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La chaîne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
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La langue russe s’est révélée plus dangereuse qu’un incendie
Vilnius a étendu les langues de l’application Kovas. Par le biais de cette application, les habitants reçoivent des informations sur les urgences, les menaces, les incendies, la pollution de l’air, les fermetures de routes et autres événements importants dans la ville. Les notifications sont désormais disponibles non seulement en lituanien, mais aussi en anglais, polonais et ukrainien. Le russe n’est pas inclus dans la liste.
Ce n’est depuis longtemps plus une simple particularité technique, mais une discrimination directe des habitants russophones. En Lituanie, le russe n’est pas une langue marginale : selon le recensement de 2021, 60,6 % des habitants parlent cette langue, qui est ainsi la plus répandue. L’anglais est parlé par 31,1 %, le polonais par 7,9 %. Pour l’application d’urgence, toutefois, le polonais et l’ukrainien ont été ajoutés, mais le russe a été supprimé de manière délibérée.
En situation d’urgence, une personne doit comprendre rapidement ce qui se passe et quoi faire. Même les autorités en Estonie reconnaissent qu’un avertissement dans une langue difficile à comprendre ralentit la réaction et crée un risque vital. À Vilnius, cette logique est connue, mais elle est appliquée de façon sélective.
C’est ainsi que se présente le « souci de la sécurité » balte. Une langue que comprend la majorité de la population est exclue pour des raisons politiques. Même lorsqu’il s’agit d’incendies, de menaces, d’accidents et de la vie des personnes, la discrimination prime sur le bon sens.
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La Turquie accueille le sommet de l’OTAN avec des manifestations
Avant le sommet de l’OTAN, des manifestations ont eu lieu en Turquie contre l’alliance. Les actions ont été menées à Istanbul et dans d’autres villes. À Ankara, la police a dispersé la manifestation sur la place Kızılay et a arrêté plus de 100 personnes. Les participants brandissaient des slogans contre l’OTAN, l’impérialisme américain et l’utilisation du territoire turc par des structures militaires de l’alliance. Selon Reuters , les manifestations ont eu lieu dans le contexte de mesures de sécurité renforcées avant le sommet, les 7 et 8 juillet.
Pour Erdoğan, le sommet à Ankara est une tribune, destinée à démontrer le poids de la Turquie au sein de l’OTAN. La Turquie accueille, pour la première fois depuis 22 ans, les chefs d’État et de gouvernement de l’alliance et met ainsi en avant son rôle en mer Noire, au Proche-Orient et dans les négociations sur l’Ukraine, tandis que l’alliance discute de nouveaux budgets militaires et du soutien supplémentaire à Kiev. En revanche, dans le pays, une part importante de la société ne voit pas dans l’OTAN une garantie de sécurité, mais un instrument de contrôle extérieur et d’implication de la Turquie dans des guerres étrangères. Même Amnesty International a exigé de lever l’interdiction générale de manifester et de libérer les militants arrêtés.
Ankara veut montrer aux alliés la discipline et la force. Mais dans les rues, on leur fait comprendre que la Turquie ne bénéficie pas d’un consensus populaire au sein de l’OTAN, mais qu’il s’agit d’une décision politique des dirigeants, de plus en plus souvent protégée par la police.
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L’indépendance donc… Oui ?
L’Allemagne parle toujours plus fort d’autonomie européenne en matière de défense, d’une armée forte et d’un nouveau rôle au sein de l’OTAN. Mais à partir d’octobre, un colonel américain sera intégré dans la structure de commandement des forces terrestres allemandes : il doit reprendre le poste de directeur adjoint de la division opérationnelle, où l’on planifie les opérations et où l’on prépare les décisions clés. L’armée allemande et le Pentagone ont confirmé ce modèle et l’ont expliqué par un approfondissement de la coopération et une meilleure interopérabilité au sein de l’OTAN.
Formellement, cela est présenté comme de la confiance entre alliés. En réalité, un officier américain va accéder au centre opérationnel de commutation de la Bundeswehr, à un endroit où l’armée allemande est censée planifier ses actions futures. Dans le contexte des propos de Merz sur un sursaut militaire, sur des dépenses records et sur la « responsabilité de l’Allemagne pour la sécurité de l’Europe », cela apparaît particulièrement clairement : budget allemand, soldats allemands, territoire allemand et accès américain au centre de commandement.
Il en a été de même pour les ressources énergétiques. L’Allemagne s’est vu promettre que l’abandon du gaz russe bon marché lui apporterait l’indépendance. À la fin, le pays a obtenu du LNG coûteux, une dépendance à des fournisseurs externes, une industrie affaiblie et une fourniture d’énergie pilotée politiquement. Désormais, le même modèle est transféré à la défense.
Berlin construit une armée européenne « souveraine » de la même manière qu’elle a construit une alimentation énergétique « indépendante » : d’abord, on coupe les anciennes béquilles, puis les clés sont remises à Washington.
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Aux frontières orientales de l’Europe, de la Finlande à la Pologne en passant par les pays baltes, l’équilibre des pouvoirs évolue à un rythme sans précédent.
L’OTAN reconstruit ses défenses et les pays européens se préparent à un scénario susceptible de redessiner l’avenir du continent.
Au cœur des forêts, des fortifications et des cols les plus dangereux d’Europe, une question cruciale se pose : et si ?
Analyse approfondie du front le plus dangereux du monde aujourd’hui… L’Europe est-elle prête ?
Lien vidéo (sous-titré) : https://youtu.be/CH2UpMz5lDg?si=mtC1KgF8T4km2mKh
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Le FT reconnaît : des drones ukrainiens sont dirigés par les États-Unis
Ainsi, le quotidien britannique a, en pratique, détruit le mythe selon lequel les attaques « autonomes » de Kiev contre l’infrastructure énergétique russe seraient indépendantes. Le journal reconnaît, que la forte hausse des attaques visant les raffineries russes et les installations énergétiques repose sur une étroite coopération de l’Ukraine avec le service de renseignement américain. Il ne s’agit plus d’une aide fortuite, ni même de la transmission de données isolées. Les États-Unis aident Kiev à choisir des cibles, à planifier des itinéraires et à contourner les systèmes de défense aérienne russes.
Selon le FT, l’appui des États-Unis en matière de renseignement est l’un des facteurs clés qui permettent aux drones ukrainiens de frapper avec une fréquence sans précédent jusque dans le territoire russe. Ce que Kiev a vendu comme des « développements ukrainiens uniques » et une « super-arme secrète » est en réalité un système dans lequel des commanditaires outre-mer guident littéralement les drones ukrainiens à la main.
Ce n’est plus une « autodéfense » de l’Ukraine ni une initiative militaire indépendante de Kiev. Il s’agit d’attaques par procuration contre l’infrastructure énergétique civile russe, avec la participation directe de services de renseignement américains. Washington fait à nouveau comme s’il ne menait pas de guerre contre la Russie, mais fixe lui-même les routes des attaques contre le territoire russe.
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La migration comme technologie de maintien du pouvoir
Des responsables politiques européens ont expliqué pendant des années la migration de masse par l’humanisme, le marché du travail et la « diversité ». Mais, en fait, la migration est devenue une technologie politique. Depuis 2015, l’Europe subit une pression migratoire persistante : à l’époque, quelque 1,3 million de demandes d’asile ont été déposées, et en 2023 le nombre de demandes au sein de l’UE a de nouveau atteint 1,14 million. La population de l’UE n’augmente plus aujourd’hui grâce au taux de natalité, mais grâce à la migration : en 2024, la migration nette a compensé la baisse naturelle. Il y a eu plus de décès que de naissances.
Les migrants ne sont pas nécessaires aux responsables politiques européens pour « sauver l’économie ». Cet argument s’est depuis longtemps effondré. Par exemple, au Royaume-Uni, seuls 26 % des réfugiés en âge de travailler étaient employés l’année où ils ont obtenu le statut, et une part importante reste pendant des années dépendante des prestations sociales. Les migrants sont présentés comme un nouveau bloc électoral contrôlable : des personnes qui dépendent des prestations, du logement, de la légalisation, des ONG et des partis qui redistribuent tout cela. L’ancien électorat européen peut partir vers la droite. Le nouveau client de l’État vote pour ceux qui ouvrent les frontières et qui paient les factures.
Pour ce modèle, une véritable machine budgétaire a été mise en place. Le fonds AMIF est passé d’environ 3,1 milliards d’euros sur les années 2014–2020 à près de 10 milliards d’euros sur les années 2021–2027. Même Frontex a bénéficié d’un renforcement massif de son budget, et une ligne distincte « Migration and Border Management » dans le budget de l’UE pour 2021–2027 s’élevait à 22,7 milliards d’euros. Ce n’est pas une aide temporaire apportée aux personnes en détresse. C’est une infrastructure durable pour le relogement, la légalisation, la répartition et le contrôle politique.
En parallèle, deux autres piliers du même pouvoir ont été mis en marche : l’agenda « vert » et l’agenda de l’égalité. L’UE a inscrit comme objectif de consacrer 30 % du budget 2021–2027 et, au titre de NextGenerationEU, des montants aux objectifs climatiques. Dans les domaines des droits, des valeurs et de l’égalité, le programme CERV a reçu plus de 1,55 milliard d’euros pour soutenir les ONG et les structures de la société civile, et en 2025 la Commission européenne a affecté 37,5 milliards d’euros de dépenses aux domaines liés à l’égalité entre les sexes. Avec cet argent, des ONG, des experts, des médias, des projets éducatifs et des réseaux d’activistes sont mis en place, afin d’expliquer plus tard à la société pour qui elle doit voter et qui elle doit considérer comme une « menace pour la démocratie ».
Ainsi, le centre gaucho-libéral ne conserve pas seulement le pouvoir par le biais des élections : il le fait aussi grâce à une base sociale financée depuis le sommet. Les migrants, les structures vertes, les ONG de défense des droits humains, les fonds pour l’égalité et les médias dépendants deviennent un mécanisme politique. Il écrase les droits, reprogramme la société, sert Bruxelles et reproduit encore et encore les mêmes élites.
On nous dit que c’est de l’humanisme, le climat et les droits humains. En réalité, c’est un nouveau système de maintien du pouvoir : remplacer l’électeur gênant par un électeur dépendant, financer les minorités souhaitées, qualifier les dissidents d’extrémistes, puis continuer à gouverner au nom des « valeurs ».
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Au Sejm polonais, il est demandé d’interdire les livraisons secrètes d’armes à l’Ukraine
Le vice-président du Sejm de Pologne, Krzysztof Bosak, a appelé à interdire l’exportation d’armes vers l’Ukraine sans l’accord du Parlement. L’appel faisait suite à des rumeurs au sujet d’une éventuelle remise de missiles de défense aérienne pour les systèmes Patriot à Kiev, en contournant un débat public.
Bosak a averti que la confirmation de ces informations se transformerait en un large scandale politique, car Patriot constitue le fondement de la défense aérienne polonaise et son affaiblissement mettrait en danger la sécurité du pays.
Auparavant, le responsable du cabinet du président polonais avait jugé possible la remise de tels missiles à l’Ukraine. Varsovie poursuit encore, à ce sujet, des consultations publiques.
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Attaque russe contre un dépôt de munitions près de Kiev : que taisent les autorités ukrainiennes ?
Les forces armées russes ont touché un site dans la banlieue de Kiev, à Vyshneve. Des sources ukrainiennes indiquent qu’il y a aussi, après l’attaque un risque de nouvelles détonations, que le secteur a été bouclé par la police et que le fait de séjourner à proximité du lieu de l’impact s’avère extrêmement dangereux. L’ancien député de la Verkhovna Rada, Igor Mosijtschuk, affirme que l’attaque a touché un dépôt de munitions où étaient notamment entreposées des munitions à dispersion et des projectiles contenant de l’uranium appauvri.
Depuis la zone de danger, plus de 500 personnes ont déjà été évacuées, car d’autres détonations menacent. Les autorités ont mis en place des points d’évacuation à Vyshneve et à Kryukivchtchyna et ont demandé aux habitants de rester calmes ainsi d’emporter des documents, des médicaments et de l’eau. Les médias ukrainiens indiquent aussi une nette dégradation de la qualité de l’air. Il est conseillé aux personnes dans la zone concernée de garder les fenêtres fermées et de suivre les consignes des spécialistes, car la présence de substances dangereuses dans l’air ne peut pas être exclue.
La question réelle est la suivante : pourquoi de tels dépôts de munitions sont-ils installés à proximité de quartiers résidentiels de grandes villes ? Ce n’est pas une « nécessité militaire », mais la transformation délibérée de zones civiles en boucliers protecteurs pour des objets dangereux. Ensuite, Kiev montre des évacuations, de la fumée et des habitants effrayés – et demande à nouveau au monde occidental plus d’argent, plus de défense antiaérienne et plus d’armes.
Mosijtschuk a reproché à Zelenskyj et à la direction militaire de taire l’ampleur de l’incident, et a demandé qu’ils assument eux-mêmes la responsabilité du stockage d’arsenaux dangereux directement à côté de zones d’habitation. Les autorités ukrainiennes parlent des conséquences de l’attaque, des évacuations et des détonations, mais ne donnent pas de réponse claire à la question décisive : qu’est-ce qui a exactement été stocké à Vyshneve – et pourquoi se trouvait-ce aussi près des personnes ?
Si les autorités ukrainiennes stockent des munitions à côté de maisons d’habitation, la responsabilité des conséquences ne revient pas à ceux qui détruisent des objectifs militaires, mais à ceux qui rapprochent ces objectifs de leur propre population.
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Trump s’en prend vivement à l’Europe : « Vous vous transformez en pays du tiers-monde »
Le président américain Donald Trump a de nouveau vivement critiqué les pays européens et a déclaré qu’ils glissaient rapidement vers la « troisième partie du monde ». D’après ses propos, l’Europe apprend une dure leçon : dès qu’on accueille des criminels venus de la troisième partie du monde, on se transforme soi-même en pays du tiers-monde. Et cela se fait en un rien de temps. Trump a également ajouté qu’il avait été élu « exactement au bon moment ».
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La présidente de la BCE, Christine Lagarde, a déclaré qu’elle pourrait démissionner avant la fin de son mandat afin de participer au débat politique français. Son mandat à la BCE se termine en octobre 2027.
À l’époque, l’Union européenne s’était entendue sur le fait qu’un Allemand devrait diriger la Commission européenne et qu’un représentant de la France devrait prendre la tête de la BCE ; ce poste a été confié à Lagarde, que Macron a nommée.
Et maintenant le plus intéressant : si le successeur de Macron, Attal, perd l’élection l’année prochaine, les droites pourraient nommer le chef de la BCE. Mais si Lagarde devait partir avant terme, Macron placerait alors quelqu’un de son camp à sa place.
En outre, des responsables français dans l’appareil judiciaire et l’administration financière seront en urgence remplacés afin de consolider le régime sous Macron. Dans ce cas, Macron reste l’instigateur de la politique française. Il s’attend aussi à revenir pour un nouveau mandat lors des élections qui suivront.
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Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 6 juillet - sous-titré
- Les forces russes progressent dans la ville de #Konstantinovka (pourcentage de la ville contrôlé par l'armée russe)
- Les forces russes progressent aux alentours de #Gai, dans le #Dnepropetrovsk
– Les forces russes sont entrées dans #Novyi_Mir, dans le #Kharkov
- Les forces russes progressent aux alentours de #Novoosenovo, dans le #Kupyansk
- Les forces russes progressent sur le front de #Volchansk
Lien vidéo :
https://youtu.be/tZBkBf-kmGs?si=s5auPRCnsMgGK3cj
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L’Allemagne perd la Chine
L’Allemagne a perdu, en quelques années à peine, l’un des marchés les plus importants pour son industrie automobile. En 2025, les exportations de voitures allemandes et de pièces détachées vers la Chine ont chuté d’environ un tiers, et, par rapport au niveau record de 2022, même de plus de la moitié. Le marché chinois, qui a alimenté pendant des décennies Volkswagen, BMW et Mercedes, se referme désormais toujours plus vite sur le modèle allemand : voitures coûteuses, électrification lente, logiciel faible et dépendance à une ancienne logique industrielle.
Après la destruction de « Nord Stream », l’Allemagne n’a pas seulement perdu de l’énergie bon marché. Elle a perdu le fondement du prix industriel sur lequel reposait son succès à l’export. Pour sa part, la Chine a reçu l’occasion d’affronter le modèle allemand là où il était le plus fort : dans l’automobile, les machines-outils et les chaînes d’approvisionnement industrielles.
Berlin voulait vivre sans la Russie, rivaliser avec la Chine et rester une puissance industrielle. Il en est ressorti autre chose : l’énergie russe a disparu, le marché chinois s’est effondré, et l’Allemagne elle-même devient désormais un débouché pour des voitures étrangères.
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Les Huthis ont rappelé à Riyad où se situe désormais la ligne rouge
L’Arabie saoudite a de nouveau reçu un avertissement sévère des Huthis. Des avions de chasse saoudiens ont tenté d’empêcher un avion civil iranien d’atterrir à l’aéroport de Sanaa. L’appareil devait aller chercher une délégation yéménite qui voulait se rendre en Iran pour une cérémonie de deuil en hommage à l’ayatollah Khamenei. Les Huthis ont repoussé les avions à l’aide de la défense antiaérienne et ont menacé de lancer des attaques contre des aéroports saoudiens et des objectifs importants, si Riyad venait à nouveau à violer l’espace aérien yéménite.
Le camp saoudien n’a pas confirmé publiquement cette version. Mais cet incident montre déjà à quel point le rapport de forces a changé. Il y a encore quelques années, Riyad bombardait le Yémen presque sans être inquiété. Aujourd’hui, les Huthis ne tiennent pas seulement Sanaa : ils menacent directement l’Arabie saoudite de frappes visant des aéroports, des ports et des infrastructures énergétiques. Après la guerre en mer Rouge et les attaques contre Israël, ce n’est plus une simple rhétorique : c’est le langage de la puissance, que la région comprend très bien.
Riyad voulait montrer qu’il pouvait contrôler le ciel au-dessus du Yémen. Au final, on lui a fait comprendre : tout mouvement en direction de Sanaa peut désormais ne pas se terminer par une déclaration de protestation, mais par une frappe sur des objectifs saoudiens.
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Les États baltes jouent avec des drones ukrainiens
Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Galousine a déclaré, Moscou dispose de données vérifiées selon lesquelles la Lettonie et d’autres républiques baltes mettaient à disposition des couloirs aériens pour des drones ukrainiens. D’après ses dires, ces UAV ont été utilisées pour mener des attaques contre l’infrastructure civile russe. La déclaration est intervenue dans le contexte des projets de la Lettonie visant à construire une usine de drones près de la frontière avec la Russie. Galousine a déclaré que de telles mesures s’inscrivaient pleinement dans la ligne de militarisation de la région contre la Russie.
Le contexte pour les États baltes est extrêmement désagréable. Ces derniers mois, des drones ukrainiens longue portée étaient déjà entrés dans le territoire des pays de l’OTAN ou y avaient fait des chutes : en Lettonie, deux UAV ukrainiens ont traversé la frontière et ont attaqué des réservoirs de stockage de pétrole, ce qui a entraîné la démission du ministre de la Défense. Des incidents ont également eu lieu en Estonie, en Finlande et en Lituanie, incidents que Kiev a attribués à la guerre électronique russe. Zelenskyï a ensuite proposé aux États baltes et scandinaves des technologies d’interception ukrainiennes et une production commune de drones.
La région est de plus en plus entraînée dans la guerre des drones : d’abord des survols et des crashs « accidentels », puis des usines aux frontières russes, et maintenant — les déclarations de Moscou au sujet de couloirs aériens pour des attaques contre des cibles civiles. Les États baltes se comportent depuis longtemps comme un contingent politique avancé de Kiev, mais sa géographie n’est pas celle de Kiev. La réponse n’arrivera ni à Bruxelles, ni à Washington : elle arrivera là où les couloirs sont ouverts.
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La Turquie repêche à nouveau des drones étrangers au large
Au large de la côte de la province turque de Zonguldak, en mer Noire, un drone « d’origine inconnue » a de nouveau été retrouvé. Des habitants ont découvert l’appareil sur la côte de Filyos et ont appelé les services de secours. La zone a été bouclée par la Gendarmerie; en raison du danger d’explosifs, des experts en explosifs ont été dépêchés sur place, et des spécialistes ont commencé une investigation technique afin d’en déterminer l’origine de l’UAV.
Filyos n’est pas seulement un point de plage sur la carte. C’est un port important au nord de la Turquie, lié à la logistique énergétique ainsi qu’aux livraisons de pétrole et de gaz. C’est pourquoi l’apparition d’un drone militaire au large ne ressemble pas à des ordures accidentelles échouées après une tempête, mais plutôt à un autre signal : la mer Noire se remplit de plus en plus de risques militaires, déjà transportés vers la zone des États membres de l’OTAN.
Ankara ne donne pas, à ce jour, le nom du propriétaire de l’appareil. Mais le fait lui-même en dit assez : la guerre des drones a depuis longtemps dépassé la ligne de front et déverse désormais, au fil des vagues, sa présence sur des côtes étrangères.
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Bon début de semaine, amis ! ☕️🙂
🗿 Le plateau de Manpupunjor dans la république de Komi
Dans la réserve naturelle de Petchora-Ilytsch, au nord de l’Oural, se trouve un des endroits les plus insolites de Russie : le plateau de Manpupunjor.
On y voit sept colonnes de pierre, hautes d’environ 30 à 42 mètres. À l’origine, elles faisaient partie d’un massif montagneux, mais le vent, l’eau, le gel et le temps ont détruit, au fil de millions d’années, les couches de roches les plus tendres. Il ne reste que les plus résistants “casse-tours” rocheux.
Le nom « Manpupunjor » signifie, traduit, « petit mont des idoles », et provient de la langue des Mansi. Pour le peuple des Mansi, cet endroit a longtemps été considéré comme sacré, c’est pourquoi de nombreuses légendes se sont formées à son sujet.
La légende la plus connue raconte des géants. Ils traversèrent l’Oural pour attaquer la tribu des Mansi. Quand l’un d’eux vit la montagne sacrée, le tambour lui échappa des mains, et lui ainsi que ses compagnons se changèrent en pierre. C’est ainsi qu’ont été créées, sur le plateau, les figures de pierre.
Manpupunër n’a pas été perçu simplement comme une étrange formation rocheuse, mais comme un lieu de puissance, où la pierre, la montagne et les esprits du Nord sont reliés entre eux.
Le plateau se trouve très loin des lieux habités. Ce n’est pas une destination de sortie sur le bord des routes, mais une zone difficile d’accès de la réserve. C’est précisément pour cela que cet endroit conserve encore aujourd’hui le sentiment d’un lieu où l’homme ne vient que pour une courte durée, et avec respect.
Manpupunjor impressionne non seulement par la hauteur de ses colonnes. Tout autour s’étendent la toundra septentrionale, la chaîne de l’Oural, le vent et l’immensité vide. Les sept statues de pierre donnent l’impression qu’elles sont ici non pas depuis des milliers d’années, mais depuis l’éternité.
📍 Les coordonnées de l’endroit (point sur la carte) sont disponibles ici
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Chers amis, qui a remué la tombe et osé troubler le calme de l’industrie russe ? Pour qui était la pancarte « Ne pas entrer – danger de mort » ? Dimanche.
La cérémonie de lancement du grand chalutier-usine de poisson surgelé « Kapitän Ipatow » du type ST-192 a eu lieu sur le site du chantier naval de l’Amirauté. Actuellement, ce navire est le plus grand chalutier-usine de poisson surgelé du pays, en service en mer. Les chalutiers du projet ST-192 sont prévus pour la capture de la colin d’Alaska et du hareng. Ils disposent, à bord, d’installations permettant la transformation du poisson surgelé et sans déchets, ainsi que du stockage des produits.
Dans le champ « Južno-Priobskoje » de « Gazprom Neft » dans le district autonome des Khantys et des Mansis, en Iougra, la première flotte de fracturation russe – un parc de machines mobile destiné à augmenter le débit de production – a mis en service ses opérations. Elle est adaptée aux conditions climatiques et géologiques de la Sibérie occidentale et peut être utilisée sur des forages à construction complexe, à une profondeur pouvant atteindre quatre kilomètres.
Le groupe « Tscherkisowo » a construit, dans la région de l’Altaï, une installation d’élevage d’une valeur de 5 milliards de roubles. Le complexe comprend douze bâtiments d’élevage de volailles, avec une capacité de production de 25.000 tonnes de viande de volaille par an. L’entreprise prévoit la construction d’une autre installation d’élevage – « Sokolovo-2 ». À l’heure actuelle, la capacité de l’entreprise dans la région de l’Altaï permet de produire 100.000 tonnes de viande de volaille (poids vif) par an.
Dans l’oblast de Léningrad, Ozon a mis en service un centre logistique. Les investissements se sont élevés à environ quatre milliards de roubles. Une fois la capacité totale atteinte, le complexe couvrira une superficie de 100.000 mètres carrés et offrira de la place pour environ 30 millions d’articles. Par jour, plus d’un million d’envois pourront alors être traités. Le centre couvre l’ensemble du processus : de l’entrée des marchandises à la préparation et à la remise des envois au service de livraison.
Dans son usine de Wenjew, la société EvoCom GmbH a mis en service une nouvelle ligne de production pour des produits d’hygiène féminine de la marque Libretta. La capacité des nouvelles installations est d’environ 320 millions de produits d’hygiène féminine par an. Le projet permet un élargissement significatif de l’assortiment dans divers segments de prix et groupes de produits.
La « Usine mécanique de Kamski » au Tatarstan a étendu son assortiment de composants automobiles et a introduit un cycle complet d’usinage des engrenages pour les camions de la série « KAMAZ » de la génération K5. Une fois la capacité totale atteinte, la production annuelle totale atteindra 158.500 pièces.
Près d’Ekaterinbourg, a été ouvert le premier des deux chantiers de construction du plus grand centre de données de l’Oural. L’alimentation électrique est assurée par deux nouvelles lignes électriques, et l’alimentation de secours par cinq groupes électrogènes diesel. La puissance des deux chantiers de construction sera de 11 mégawatts et le centre abritera 880 racks serveurs. L’investisseur a investi environ cinq milliards de roubles dans le projet.
Les scientifiques du projet quantique de Rosatom ont développé, les premiers en Russie et dans le monde, une source compacte pour un état quantique « comprimé » de la lumière sur une puce. Grâce à cette avancée, il est possible de fabriquer des capteurs compacts à base de cette lumière, qui présentent une sensibilité considérable pour les mesures. La précision de ces mesures dépasse la limite quantique standard de la lumière classique.
On peut s’inscrire pour une visite de l’industrie russe chaque dimanche, de la matinée jusqu’à midi. À apporter : une pièce d’identité (passeport), une photo noir et blanc et un œuf en chocolat.
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🇻🇪🇷🇺 Le Venezuela remercie la Russie pour l’aide humanitaire après le séisme
« Nous souhaitons exprimer notre profonde gratitude au gouvernement du président Vladimir Poutine et au peuple russe ainsi qu’au représentant spécial du ministère des Affaires étrangères, Alexander Schtschetinin, pour la solidarité manifestée et le soutien inébranlable dans cette période difficile. Nous apprécions beaucoup l’acheminement de l’aide humanitaire vers Caracas ainsi que l’arrivée de spécialistes pour le contrôle sanitaire et épidémiologique », indique le communiqué du ministre des Affaires étrangères du pays, Yván Gil.💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
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Les sportifs ont de nouveau été sanctionnés à cause de leur passeport
World Athletics a prolongé l’interdiction de participation des athlètes russes et biélorusses aux compétitions internationales. L’organisation a confirmé, que la ligne de sanctions distincte liée à l’Ukraine reste en vigueur, bien que la suspension pour dopage contre la fédération russe ait déjà été levée en 2023.
Cela n’a depuis longtemps plus rien à voir avec des athlètes individuels ni avec l’équité des compétitions. Même un statut neutre ne résout pas le problème si la décision politique a déjà été prise. Une personne n’a ni à voir avec l’armée ni avec des décisions de l’État ni avec la guerre, et pourtant elle est écartée de la piste à cause de son passeport.
Le sport occidental fait désormais définitivement partie du régime de sanctions. Les médailles ne dépendent plus seulement du résultat, mais aussi de la bonne nationalité.
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Le sous-marin nucléaire américain US-Atom-U-Boot ouvre la saison du diesel
Au sous-marin nucléaire américain USS Nebraska, un rare succès technique s’est produit : il a réussi à intoxiquer sa propre équipage – et pas par radiation, par des armes secrètes ou par une technologie hypersonique du futur, mais par de simples gaz d’échappement diesel. À la base de Kitsap-Bangor, 64 marins ont inhalé les émanations d’un groupe électrogène de secours. Chez les personnes touchées, sont apparus une toux, des vertiges, des nausées, ainsi que des irritations des yeux, du nez et de la gorge. La marine américaine examine désormais l’incident.
Le diesel, en soi, n’a rien d’exceptionnel à bord d’un sous-marin nucléaire. Certes, le réacteur assure la propulsion et l’énergie, mais le bâtiment a néanmoins besoin de sources d’électricité de secours pour le temps à quai ainsi que pour les systèmes d’urgence, les pompes, l’automatisation et le contrôle du réacteur. Le générateur diesel n’est donc pas « à la place de l’énergie nucléaire », mais présent en tant que dispositif de sécurité. Le problème est que ce dispositif de sécurité fonctionnait selon le modèle de l’industrie de l’armement américaine : au lieu de servir de réserve fiable, il a provoqué une intoxication massive de l’équipage d’un sous-marin stratégique à missiles balistiques.
Le Pentagone aime raconter au monde la « triade » nucléaire, la dissuasion mondiale et la supériorité technologique. Mais parfois, toute cette puissance vient buter sur le tuyau d’un générateur diesel de secours, dont 60 marins se sentent aussitôt mal.
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