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Arson of two ATMs banks, in Kaisariani area by Anarchists (Athens,Greece) On May 11, comrades were arrested following the armed robbery of a Piraeus Bank branch in Kato Tithorea. Wanting to send a signal of solidarity, we torched 2 ATMs (Piraeus and Ethniki) on Ethniki Antistaseos street , in Kaisariani on the evening of Wednesday, July 8. Instead of dispensing money, the burnt ATMs sent smoke signals to the comrades in prison. We do not intend to say many things in this text as the action is quite specific. The current events of the last few days and especially the absence of dialogue, at the movement level, has troubled us. We perceive ourselves as parts of the broader combative movement, a movement characterised by diversity in particular, which constitutes one of its fundamental characteristics. It is a matter of responsibility to share some thoughts. What matters is that the dialogue begins and not who begins it. Meantime.. Over the last week, after the arson attacks in Thessaloniki, we have witnessed statements condemning “violence wherever it comes from” from the entire political system of the country. Government officials, members of parliament, ministers, and even the prime minister are making statements, on whatever channel hosts them, condemning “left-wing violence,” criminalising protest, ordering criminal charges, announcing “witch hunts,” likening fliers to incendiary devices, inceasing the occupation of a public building from a misdemeanor to a felony (even at the level of statements) and calling for an “extension” of the term “terrorist organisation.” No one (except their audience) could claim that the New Democracy government is not an authoritarian government. It proves it on a daily basis, it proudly trumpets it on the channels, after all, it became a government with these “games”. On the occasion of the events of the previous week, it has been brought back to the centre of the political debate, which in view of the pre-election period is expected to intensify even more, the results of which potentially mean the criminalisation of our entire political space, of occupations and political action in general. How the political forces of the movement in Greece are going to resist this is a topic for another text. We, for our part, will remain on these lines in the political defence of revolutionary violence in general and arson as a means in particular. Arson has historically been established as the pre-eminent weapon of society against the State, the Tyrant, the Aristocrat, the Shipowner, and Power in general. We as anarchists do not own it, nor would we want to, but we owe it to the Cause to politically defend the means with which we have chosen to fight. In this case, we see an attempt to denigrate the means by the legal political reality of the country with the aim of depoliticising revolutionary violence in general, using lame excuses. For example, “anarchists have connections with illegality, football hooligans, they sell drugs and make Molotov cocktails out of the profits” and other graphic nonsense. We also see this strategy in the case of the comrades who are being prosecuted for the armed robbery of a bank in Kato Tithorea and to whom we dedicate the action. We are tired of hearing Kaliakmanis and every other parasite talk about communicating vessels, about recruiters and recruits. We must put things in their place, as those prosecuted in the Kato Tithorea case tried to do, shouting Long Live Anarchy from inside the cage. It is therefore important to continue to present our reasoning, to analyze the reasons for each attack and, above all, to talk about the need for revolutionary movements to use violence to achieve their goals. Let’s not deceive ourselves, violence is everywhere around us, in Palestine they eat violence for breakfast, lunch and dinner. The migrant concentration camps are violence, the shipwreck in Pilos was violence, the unyielding stance o...

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SIGNAL OF SOLIDARITY TO THE ANARCHISTS COMRADES OF MAY 11TH (Thessaloniki) We don’t need to say much about the banks. They are the main pillar of the murderous system, capitalism. On May 11, some anarchist comrades expropriated the bank in Kato Tithorea. They preferred dignity to wage slavery. Unfortunately, the cops arrested eight people for the case and took them to prison. And yet a few moments of attack on capital do not compare to 100s of years of miserable and submissive life. That is why we send our solidarity to the comrades who are in prison as well as to those who dared and chose illegality, for their courage, for their non-negotiable stance. For our part, on the evening of May 31st, we spray-painted slogans on the Alpha Bank branch in the east of Thessaloniki to remind them that we support them and that we are on their side. LONG LIVE ANARCHY SMASH THE STATE AND CAPITALISM Anarchist Vandals source Translated by Act for freedom now!

Grèce : À propos des compas pris.es pour cible et arrêté.es ces derniers jours Act for freedom now! / dimanche 12 juillet 2026 Bas les pattes de nos […] compas Ces derniers jours, nous vivons une situation d’alarmisme, créé par le gouvernement et encouragée par les médias, à l’occasion des attaques incendiaires de Thessalonique*, de l’instrumentalisation de la mort d’une femme et de la réouverture, après seize ans, de l’affaire de la banque Marfin**. La cible, c’est le milieu anarchiste, avec des récits du genre « les types commencent par des petits trucs et de la peinture, passent aux pierres et aux cocktails Molotov, pour finir avec des bombes et des pistolets ». Seize ans plus tard, l’État remet l’affaire de la banque Marfin sous les feux des projecteurs médiatiques et répressifs. Une histoire que ND [Néa Dimokratía, Nouvelle Démocratie, le parti du Premier ministre grec Kyriákos Mitsotákis ; NdAtt.] ne cesse de ressortir, dans la tentative de criminaliser les mobilisations massives et extrêmement conflictuelles qui ont eu lieu à l’époque, contre les mesures d’austérité qui essayaient de faire porter le poids de la crise économique à celles/ceux d’en bas. Seize ans plus tard, la cible confortable, vers laquelle le gouvernement essaye de diriger son ordre du jour pré-électoral, un terrain qui lui est bien utile, est, encore une fois, le milieu anarchiste et plus précisément quatre compas dont les maisons ont été perquisitionnées, deux d’entre eux/elles ayant été arrêté.es. Les « preuves » qui sont apparues dans les médias jusqu’à présent battent tous les records de ridicule. Des appels téléphoniques anonymes, auxquels nous nous sommes – malheureusement – habitué.es, on est passé.es aux mails anonymes, qui s’adaptent à l’époque. Un logiciel d’IA a été utilisé, seize ans après, pour comparer des photos de… vacances, sur lesquelles il y a des vêtements similaires. Seize ans plus tard, les problèmes restent les mêmes. Faces aux politiques meurtrières de l’État, qui ont rendu la vie quotidienne invivable, à la tentative d’exécution d’un homme qui a fui un barrage routier, aux travailleur.euses assassiné.es dans des camps de travail à travers le pays et aux opérations de guerre qui trempent des populations du monde entier dans le sang, la réponse est la lutte, la persévérance, le conflit. Et le milieu anarchiste a été et sera une partie de tout cela, avec tous les moyens. Solidarité avec celles/ceux persécuté.es dans l’affaire de la banque Marfin. Anarchistes et compas des personnes inculpées dans l’énième coup monté de l’État   […] PS : le 11 juillet 2026, le Service anti-terrorisme et la Direction de la lutte contre le crime organisé ont mené, presque simultanément, des opérations à Athènes, Thessalonique et à La Canée en Crète, au cours desquelles cinq compas ont été arrêté.es, tandis qu’un mandat d’arrêt a été émis à l’encontre d’une autre personne. Les deux personnes arrêtées à Athènes ont été accusées de l’incendie de la banque Marfin, en 2010, et les trois autres de l’attaque incendiaire contre la maison de la femme politique de Néa Dimokratía Aphroditi Nestora, à Thessalonique, le 1er juillet 2026, l’une de trois attaques coordonnées. L’hystérie terroriste frappe à nouveau et des e-mails anonymes sont envoyés aux adresses électroniques du GADA (le siège de la police), au moment où un homme de vingt ans meurt sous les balles des flics. Il s’agit peut-être de coïncidences diaboliques, qui ne font que montrer le modus operandi de M. Michalis, ministre de la Protection du citoyen, et de sa bande. Peut-être que le Parti de l’Antiterrorisme convoquera maintenant des élections, afin que le Premier ministre ne se fatigue à faire des déclarations. Les compas ont notre solidarité sans faille. Dressons-nous comme une barrière contre le pogroms [sic ; NdAtt.] menés par les flics contre le milieu anarchiste et anti-autoritaire. SOLIDARITÉ AVEC LES ANARCHISTES PERSÉCUTÉS POUR L’AF...

[France] Steal your local appelist Dans un article de Lundi Matin, nous avons pu lire dans une note de bas de page « Pour limiter tout effet de surdramatisation, nous avons volontairement omis de préciser que nos bureaux avaient été cambriolés la semaine dernière et qu’il nous faut donc racheter une grosse partie de notre matériel vidéo. Si vous travaillez dans le cinéma et que vous savez comment récupérer des caméras 4K pour pas cher, merci de nous contacter. De même, si vous êtes riche propriétaire et que vous disposez de locaux à louer lumineux et sécurisés, ça peut nous intéresser. Tout autre type de soutien ou de coup de main étant évidemment le bienvenu. » Bravo les voleurs, que crève la sécurité et l’appelisme !

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Leipzig (Allemagne) : Leur infrastructure dans le viseur knack.news / lundi 13 juillet 2026 Leur infrastructure dans le viseur : la Direction immobilière et des constructions de Saxe privée de son parc automobile Tout le monde n’est pas bloqué, lors de la période creuse de l’été. Pendant que le monde entier suit la Coupe du monde de football, subit les conséquences du changement climatique, au bord d’un lac, ou assiste à la mort pour des coups de chaleur de 5 000 Allemand.es, dans des appartements non climatisés, la CDU, en collaboration avec le SPD et le BSW* a mis sur les rails un nouveau projet global de loi sur la police. Cela ne devrait pas pouvoir se faire en cachette. Comme cela a déjà été rapporté dans la presse, deux voitures ont brûlé dans la nuit de vendredi à samedi et une autre a été endommagée. La cible de l’attaque était la Direction immobilière et des constructions de Saxe, dans le quartier Südvorstadt. Il y a deux ans, elle a rendu possible, avec des millions d’euros, la rénovation du poste de police sur la Eisenbahnstraße. Avec notre feu, nous voulons leur rendre plus difficile d’obtenir des nouveaux financements et, peut-être, de construire de nouveaux postes de police. Nous voulons montrer qu’aucune loi sur la police dans cette République fédérale ne nous empêchera de mettre leurs structures dans le viseur, jusqu’à ce que cet État soit réduit en cendres jusqu’à ses fondations. Les nouveaux pouvoirs de la police Après que la loi sur la police de 2020 [du Land de Saxe ; NdAtt.], contre laquelle il y avait encore eu beaucoup d’opposition (ou plutôt de campagnes de protestation), ait été critiquée par la Cour constitutionnelle, les amis du projet de démantèlement de l’État social et de la défense de l’ordre public ont profité de l’obligation de modifier certaines parties de la loi pour effectuer des ajouts importants. L’une des nouvelles dispositions est la surveillance des télécommunications à la source**. « De cette manière, la police peut intercepter des communications en cours, là où elles sont encore lisibles : sur un smartphone ou un ordinateur, avant qu’un message ne soit crypté ou après qu’il ait été décrypté. Cela concerne par exemple les logiciels de messagerie crypté de bout en bout. Cela est prévu pour la défense contre des dangers particulièrement graves, par exemple dans le cas de crimes de nature terroriste ou de menaces contre des biens particulièrement importants. » (1) Comme nous le savons déjà, la définition typiquement saxonne des crimes de nature terroriste est la participation à des manifestations, le fait de lancer des pierres sur des maisons inhabitées et l’autodéfense contre les nazis. Il y a aussi des nouvelles règles pour l’analyse automatisée des données, ainsi qu’une base juridique pour les systèmes informatiques capables d’apprentissage. « Avec l’analyse vidéo intelligente, des logiciels peuvent analyser automatiquement des enregistrements provenant de zones déjà légalement surveillées. Par exemple, il s’agit de détecter des armes, des couteaux, des objets dangereux, des bagarres ou des modèles de mouvement tapageurs. » Où mène ce genre d’enquêtes, on peut le voir aux États-Unis, où les outils d’IA œuvrent de manière ouvertement raciste et s’imaginent régulièrement que des personnes non blanches portent des armes. Combiné avec la surveillance permanente sur le poste de police de la Eisenbahnstraße, dans le centre-ville et, en partie, dans le quartier de Grünau, cela laisse entrevoir un nouveau niveau de répression policière. « En plus, quand les circonstances l’exigent, il y a la possibilité d’une comparaison biométrique avec des données en libre accès sur Internet. De cette manière, dans des cas spécifiques, des images ou d’autres caractéristiques biométriques peuvent être comparées avec des informations en libre accès sur Internet. Cette disposition vise à empêcher que les personnes recherchées puissent utiliser l’anonymat d’Internet. Or, c’est pr...

🗞️ Le récapitulatif PDF de la semaine 30 est disponible ! À lire, partager et imprimer : 🌐 Web : https://vivelanarchie.qzz.io/archives/digest_2026_week_30.pdf 🧅 Tor : http://anarchie4f4qi6bveigcw2no2bzdth5cbr2udlqee4oli23rsntlbmyd.onion/archives/digest_2026_week_30.pdf #Anarchie #RevueDePresse

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Call for a nationwide demonstration on Saturday 25 July 2026 in Argos in response to the police-perpetrated, racist murder of Theodoros (Greece) ‘They killed him. Now his little body is kept alive only by machines, and he has seven bullets in his head. He was killed in a very brutal manner. The doctors say that bullets were used which are banned for the police. Those bullets explode inside the body as they pass through. The doctors removed two bullets; three remain in his brain. He’s suffering from external and internal bleeding and has two huge holes on one side and the other. I can’t see the back. Three bullets exploded and shattered into tiny pieces inside. And it happened – you know what happened… it turned to mush inside. I think his brain stopped working.” The words of Theodoros’s mother about her murdered son. Thodoris Zavradinos Karambampas from Argos was seriously injured in the early hours of Wednesday 8 July 2026 by police gunfire, as officers from the Special Anti-Crime Unit (OPKE) pursued him and ultimately executed him because he failed to stop at a traffic checkpoint whilst driving his car. Thodoris was on the autism spectrum and had an 89 per cent disability, according to his mother. He passed away following a four-day battle in the intensive care unit at KAT hospital in Athens late on Saturday evening, 11 July 2026. We live in an age where state-sanctioned killings and workplace accidents are an everyday occurrence. Both in Argos and in every town across Greece, the struggling community must take the lead, organise its resistance against police violence, state repression, fascist gangs, employers’ arbitrariness and workplace accidents, and defend the interests of the people, the youth and our class. Everyone on Saturday 25 July at 12:00 am for the nationwide demonstration, with a pre-rally at Agios Petros Square (Argos Museum). THODORIS ZAVRADINOS KARAMBAMPAS Aged 20, murdered by OPKE cops in Argos ALWAYS PRESENT MURDEROUS COPS AND PARA-STATE FORCES – ALL THOSE SCUM WORKED TOGETHER Initiative against the state-murder in Argos —— KILLED BY A COPS BULLETS We experience state violence every day in every possible way. Through the economic destitution it has brought upon our lives, the killings of workers, the killings of migrants at the borders, the violence of patriarchy (which we saw unfold in its most brazen form during the trial for the rape at Omonia police station), the attacks, torture and killings by the police, as well as its very stance in deliberately allowing a hunger striker to die and actively participating in the genocide of the Palestinians. This morning, 9/7/ a young person was shot in the back of the head by a cop in uniform during a chase; they are currently clinically dead, in an – of course – irreversible manner. No excuse will ever be enough to wash away the blood of those at the bottom, of all those we have lost to the murderous violence of the police and the state-capitalist patriarchal system. We do not remain passive in the face of it; we continue to fight against all forms of authority. VIOLENCE AGAINST THE VIOLENCE OF AUTHORITY BLOOD FLOWS, REVOLT IS CALLED WILL NOT FORGET THE DEAD’S OF THE CLASS AND SOCIAL WAR ——————– EVERYONE TO THE ANTI-REPRESSION, ANTI-FASCIST NATIONWIDE DEMONSTRATION IN ARGOS OVER THE MURDER OF THODORIS ZAVRADINOS KARAMBAMBAS anarchists – communists

Protestation devant les libertaires du présent et du futur sur les capitulations de 1937 [brochure] « Cet appel d’un milicien
Protestation devant les libertaires du présent et du futur sur les capitulations de 1937 [brochure] « Cet appel d’un milicien anarchiste inconnu, appartenant à la fameuse Colonne de Fer, paraît bien être, jusqu’à ce jour, l’écrit le plus véridique et le plus beau que nous ait laissé la révolution prolétarienne d’Espagne. Le contenu de cette révolution, ses intentions et sa pratique, y sont résumés froidement, et passionnément. » (Guy Debord)

[Italie] Vengeance pour Abderrahim Fakir repris depuis la presse du 21/07/2026 et secours rouge  Affrontements à Bologne : onze blessés et des voitures incendiées après la mort d’un homme. La nuit du 20 juillet à Bologne a été marquée par de violents affrontements. Des affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre après la mort d’Abderrahim Fakir, un homme de 42 ans décédé lors d’une opération policière à Pilastro. La manifestation, initialement pacifique, a dégénéré en violences, faisant onze blessés, deux voitures incendiées et causant d’importants dégâts dans le centre-ville. Le rassemblement organisé par le maire Matteo Lepore sur la Piazza del Nettuno en mémoire d’Abderrahim Fakir a débuté pacifiquement, réunissant plusieurs centaines de personnes. Cependant, un groupe de manifestant.es issus de centres sociaux et de collectifs a commencé à se diriger vers le commissariat central et la préfecture, cherchant la confrontation avec les forces antiémeutes. Les rues Via Venezian et Via Ugo Bassi ont été le théâtre de violents affrontements. Deux véhicules municipaux ont été incendiés et onze personnes ont nécessité des soins médicaux. Parmi les blessés figuraient quatre manifestants et cinq policiers ; un policier et un manifestant ont été hospitalisés pour des blessures légères. Les pompiers sont intervenus pour un petit incendie Via Monte Grappa, provoqué par un fumigène. Les affrontements ont causé d’importants dégâts dans le centre de Bologne. Des vélos et des barrières ont été utilisés pour ériger des barricades, et les manifestants ont lancé des projectiles sur la police, qui a riposté avec des canons à eau et des gaz lacrymogènes. La projection du film prévue sur la Piazza Maggiore a été annulée en raison des troubles. La nuit des violences a été marquée par des tensions persistantes entre la Piazza del Nettuno et la Via Ugo Bassi, les manifestants continuant de lancer des projectiles sur les forces de l’ordre. Le calme n’est revenu que vers 1h du matin, lorsque les derniers manifestants se sont retirés après la libération de plusieurs militants conduits dans les bureaux de la Piazza Galileo Galilei. Bologne : Une grève dans la logistique après la mort d’Abderrahim Fakir lors d’une intervention policière La mobilisation après la mort d’Abderrahim Fakir, 43 ans, lors d’une intervention policière dans le quartier de Pilastro à Bologne, s’est déplacée vers l’Interporto, principal pôle logistique de la ville où il travaillait. Le syndicat Si Cobas a lancé une grève dans les entreprises de transport et de logistique à partir du 20 juillet à 22 heures, accompagnée de blocages et de ralentissements autour de la zone industrielle. Le syndicat affirme vouloir « bloquer les marchandises » afin de provoquer un impact économique et réclame vérité et justice pour le travailleur décédé. La mobilisation bénéficie également du soutien de la CGIL de Bologne (principal syndicat italien), qui a appelé à une grève symbolique de deux heures et à un rassemblement sur la piazza Nettuno. Les syndicats dénoncent les conditions de travail précaires dans le secteur de la logistique et estiment que la mort de Fakir révèle des problèmes plus larges liés à l’exploitation des travailleurs, en particulier migrants. La CUB (syndicat italien autonome et de lutte) a également apporté son soutien à la grève et dénoncé une série de violences policières. Des initiatives de solidarité sont également annoncées dans d’autres villes, notamment à Gênes et Naples.

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Operazione del 16 giugno: il Riesame si è espresso, Pietro rimane in carcere Carcere Stato di emergenza Operazione del 16 giugno: il Riesame si è espresso, Pietro rimane in carcere Riceviamo e diffondiamo, con rabbia solidale: ARRESTI DEL 16 GIUGNO. IL RIESAME CONFERMA IL CARCERE PER PIETRO https://piccolifuochivagabondi.noblogs.org/pietro_riesame/ Il Tribunale del Riesame, chiamato il 23 luglio ad esprimersi sulla misura della detenzione, ha confermato le misure cautelari in carcere per Pietro, arrestato nell’ambito dell’operazione antianarchica del 16 giugno scorso. Non abbiamo parole. Mentre tuttx le altre persone arrestate sono state già scarcerate dal riesame di Roma, quello di Bologna (competente per territorio) ha deciso di far proseguire la reclusione del nostro compagno! Ricordiamo che Pietro era stato arrestato con l’accusa di “terrorismo della parola” (270 quinquies comma terzo), reato introdotto dal penultimo decreto sicurezza, per alcuni opuscoli sequestrati durante la perquisizione. Toni, detenuto con la medesima accusa, era già stato scarcerato nei giorni scorsi dal Riesame di Roma. Pietro resta invece tutt’ora rinchiuso nel carcere di Terni nel circuito dell’Alta Sorveglianza. A questo punto gli avvocati faranno ricorso per Cassazione e nel mentre, quando si avranno anche le motivazioni del provvedimento, valuteranno un’istanza al Gip di modifica della misura. Ma serve fin d’ora continuare ad esprimergli la nostra vicinanza e solidarietà! Scriviamogli e antenne dritte sulle prossime mobilitazioni. Pietro Rosetti C.C. Terni Strada delle Campore 32 05100 Terni Solidali dalla Romagna  Navigazione articolo Precedente: Automi assassini. Bologna, 19 luglio 2026

[Chili] Cinq weichafe mapuche condamnés à 16 ans de prison Initialement publié sur Indymedia Nantes le 14/07/2026 Cinq weichafe de la CAM condamnés à 16 ans de prison Le tribunal pénal oral de Temuco a rendu publique cet après-midi les peines dans l’affaire « Lautaro » auxquelles ont été condamnés les cinq weichafe de l’organisation de résistance mapuche Coordinadora Arauco-Malleco (CAM). Le tribunal a condamnés à 16 ans de prison ferme, ainsi qu’au paiement d’une amende équivalant à 380 euros, Juan Carlos Mardones Sáez, Luis Guillermo Menares Chanilao, Luis Darío Fuenzalida Eneros, Pelantaro Llaitul Pezoa et Jorge Andrés Caniupil Coña. Rappelons que le mois dernier, le tribunal avait déjà rendu son verdict de condamnation, seule la lecture des peines restant en suspens. Ce nouveau jugement met une nouvelle fois en évidence le durcissement des poursuites pénales à l’encontre de ceux et celles qui participent aux processus de revendication territoriale du peuple mapuche. Ces dernières années, tant les gouvernements se réclamant de la gauche que ceux de droite ont mis en œuvre des politiques qui se sont traduites par de longues peines à l’encontre de dirigeants, de porte-parole et de guerriers/guerrières mapuches impliqués dans des processus de récupération territoriale. Dans cette optique, ces condamnations reflètent non seulement l’action des tribunaux, mais aussi le fonctionnement d’un appareil d’État qui, selon divers secteurs du mouvement mapuche, agit ainsi pour protéger les intérêts capitalistes présents dans le Wallmapu. Dans ce contexte, les entreprises forestières et les grands propriétaires terriens sont désignés comme les acteurs qui maintiennent sous leur emprise de vastes territoires ancestraux revendiqués par les communautés mapuches, créant ainsi un climat permanent de confrontation entre l’État, le grand capital forestier et les revendications de restitution territoriale. La Coordinadora Arauco-Malleco, l’une des organisations politiques mapuches les plus anciennes du Wallmapu, défend un projet de libération nationale fondé sur la récupération du territoire ancestral et la prise de contrôle des terres qu’elle considère comme usurpées par les entreprises forestières. Dans ce contexte, les condamnations prononcées à l’encontre de ses membres sont interprétées par ses partisans comme s’inscrivant dans une politique de criminalisation visant à affaiblir un projet politique qui remet en cause le modèle d’occupation et d’exploitation du territoire mapuche. Le verdict rendu ce jour s’ajoute à une série de condamnations prononcées ces derniers temps à l’encontre de membres de la CAM, aggravant ainsi un climat de forte tension entre l’État chilien et le mouvement autonomiste mapuche, au cœur d’un conflit historique qui maintient ouvertes les revendications relatives au territoire, à l’autonomie et à l’autodétermination du peuple mapuche. Werkén Noticias 13 juillet 2026 Plus d’infos sur l’affaire Lautaro ici : https://nantes.indymedia.org/posts/166821/letat-chilien-va-condamner-quatre-jeunes-guerriers-mapuche-a-des-dizaines-dannees-de-prison/    

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Penmarc’h (Finistère) : La fête laisse des tags en ville Le Télégramme / vendredi 17 juillet 2026 Mercredi 15 juillet, de 19 h à 1 h du matin, la fête techno de la Sonic Summer Party a animé la place du marché de Saint-Guénolé à Penmarc’h. L’événement a attiré une foule jeune et nombreuse, estimée entre 300 et 400 personnes. Cependant, le lendemain matin, une série de tags a été constatée sur les murs du quartier. Les inscriptions, visibles sur un mur de la boulangerie du Port et de la Glacière, rue Lucien Le Lay, ainsi que sur la vitrine du Crédit Agricole arborant un logo anarchiste, comprenaient des messages tels que « Crève le capital ». Près du local de la SNSM, rue Lucien Larnicol, d’autres graffitis ont été découverts, notamment « La vraix violence c’est la violence d’État » et « Tue le flic dans ta tête ». Le maire, David Le Berre, a fermement condamné ces actes et a annoncé le dépôt d’une plainte. Les services techniques n’ont pas pu effacer toutes les inscriptions avant le marché prévu ce vendredi 17 juillet.

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Maroússi (Grèce) : Revendication de l’incendie de véhicules de la Région Attique Act for freedom now! / dimanche 12 juillet 2026 Extrait de la revendication de l’incendie de véhicules de la Région Attique Prosfygika est un espace vivant, collectif, où la vie quotidienne est réinventée en termes de solidarité et d’auto-organisation. Des personnes de différents âge, d’horizons politiques et sociaux différents, venues du monde entier, ont transformé ces espaces en cuisines communes, en structures de soutien social et psychologique autogérées, en foyers pour les proches des personnes malades de cancer, en structures de santé, en refuge pour des animaux, en lieux de rencontre et ateliers pour des enfants. Là où le marché veut que le logement et les besoins sociaux soient une marchandise, la communauté a tissé des relations qui ont répondu et continuent de répondre à des besoins concrets : logement, soins, entretien des bâtiments, espaces libres, entraide. Là où le capitalisme produit de l’appauvrissement et des privations, l’auto-organisation par le bas apporte une réponse. Cette pratique fonctionne comme une preuve du fait que l’organisation collective par le bas est réalisable et fonctionne, en tant que réalité quotidienne, gérable, qui donne protection et vie. Là où il y aurait des dizaines de personnes sans-abri, de réfugié.es, d’immigré.es, de toxicomanes et en général de pauvres, la communauté apporte une réponse. Maintenant, nous devons rester uni.es, nous tou.tes, aux côtés de nos camarades qui risquent leur santé et leur vie, pour faire pression et organiser des actions communes dans les rues, dans les quartiers et dans les centres de prise de décisions, afin de forcer la Région et les institutions concernées à révoquer les décisions qui menacent la communauté*. Défendre Prosfygika, c’est défendre la vie, la dignité et la capacité à s’organiser depuis la base. Une victoire est une victoire pour tout le monde, pour tout et pour chaque personne qui subit la pression des loyers, les baisses de salaires, la surveillance et la criminalisation de la solidarité. Les luttes ont un sens et maintenant il faut agir pour sauver des vies et garder en vive la perspective d’un autre imaginaire, collectif. Pour cette raison, aux premières heures du vendredi 5 juin, au moment où le camarade Aristos en était à quatre mois de grève de la faim, après avoir perdu 43 kilos et avec sa santé en danger, et que la camarade Suzon en était à 36 jours de grève de la faim et était également très épuisée, nous avons mené une attaque, en mettant le feu aux véhicules de la région Attique, devant les bâtiments de leur siège, à Maroússi [ville de la banlieue nord d’Athènes, donc dans la région Attique ; NdAtt.], sous le nez de la police qui patrouillait dans ce secteur. Cette action vient s’ajouter à la mosaïque des actions de solidarité et nous voulons en faire un appel à l’intensification et à l’escalade de la lutte. Il est urgent de maintenir vivant le feu de la lutte. BAS LES MAINS DE LA COMMUNAUTÉ DE PROSFYGIKA VICTOIRE POUR LA GRÈVE DE LA FAIM D’ARISTOS HANTZIS, DEPUIS LE 5 FÉVRIER 2026, ET DE SUZON DOPPAGNE, DEPUIS LE 1ER MAI 2026 LIBERTÉ POUR LES ANARCHISTES MARIANNA MANOURA ET DIMITRA ZARAFETA, POUR LES SIX COMPAS RETENU.ES EN OTAGE POUR L’EXPROPRIATION D’UNE BANQUE À KATO TITORÉA, POUR DIMITRIS KOUFONDINAS, NIKO MAZIOTIS, DIMITRIS HATZIVASILIADIS, POUR LES COMPAGNONS YIANNIS KARATSOLIS ET SOFOKLΙS TOUTZIARAKIS, POUR L’ANARCHISTE FOTIS TZIOTZIS ET POUR LE COMPAGNON AKIS DIMAKOPOULOS KYRIAKOS XYMITIRIS IMMORTEL anarchistes   * Note d’Attaque : Aristotelis Hantzis et Suzon Doppagne ont arrêté leur grève de la faim le 24 juin, suite à une motion du conseil communal d’Athènes demandant à la Région Attique de surseoir à l’expulsion prévue de Prosfygika.

« No Way Home » : la réponse d'un ancien détenu anarchiste à Fire Ant Movement Defense Traduction d’un article paru sur Crimethinc , dont la portée semble allez au dela de l’affaire en question et proposer un texte témoignage d’intêret sur les balances.Nous avons choisi de traduire ce texte initialement publié par Crimethinc même si nous n’avons pas forcément de traduction relative aux évenements qui précédent son écriture ( voir en anglais pour le contexte, le texte de Fire Ant Defense Movement [1] et l’affaire Prairieland [2]) en effet au dela d’une affaire précise, cette lettre d’Eric King nous semble éclairante sur les conduites à tenirs dans nos milieux, et pour mettre sur la table une question qui est toujours trop peu évoqué chez nous avant que le probléme apparaisse concrétement. Les balances ça n’arrive pas qu’aux autres, et des groupes sont déja tomber prés de chez vous à cause de balances, qui elles sont resté libre. Nous proposons ce texte pour que la question se pose dans vos discussions avant d’en avoir besoin. _________ En réponse au communiqué que nous avons publié de la part du Fire Ant Movement Defense, nous avons reçu cette contribution de la part d’Eric King, un anarchuste et ancien prisonnier politique qui à passé presque une décennie derriere les barreaux. Donner sans consentements des informations à la police,procureurs ou autres personnes qui font partie de l’industrie de la justice est une des choses les plus dommageable que peux faire une personne car elle expose des gens au danger d’une vaste structure qui existe dans le but d’infliger systématiquement des violences. Ceux qui ont produits des aveux incriminants d’autres gens ne doivent plus jamais être considére de confiance à propos d’information qui pourrait faire courrir des riques à quelqu’un. Et à cause de cela il nest pas possible de savoir quelles informations font partie de cette catégorie, cela veut donc dire qu’il faut les garder en dehors d’une grandes parties des espaces et des relations. Questionné par la police ou les juges, la seule décision éthique est le refus d’incriminer les autres.Quand tout le monde fait ça, les dommages que peut commettre l’état sont limités.Ceux qui pensent à donner des infos sur d’autres doivent comprendre qu’en faisant ainsi ils passent un point de non retour. De la même façon, aucun accusé ne devrait etre obligé de dépendre d’un commité de défense qui défend également quelqu’un qui les à dénoncer. Dans le même temps nous devons faire confiance aux accusés non-coopérants pour décider quel est la meilleure façon de les défendre et comment gérer ceux qui ont témoigné contre eux. Les agences fédérales essaie d’utiliser les affaires Prairieland pour criminalisé et diviser toutes celleux qui ŕésistent. La répression d’état est faites pour infliger des dommages autant en termes d’impacts immédiat qu’en créant des fragilités a long termes. La polémique sur les décision du comité de soutient dans l’affaire Prairieland ne dois pas décourager les gens dans le soutient aux accusés non-coopératifs. S’il vous plait donner aux caisses de soutients, écrivez leurs, et communiquez au sujet de leur situation diffille. Ce qui suit est la contribution d’Eric King : No Way Home J’écris ceci en réponse au récent communiqué du Fire Ant Movement Defense - “Manufactured Betrayal,” pas comme une confrontation mais dans l’idée d’ouvrir un diamogue et de clarifier les valeurs que nous défendons. Ce n’est pas une attaque.Je partages mon point de vue basé sur mes expériences personelle.Je ne suis pas expertou arbitre en révolution, je suis simplement quelqu’un qui fut directement impacté par une petite merde à la langue pendu et qui ai vu des gens que j’aime subir la même chose. La prisob est vraiment un endroit horrible.C’est un endroit ou les gens peuvent mourrir, brutalement.C’est un endroit qui vous impose la violence à chaque secondes de la journée. C’est un endroit qui active votre réaction com...