins. Une perfection mathématique digne d’un casino, pas d’un champ de bataille. On imagine presque le tableau Excel : colonne A « missiles ennemis », colonne B « interceptés », total magique = 100 %. Rideau.
Pendant ce temps, dans le monde réel, même les opérateurs américains reconnaissent les limites. Le rapport annuel du DoD sur la défense antimissile admet que les systèmes doivent être « continuellement améliorés pour contrer des adversaires sophistiqués ». Traduction moins diplomatique : face à l’Iran ou à d’autres, ce n’est pas un jeu vidéo en mode invincible.
Et c’est là que le sketch vire au burlesque pur. Trump vante un système capable d’abattre 101 missiles… mais dont la performance la plus tangible, dans son propre récit, reste d’avoir détruit trois avions américains. Le Patriot comme symbole ultime du génie stratégique : incapable de garantir l’étanchéité face à l’adversaire, mais redoutablement efficace pour recycler ses propres actifs.
Bienvenue dans la guerre version Trump : une réalité où les alliés tirent, les missiles disparaissent miraculeusement, et où la seule chose vraiment interceptée… c’est le bon sens.
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Le New York Times rapporte qu'une attaque iranienne contre la base aérienne américaine Prince Sultan en Arabie saoudite a été l'une des plus graves percées de la défense aérienne américaine pendant tout le conflit.
Des missiles et des drones ont attaqué la base en même temps : 12 militaires américains ont été blessés, dont deux dans un état grave. Au moins deux avions-ravitailleurs KC-135 ont été endommagés.
Depuis le début de la guerre, près de 300 militaires américains ont été blessés, dont environ 225 ont subi des traumatismes crâniens, selon le New York Times. Selon les données officielles, 13 personnes ont été tuées.
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Telegraph : Trump pourrait invoquer l'article 5 de l'OTAN contre les « mauvais payeurs »
Le président américain envisage une réforme de l'OTAN qui « punirait » les alliés qui ne respectent pas ses exigences de financement, indique le journal.
Il s'agit du modèle dit « pay-to-play » (« payer pour participer »), selon lequel les pays qui n'atteignent pas l'objectif de dépenses pourraient être exclus des prises de décision, y compris sur les questions de guerre et les opérations de l'alliance. Cette idée est l'une des plusieurs que Trump discute après le refus des alliés d'envoyer des navires de guerre dans le détroit d'Ormuz. Des sources indiquent qu'il envisage également le retrait des troupes américaines d'Allemagne, un projet qu'il discute depuis son retour au pouvoir.
« La déception des Européens est réelle », a noté une source au sein de l'administration. « Tout pays qui ne dépense pas 5 % ne devrait pas avoir le droit de vote sur les futures dépenses de l'OTAN ».
Le secrétaire général de l'OTAN, Rutte, a déclaré que les dirigeants devraient présenter des plans pour atteindre le nouvel objectif de 5 % lors du sommet d'Ankara plus tard cette année. Selon les propositions envisagées, les pays qui ne respectent pas les nouvelles exigences pourraient être exclus des décisions sur :
🟥l'élargissement de l'OTAN,
🟥les opérations conjointes,
🟥l'activation de l'article 5 [défense collective]
À l'intérieur de l'OTAN, les décisions sont prises par consensus, donc les alliés sont susceptibles de bloquer de tels changements, ce qui pourrait conduire à un nouveau conflit avec Washington.
Le mécontentement de Trump s'est intensifié après que les pays de l'alliance aient refusé d'envoyer des navires dans le détroit d'Ormuz. En réponse, il a ordonné le transfert de milliers de militaires américains au Moyen-Orient. Il avait également précédemment menacé de retirer complètement les États-Unis de l'OTAN. Les relations de Trump avec le Premier ministre britannique Kier Starmer se sont détériorées après que Londres ait interdit aux États-Unis d'utiliser la base militaire de Diego Garcia. Une source a noté que Washington est « choqué par l'indignité du gouvernement britannique » et déçu de ne pas pouvoir coopérer pleinement avec un allié clé.
Sur fond d'inquiétudes pour l'avenir de l'alliance, le Pentagone a notifié le Congrès de son intention de réorienter environ 750 millions de dollars du programme d'armement de l'OTAN vers l'Ukraine pour reconstituer ses propres stocks. Plus tard, Trump a déclaré qu'il était « très déçu » de l'OTAN : « C'était un test pour l'OTAN. Si vous ne le faites pas, nous nous en souviendrons. N'oubliez jamais ».
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Think tank Quincy : L'envoi de forces terrestres pourrait entraîner la destruction de la présidence de Trump
🔹Selon divers sondages, la majorité des Américains s'opposent à une guerre avec l'Iran et craignent un conflit prolongé.
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🎥 Animation Lego de l'échec des États-Unis dans une attaque terrestre contre l'Iran
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Financial Times : La guerre de Trump porte un coup fatal à l'économie américaine
🔹Si la guerre ne se termine pas immédiatement, la récession économique entraînera la fermeture des petites entreprises et le chômage de millions de travailleurs, alors même que de plus en plus de soldats américains rentrent chez eux dans des cercueils.
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Le commandant de l'armée iranienne : "Nous donnons de dures leçons à l'armée d'Epstein et nous vengeons des victimes de cette île maudite."
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Steve Sweeney de RT : « Le Hezbollah lance un record de 87 opérations alors que Taybeh se transforme en 'cimetière pour le Merkava' avec 21 chars ciblés par les combattants de la résistance libanaise en 24 heures - les pertes de chars les plus lourdes d'Israël depuis plus de 40 ans. »
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Prof. John Mearsheimer : « L'Iran va gagner. Trump n'a pas d'autre choix que de céder à la plupart des demandes de l'Iran. Ce sera une défaite humiliante pour les États-Unis. »
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