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Dévoilement de la Mascarade

Dévoilement de la Mascarade

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Géré par votre frère Reda Al Maghribiyy (diplômé de la Faculté de Shariah à Riyad) DISCLAIMER: Ceci n'est pas une chaîne de drama ou de divertissement. Lien de la chaîne: https://t.me/DevoilementMascarade

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Faycal persista en s'entretenant avec AbdAlHayy, dénigrant Al Kayyaal dans le but de le discréditer. La pure vérité que Fayca
Faycal persista en s'entretenant avec AbdAlHayy, dénigrant Al Kayyaal dans le but de le discréditer. La pure vérité que Faycal refuse de vous avouer, c’est que ce sont les sœurs reconverties elles-mêmes qui ont pris l’initiative de contacter les savants, les étudiants, et l'Ambassade de France. Cependant, Faycal n’a pas le courage de taxer toutes ces plaignantes une par une de menteuses, car cela n’est pas crédible. Parce que les grands lâches n’osent pas s’en prendre aux filles et aux sœurs des familles musulmanes qui vont leur attraper le col et leur régler leur compte. En protégeant leur chef Aliyy Mousa avec des faux témoignages et des discours émotifs, Faycal et les autres complices crachent à la figure de ces femmes qui n'ont pas la capacité de se défendre seules, mais luttent malgré tout de toutes leurs forces. Vous êtes les premiers à réfuter les Soufis qui exagèrent avec leur gourou, oui, pourtant vous défendez Aliyy Mousa quand il commet l’indéfendable. Qu’avez-vous? Comment jugez-vous?

Faycal, fidèle suiveur promu par Aliyy Mousa pour travailler chez Jannah TV, s’empressa de réagir. Si Faycal défend Aliyy Mou
Faycal, fidèle suiveur promu par Aliyy Mousa pour travailler chez Jannah TV, s’empressa de réagir. Si Faycal défend Aliyy Mousa sans consulter les savants ni les sœurs pour vérifier les témoignages: c’est une calamité. Et s’il le fait par fanatisme en pleine connaissance des faits: c’est encore pire. Comme dit: Aliyy Mousa et sa patrouille s’en prennent à la vie privée de leurs ennemis pour les humilier. Avec l’aide du Baljykiyy que mon contact avait confronté, ils avaient affiché le passé du shaykh Al Kayyaal sur Twitter en révélant qu’il avait figuré au cinéma, sans souligner son repentir et son statut actuel de shaykh. Jouant sur l’émotivité, Faycal accusa aussi Al Kayyaal d’élever la voix, de manquer de respect à un shaykh âgé et de refuser les conseils. Faycal, dans un élan d'insolence, a osé le réduire: «Voilà en résumé qui est Al Kayyaal», comme s’il ne s’agissait pas d’un shaykh Salafi, mais d'un random du fast-food du coin avec qui il bavarde, refaisant le monde entre deux portions de frites.

Al Kayyaal accuse Aliyy Mousa le Badrite d’avoir joué avec l’honneur des Françaises. Certains internautes prétendent connaîtr
Al Kayyaal accuse Aliyy Mousa le Badrite d’avoir joué avec l’honneur des Françaises. Certains internautes prétendent connaître des victimes d'autres pays. Selon lui, ces unions de jouissance temporaire (comme les chiites) se conclurent sans témoins ni tuteur, dissimulé sous l’apparence d’un mariage légal. Il affirma que nos sœurs, après avoir sollicité les mashaayikh, se trouvèrent abandonnées; l’affaire prit alors de l’ampleur à l’Ambassade de France. Et que seul lui dit les termes sur Aliyy Mousa, alors que les plaintes des Françaises vous sont parvenues de manière détaillée. Al Kayyaal, lui-même Salafi, reprocha à Khaalid son incohérence: pourquoi l'a-t-il affiché tout en protégeant d'autres sous prétexte qu'ils se disaient Salafis? Rappelez-vous: mon honneur de Salafi fut sali par la patrouille sans droit de réponse, car, disaient-ils, je veux travailler. De cette perspective: je préfère être accusé de vouloir la réussite, que de faire la hagrah aux reconverties pour jouir d'elles comme le Badrite.

Un an après, le shaykh Khaalid Outhmaan prit l’initiative de publier une réfutation à l’encontre du shaykh Al Kayyaal, l’accusant d’avoir tenu des propos erronés dans l’un de ses ouvrages. Face à cette attaque inattendue, Al Kayyaal répliqua, dans un audio, exprimant son étonnement. Al Kayyaal se demandait pourquoi Khaalid s’en prenait à lui tout en gardant le silence sur une liste de fautifs. Il évoqua dans cette réponse plusieurs noms, jusqu’à faire allusion à Aliyy Mousa. Parce qu'aujourd'hui les mises en garde sont sélectives et on donne des immunités à certains sans droit et sans raison logique, sous prétexte qu'ils prétendent être Salafis. D’une manière rhétorique, Al Kayyaal posa alors une question puissante: «Le Manhaj Salafi autorise-t-il à prendre la science d’un pervers?» Pour étayer son propos, il rappela que, selon An-Nawawiyy, les Salafs s’accordèrent sur le rejet du témoignage du Faasiq. Et d’ajouter, dans un ton plus grave: «Le Manhaj Salafi est-il séparé des bonnes manières?»

Juillet 2017, au Caire, sous une chaleur suffocante, marque le début d’une vérité que les Salafis n’étaient pas prêts à affronter. Tout semblait paisible en apparence. Beaucoup ignoraient encore que, derrière les discours pieux, une ombre planait sur Aliyy Mousa. Son autorité dans le Dawah Game, bâtie sur de fausses vertus, était sur le point de s’effondrer. C’est cet été-là qu’une Française reconvertie, résidente du Caire, a décidé de rompre le silence. Elle ne pourrait plus supporter le poids de ce qu’elle aurait subi. En cherchant l’aide du shaykh Al Kayyaal, elle a dévoilé des révélations si troublantes qu’elles auraient éclaté comme une bombe si elles avaient été rendues publiques. La sœur a regretté par la suite d’avoir maladroitement dévoilé des informations intimes, mais elle aurait insisté sur l’importance que les savants d’Égypte sachent vraiment la vraie personnalité de Aliyy Mousa en off, quand son micro est éteint. Le shaykh 3iid Al Kayyaal, spécialiste renommé en Shariah, voyait ses ouvrages se vendre dans la bibliothèque du village du shaykh Raslaan, preuve de l’immense respect dont il jouissait à travers tout le pays. C’est pour cela qu’elle le choisit pour son conflit avec Aliyy Mousa. Il ne s’agissait pas d’un chagrin d’amour. Car l’amour est en option, mais le respect est en obligation. Aliyy Mousa et ses suiveurs ne sont pas obligés de nous apprécier, OK, mais ils sont obligés de nous respecter. Mon contact, dont je vous avais parlé, intermédiaire entre la sœur et le shaykh, était bouleversé par ces révélations, alors il cherchait des solutions. Il se tourna vers un étudiant Français très proche du shaykh Khaalid Outhmaan, espérant trouver de l’aide pour notre sœur. Mais la réponse qu’il reçut ne fit que glacer l’atmosphère. Il lui fit comprendre qu’en Égypte, les gens de science et leurs proches avaient déjà eu plusieurs échos similaires. On en déduit alors que plusieurs Salafiyyaat se seraient plaintes à propos de Aliyy Mousa, mais strictement rien n’avait changé. Les indices corroboraient les accusations, et cela devenait difficile à ignorer. Mon contact, conscient de l’ampleur de la situation, me dit avec gravité que, s’il me racontait certains détails odieux qu’il sait, je n’en dormirais pas de la nuit. Même pour les grands savants, il est difficile de se prononcer sur de telles affaires tant que Aliyy Mousa persiste à refuser de comparaître, car personne ne peut observer l’intimité des couples pour rendre un jugement équitable. Par exemple, si une femme dépucelée se plaint au juge que son mari ne l’a pas touchée depuis 6 mois, s’il prétend le contraire, alors le juge accepte sa parole après qu’il a juré, car cela relève des choses discrètes que personne ne peut infirmer à sa place. Tandis que si la femme est vierge (ou bien qu’elle prétend l’être) et qu’une autre femme digne de témoigner atteste qu’elle est vraiment vierge, alors le juge considère la plainte de l’épouse lorsqu’elle jure que son mari ne veut pas la toucher. Le tournant survint quand mon contact apprit qu’Al Baljikiyy, un proche de Aliyy Mousa, jouant le rôle de chaperon avec la complicité de sa première épouse, se trouvaient dans son quartier. Il ne pouvait pas rester passif. Il se précipita dehors, déterminé à obtenir des réponses. Chaque pas qu’il faisait résonnait comme un appel à la justice. Il s’agissait de secourir nos sœurs reconverties qui ne voulaient plus marcher, par peur de tomber. C’était le moment d’exiger des explications. Et la réaction gênante du couple complice de Aliyy Mousa donna un indice supplémentaire sur leur culpabilité. Rappel: https://t.me/DevoilementMascarade/1325 Aliyy Mousa a abusé de trop de gens sans jamais rendre de comptes. Ça doit cesser. Si un accusé multiplie les démêlés avec les Salafis de divers pays, il est probable que le problème ne vienne pas d’eux. Aliyy Mousa a causé sa propre chute, et les Salafis d’Égypte, autrefois naïfs, ouvrent enfin les yeux. Parce que celui qui faute avec plaisir mérite plus de blâme que celui qui pèche avec douleur.

MESSAGE TEMPORAIRE: Plusieurs d’entre vous m’ont contacté en privé pour me demander ce que disent les gens de science d’Égypte à propos de Aliyy Mousa. Je comprends que certains souhaitent avoir l’avis de savants reconnus pour conforter leur position. Cela peut être légitime, surtout lorsque l’on cherche à s’assurer ou à renforcer une compréhension déjà établie. Cela dit, si les preuves que j’ai présentées sont claires et étayées, il est aussi important d’apprendre à exercer son propre discernement. L’autonomie intellectuelle fait partie intégrante de la recherche sincère de la vérité. Dans tous les cas, si Allaah veut, je commencerai à drop demain après-midi ce que les gens de science ont effectivement dit à son sujet. Il pensait probablement que parler des dégâts qu’il a fait resterait tabou, mais non ce n’est pas tabou. Tant qu’il s’agit de vérité, d’éclaircissement et de justice, je n’ai rien à cacher.

Ibn Al Arabiyy raconte une histoire exemplaire de modestie parmi les savants de l’époque. Il évoque le voyage de Mouhammad ibn Al Qaasim à Fostat, où il entra dans une mosquée bondée pour assister au cours de Aboul Fadl Al Jawhariyy, un érudit qui enseignait les règles du mariage. Durant ce cours, Aboul Fadl affirma que le Prophète ﷺ avait pratiqué "الظِهار" avec ses épouses, un acte interdit dans l'Islam, ce qui constituait une grave erreur, car le Prophète ﷺ ne commettait ni interdit ni acte détestable. Sachant que le besoin annule le détestable, comme la nécessité lève l’interdit. Dès lors, si le Prophète ﷺ accomplissait un acte réputé détestable par besoin, il devenait permis. Après le cours, Mouhammad ibn Al Qaasim suivit le shaykh jusqu'à sa maison, mais préféra ne pas le corriger en public, par respect et sagesse. Une fois seuls, il expliqua calmement l'erreur à Aboul Fadl. Touché par cette approche respectueuse, le shaykh embrassa la tête de Mouhammad ibn Al Qaasim et lui répondit avec reconnaissance: «Qu'Allaah te récompense en bien ô mon instructeur! Tu es mon instructeur!» Le lendemain, lors de son cours, le shaykh témoigna de l’erreur qu’il avait commise et affirma devant tous que Mouhammad ibn Al Qaasim était son instructeur dans cette affaire. Il exhorta chaque personne à corriger l’information auprès des absents pour que la vérité soit connue de tous. Ibn Al Arabiyy conclut en soulignant la grandeur d’esprit de ce shaykh, qui accepta humblement la correction. Aujourd'hui, nous voyons un contraste frappant avec certaines personnes comme Kamal d’Oktoub, Nazmi et Aliyy Mousa, contre qui nous avons des preuves claires comme le soleil de leurs erreurs. Mais ils persistent dans le faux. Plutôt que de suivre l'exemple des pieux prédécesseurs, ils dissimulent leurs erreurs en cachette, sans jamais se repentir ouvertement ni corriger publiquement leurs fautes. Il suffirait qu'ils reconnaissent leurs erreurs et disent: "J'ai fauté dans telle chose, et l'exactitude était ceci." Cette exigence semble trop leur demander, eux qui refusent de remercier ceux qui leur prodiguent des conseils. Mais la plupart des gens ne sont pas reconnaissants. Et comment prétendre affronter des injustices bien plus graves? Parfois, je pense au peuple Palestinien et autres opprimés, et je leur demande pardon d’être une Oummah faible et désunie qui n’est pas prête de les secourir, ne serait-ce que par la parole. Les gens du faux se servent de la Salafiyyah pour faire passer leurs injustices en actes de dévotion et de piété. Le poète a dit: في زخرف القول ترجيح لقائله ••• والحق قد يعتريه بعض تغيير تقول هذا مجاج النحل تمدحه ••• وان تعب قلت ذا قيء الزنابير مدحا وذما وما جاوزت وصفهما ••• سحر البيان يري الظلماء كالنور Dans l’ornement des mots, il y a un avantage pour le locuteur, Mais la vérité peut être altérée par certaines expressions. Tu dis en louant que ceci est le nectar des abeilles, Et si tu critiques, tu dis que c’est le vomi des guêpes. Entre éloge et blâme, tu n’as pas dépassé leur description, La magie de l’éloquence fait voir l’obscurité comme la lumière. Ils appellent leur Mascarade "mise en garde", mais ce n’est qu’une mise en scène. Ils vendent du rêve à nos sœurs pour assouvir leurs fantasmes, et ils appellent ça des mariages temporaires. C’est comme le parti égaré qui s’est nommé Hezbollah (le parti d'Allaah) ou nommer une terre occupée avec le nom du Prophète Israail. Ce qu’on doit prendre en considération: ce sont seulement les réalités, et non pas les faux noms qu’on leur donne. Je n’avais ni le temps ni l’envie de faire une remontada. Car cette Mascarade n’est qu’une rodomontade. Aliyy Mousa, suivi par des débutants en quête de lumière, les conduit dans les ténèbres. Le poète a dit: إذا كان رب البيت بالدف ضاربا ••• فشيمة أهل البيت كلهم الرقص Si le chef de la maison passe son temps à jouer du douff, Alors la seconde nature de tous les gens de la maison sera la danse. N’appelez plus cette fitnah une mise en garde de Kamal ou Aliyy, mais appelez plutôt ça une zumba de Kamel Ouali.

Aliyy Mousa et Nazmi accepteraient-ils d’être attaqués sur les réseaux sociaux pour leur obésité? Si quelqu’un les dénigrait à ce propos, je lui dirais que ce n’est pas approprié. Pourtant, Allaah nous a interdit de nous causer du tort et l’obésité représente un réel danger pour la santé. Dans l’audio de Aliyy Mousa, certains passages sont inaudibles car il est trop exténué, même en étant assis. Le fait de trop manger rentre dans les preuves générales qui condamnent le gaspillage. Car un musulman ne doit pas dilapider son argent dans l’excès de nourriture, et encore moins nuire à sa santé. Le Prophète ﷺ a également blâmé celui qui remplit son ventre avec excès, et il nous a éduqués à le remplir en tiers. On dit «dormir comme un ours» parce que l’excès de nourriture peut provoquer un sommeil si profond qu’il fait manquer la prière du Fajr, sans parler des prières surérogatoires de nuit. D’un point de vue médical, Aliyy Mousa court un danger grave pour sa santé. Car la vieillesse et l’obésité forment un mélange fatal. C’est pour cela que les banques et assurances sont souvent réticentes à accepter les dossiers de tels profils jugés très risqués. Qu’attend-il donc pour avoir un esprit sain, dans un corps sain? L’appétit vient en mangeant? Non. L’appétit vient en sachant. Oui. Parce que soit on mange trop en quantité, soit on ne mange pas assez en qualité. Et la nourriture bon marché aujourd’hui coûtera très cher demain. Bientôt, près d’une personne sur deux pourrait être concernée par ces problèmes de surpoids. En réalité, on meurt plus de manger trop, que de manger trop peu. Parce que Coca et McDo tuent plus qu’Ebola et Daesh. À la naissance: on a le corps qu’on hérite. À l’âge adulte: on a le corps qu’on mérite. C’est pour cela que Nazmi et Aliyy Mousa, leur apparence négligée exprime un manque d'effort et un abandon. La science sans conscience n’est que ruine de l’âme, et la conscience sans actes n’est que ruine de l’âge. Mais ils sont un peuple ni éthique ni étique. Aliyy Mousa, incapable de défendre honnêtement les mensonges de Nazmi, a fait un audio pour parler de ma santé et a utilisé des أَوْصاف طَرْدِيّة (caractéristiques superficielles), sur lesquelles il est interdit religieusement de fonder un jugement. Elles se divisent en deux: celles sans aucun impact (comme être grand, petit, blanc ou noir), et celles pertinentes seulement dans certains contextes (être un homme dans l’héritage ou le prix du sang). Prenons un exemple: si un athée nous demande pourquoi les musulmans ne boivent pas de vin. Dirait-il: Parce qu’il est rouge ou contenu dans des bouteilles en verre? Non. Il comprend très bien que l’interdiction concerne l’ivresse et ses effets nocifs. Ainsi, le modus operandi des gens du faux est de rejeter les preuves avec des prétextes futiles comme le shaykh Oubayd était aveugle, le shaykh Rabi était âgé ou encore Reda a un problème au pied. Ils peuvent remporter une bataille contre les hommes, oui, mais ils ne gagneront jamais la guerre contre Allaah. Les deux choses dont je me fiche totalement: • La vie des gens • L’avis des gens Parce que l’avis des gens reflète leur propre vie. Et s’ils parlent dans mon dos, c’est qu’ils sont déjà derrière moi. Allaah nous a ordonné de répondre à ceux qui nous ont attaqués de la même manière. Mais malgré tous ces arguments, dénigrer Aliyy Mousa et Nazmi publiquement sur leur santé ou leur physique reste un coup bas, et nous ne mangeons pas de ce pain là. Alors ne rentrons jamais dans leur Game. Pour ma part, Allaah m’a créé avec des problèmes de santé que je ne peux pas contrôler, et la louange lui revient malgré tout. Je m’efforce néanmoins de maxer mes compétences pour maintenir une condition physique maîtrisée. Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé, le courage de changer ce qui peut l’être, et la sagesse de distinguer l’un de l’autre. Je n’oserais pas dire publiquement que Aliyy Mousa et Nazmi ont la dégaine de leur Manhaj. Mais peut-être que certains d’entre vous feront ce lien d’eux-mêmes.

L'Inquisition catholique, cet ensemble d'institutions judiciaires instaurées par l'Église catholique, avait pour but d'éradiquer l'hérésie. Ses origines remontent au 12ème siècle, en réponse à l'apparition de mouvements hérétiques tels que les Cathares et les Vaudois. En 1184, le pape Lucius III établit une procédure officielle pour traquer et punir les hérétiques, une tâche souvent confiée aux moines dominicains et franciscains. L'Inquisition médiévale recourait à des méthodes redoutables telles que les interrogatoires, la torture (autorisée dès 1252), ainsi que les procès menant à des exécutions, souvent par le bûcher. En 1478, l'Inquisition espagnole fut fondée par les Rois Catholiques, avec l'approbation du pape Sixte IV. Elle visait principalement les conversos (Juifs convertis), les moriscos (Musulmans convertis), ainsi que les protestants. Connue pour sa rigueur implacable, elle employait les auto-da-fé (exécutions publiques spectaculaires). En 1542, le pape Paul III créa l'Inquisition romaine pour contrer la Réforme protestante. Cette institution est célèbre pour l'Index des livres interdits et les procès célèbres, tels que celui de Galilée. Bien que son objectif fût de préserver l'orthodoxie de l'Église, elle fut critiquée pour la brutalité de ses méthodes et l'injustice flagrante de ses procès. Aux 18ème et 19ème siècles, l'Inquisition déclina, affaiblie par l'avènement des Lumières et des révolutions politiques. Elle fut finalement abolie en Espagne en 1834 et transformée en Congrégation pour la Doctrine de la Foi en 1965. Cette logique inquisitoriale, qui consiste à juger et condamner sur la base de rumeurs plutôt que de preuves, n'a malheureusement pas disparu. Dans la Shariah, il n'existe pas de tribunaux clandestins où on juge avec le copinage. Les règles judiciaires islamiques garantissent que chaque litige soit tranché avec justice, comme l‘obligation d’écouter les 2 parties pour ne favoriser personne. L'Islam est une religion d'équité, en opposition aux pratiques répressives de l'Inquisition catholique. Pourtant, certains individus aujourd'hui reproduisent ces mêmes mécanismes d'oppression que l'Islam condamne. Aujourd’hui, des individus comme Aliyy Mousa brisent des couples et des familles via leur tribunal clandestin sur Telegram, et calomnient les Salafis, refusant de répondre à leurs actes. Beaucoup connaissent ses secrets inavouables, mais ils ne veulent pas vous le dire. En orchestrant un audio contre moi pour m'humilier, Aliyy Mousa et Nazmi ont mis a nu mon intimité en violant le secret médical. Aliyy Mousa insiste sur mes problèmes de santé privés, me dépeignant comme un jaloux aigri qui interdit le blâmable sans sincérité, à cause, selon son diagnostic médical, d'un problème au pied. Même Mario Kart Prime n'a jamais osé emprunter ce raccourci. Son Manhaj révèle un mécanisme plus large de manipulation sociale. Imaginez être jugé non pour votre cœur, votre esprit ou vos actions, mais pour un simple aspect physique. On ne juge pas un livre à sa couverture, non. On ne juge pas un musulman sur des conjectures, non plus. Ces attaques révèlent un biais profondément injuste, où les traits négatifs sont automatiquement associés entre eux. C'est l'heuristique de représentativité et la perception implicite. Mais au-delà de ces termes techniques, il y a une réalité sérieuse: Aliyy Mousa me discrimine pour quelque chose que je ne peux pas contrôler car j’ai été créé comme ça. Après le Dévoilement de la Mascarade, certains PNJ osèrent m'accuser de manquer de respect envers Aliyy Mousa, érigeant ce dernier en juge suprême dont l'autorité ne souffrirait aucune contestation. Leur grief? J'ai eu l'audace de dénoncer ses paroles injustes lorsqu'il m'avait attaqué sans fondement. Quelle ironie amère: ils sanctifient l'agresseur et diabolisent celui qui se défend légitimement. Car tant que Aliyy Mousa ne retourne pas ses attaques contre eux, les lâches font l’autruche comme Ponce Pilate, fermant les yeux sur les injustices qui frappent les croyants et les croyantes.

Arrivés devant l’immeuble, nous fîmes face à Al Baljykiyy. Il tenta encore de temporiser, évoquant la nécessité de consulter Aliyy Mousa avant de nous remettre nos papiers. Mais cette fois, il n’y avait plus de retour en arrière. La patience avait ses limites, et notre détermination ne faiblissait pas. Finalement, face à la pression collective, il n’eut d’autre choix que de céder. Nous récupérâmes enfin nos passeports, et dès cet instant, le village commença à se vider comme un navire prenant l’eau, chaque étudiant fuyant pour sauver ce qu’il restait de sa liberté. Par la grâce d’Allaah, j’ai réussi à trouver un appartement de secours rapidement. Mais même après cela, Al Baljykiyy revint à la charge. Il vint personnellement pour tenter de récupérer à nouveau mes passeports. Il me demanda aussi pourquoi je voulais partir, pourquoi je ne restais pas pour profiter de la présence de “Shaykhanaa” (Aliyy Mousa). Je lui expliquai calmement que j’étais en train de déménager et que je passais tout simplement à autre chose. Il insista, mais je savais que mon chemin était ailleurs. La situation devenait de plus en plus absurde. Dans cette tourmente, un autre frère de France avait enfin trouvé refuge dans le village du shaykh Raslaan lui-même. Il ne lui restait qu’à s’y rendre pour sceller son avenir, confirmer ce déménagement qui représentait tous ses espoirs. Mais Aliyy Mousa se dressa en travers de son chemin et refusa de lui rendre son passeport, lui ordonnant de repousser ce voyage vital, condamnant ses projets d’un simple refus non justifié. Face à ce dilemme déchirant — perdre à jamais cet appartement providentiel ou défier l’autorité tyrannique de Aliyy Mousa — le frère prit la décision la plus désespérée qui soit. Il choisit de prendre la route sans papiers, laissant derrière lui sa femme enceinte, seule et vulnérable. Imaginez l’horreur si ce frère avait été contrôlé sans papiers et avait fini derrière les barreaux, victime de cette machination cruelle… Qui donc aurait pris soin de son épouse enceinte, abandonnée au milieu de nulle part, sans mari pour s’occuper d’elle, sans même son passeport pour s’échapper? Aliyy Mousa aurait-il assumé les conséquences catastrophiques de sa décision impitoyable? Et si, finalement, les imams et enseignants du Caire avaient eu raison depuis le début? Leurs avertissements contre l’isolement dans ce village, sous l’influence d’un seul chef de tribu qui n’en valait pas la peine, résonnaient désormais avec une clarté douloureuse. Après tout ce qui s’était passé, on nous demandait encore de rester. Comment le pouvais-je, après que les autorités ont confisqué la mosquée et mis fin aux activités d’enseignement de Aliyy Mousa pour l’interdire de s’exprimer au sujet de la religion? À cela s’ajouta un dernier coup de théâtre: lorsque je me rendis chez le logeur Russe, remplaçant de Kamal d’Oktoub, pour rendre mes clés et récupérer la caution de mon appartement, il me refusa sèchement, sans la moindre hésitation. Il invoqua une soi-disant règle exigeant de prévenir à l’avance, une règle dont nous n’avions jamais entendu parler. C’était une excuse, pure et simple, pour garder mon argent. Tous savaient que le village se vidait à une vitesse fulgurante, et qu’aucun nouvel étudiant ne viendrait occuper l’appartement que je quittais. Et pourtant, Aliyy Mousa a osé insinuer dans son audio qu’il connaissait mon cœur, m’accusant de manquer de foi en la subsistance d’Allaah, alors qu’eux portent sur leur conscience des dettes non réglées. Quelle ironie, de me faire passer pour quelqu’un qui vit pour la dounyaa, quand l’ombre de leurs propres actes plane lourdement sur eux. Parce que les bons comptes font les bons amis. C’est pour cela que j’attends toujours mon remboursement de Aliyy.

STORY TIME: PASSEPORTS CONFISQUÉS ET ÉTUDIANTS PRIS EN OTAGE: UN COMBAT ACHARNÉ POUR RETROUVER NOTRE LIBERTÉ Quand je suis arrivé dans le village de Aliyy Mousa, je pensais entrer dans un lieu de savoir et de bons comportements. Mais ce qui m’attendait, c’était tout autre chose. Rapidement, le climat est devenu oppressant. Aliyy Mousa, par l’intermédiaire de son fidèle Al Baljykiyy, récupérait systématiquement nos passeports: celui des étudiants et celui de la famille. Ce geste, présenté comme une formalité, cachait en réalité un contrôle sur nos vies. Confier la photo de nos épouses à des étrangers était loin d’être anodin, surtout après avoir découvert les organisations de mariages temporaires. On nous disait que pour récupérer nos documents, il suffisait de demander au Baljykiyy, qui transmettrait la requête à Aliyy Mousa. Mais très vite, il est devenu évident que nous n’avions aucun contrôle sur nos propres vies. Aliyy Mousa décidait seul, sans explication, si nous pouvions sortir du village ou non. Nous étions sous un joug silencieux, mais implacable. Certains naïfs pourraient dire que c’était pour nous protéger. D’autres encore suggéreraient que nous pouvions simplement quitter définitivement le village si nous n’étions pas satisfaits du règlement clandestin. Mais ces mots sonnent vides quand on est réellement pris dans cette situation, privé de ses documents, sans aucun recours. Le village s’était transformé en cage, et nous étions à la merci de décisions qui échappaient à toute logique apparente. Puis, une rumeur déferla comme une vague. Nazmi, submergé par la panique, se précipita en bas de mon immeuble pour propager son information sortie de nulle part: une descente de la police était imminente. En un instant, la peur s’empara de la communauté, comme une main invisible serrant nos cœurs. À cause de lui, on chuchotait que des camionnettes allaient surgir dans la nuit, fracassant nos portes tel un raid de la Gestapo, pour nous arracher de nos foyers et nous emporter, pour nous emprisonner sans raison. Des familles entières prirent la fuite, cherchant à rejoindre la France le plus vite possible. Ce fut la dernière fois que je vis physiquement Nazmi. Quant à moi, je m’efforçais de garder mon calme tout en préparant mon départ vers le village du shaykh Raslaan. Chaque seconde comptait. J’avais pre-shot que d’autres étudiants, saisis par la même urgence, allaient bientôt avoir la même idée que moi. L’ombre de la concurrence pour trouver un appartement planait au-dessus de moi, et je sentais l’angoisse globale monter. Il me fallait trouver un appartement rapidement, avant que tous les autres ne se jettent dans cette course effrénée pour échapper à l’étau qui se refermait sur nous. Mais ce fut le moment où Aliyy Mousa décida de resserrer son emprise. Il refusa de nous rendre nos passeports, nous retenant ainsi contre notre gré. Nous étions piégés, incapables de bouger, de partir, comme si le village lui-même était devenu un vaste filet dont il tirait les ficelles. Dans ce climat de désespoir, certains d’entre nous réalisèrent qu’il n’y avait plus de temps à perdre. L’attente devenait insupportable. Aliyy Mousa pouvait peut-être manipuler beaucoup de soft boys de France, qui le voyaient comme une figure imposante et se pliaient à sa volonté sans broncher, mais face aux arabophones et aux asiatiques, cette façade de grandeur ne fonctionnait plus. Ils voyaient clair à travers ses manœuvres et n’étaient pas prêts à se laisser endormir par ses discours trompeurs. Parmi nous, des hommes de conviction, des frères venus de Libye et d’autres horizons post-soviétiques, décidèrent de faire front. Après la prière du Fajr, ils nous incitèrent à faire une descente chez Al Baljykiyy, déterminés comme never à obtenir nos passeports. C’était un moment fort, presque historique. Nous marchions comme un seul homme, une centaine de frères, décidés à reprendre notre liberté.

Lorsque je l’ai interrogé directement sur ses accusations au téléphone, Aliyy Mousa a évité de répondre clairement, préférant détourner la conversation en me demandant plutôt si j’étais un «étudiant confirmé». Or, je ne suis pas de ceux qui se définissent par des titres comme «étudiant confirmé», «mouhaajir» ou encore «mémorisateur de tel ou tel texte». Je n’ai rien à prouver à quiconque. Ce qui compte véritablement, ce sont les actes sincères qui persistent jusqu’à la fin de notre vie. Nous ne sommes en effet à l’abri d’aucune épreuve: combien de frères qui passaient autrefois leurs journées à la mosquée ont fini par abandonner la religion? Que je sois un étudiant confirmé ou non ne change absolument rien à mon droit d’émettre une mise en garde la Oummah contre des déviances évidentes. Chaque musulman, peu importe son niveau académique, a le devoir de conseiller sincèrement et de dénoncer les écarts manifestes. Aliyy Mousa devrait donc accepter notre mise en garde à propos de Nazmi et nous respecter en tant que musulmans, au lieu d’utiliser le statut académique comme prétexte pour esquiver le débat. Par ailleurs, Aliyy Mousa a tenté de me rabaisser en me demandant si je comprenais l’arabe, alors que nous avions déjà échangé au téléphone à deux reprises en cette langue. Ce type de mépris est inutile et contraire à la bienveillance enseignée par nos pieux prédécesseurs. À ce propos, l’exemple de l’imam Maalik est particulièrement éloquent: lorsqu’il fut interrogé sur 48 points précis, il répondit humblement «Je ne sais pas» à 36 d’entre eux, et cela n’a en rien affecté sa crédibilité auprès des musulmans du monde entier. L’une des grandes sagesses des anciens imams était justement d’agir avec prudence, humilité et respect lorsqu’ils entendaient des accusations contre leurs frères. Un exemple rapporte qu’un imam, ayant appris qu’un frère aurait changé de comportement, lui écrivit: «Il m’est parvenu que tu as changé. Si cela est vrai, crains Allaah et reviens à la Sounnah. Si ce n’est pas vrai, poursuis sur cette voie.» Cette approche exemplifie parfaitement la bienveillance et la patience dans le conseil, sans chercher à humilier ou à rabaisser autrui. Il est fondamental de rester fidèle à l’esprit des Pieux Prédécesseurs, surtout dans une époque où les mises en garde sélectives et les attaques personnelles semblent malheureusement devenir plus fréquentes que la sincérité et la fraternité. Au Yémen, certains rapportaient jadis des dossiers au shaykh Mouqbil pour tenter de discréditer tel ou tel étudiant. Ils venaient avec des plaintes superficielles, remplies de futilités telles que: «Untel ne prie pas la prière facultative du Douhaa». Cependant, Mouqbil ne s’est jamais abaissé à ouvrir un bureau des plaintes dans lequel des questionneuses anonymes dicteraient qui critiquer ou expulser. Au contraire, lorsque Mouqbil recevait des plaintes concernant un étudiant accusé d’avoir des pensées sectaires, il recommandait systématiquement la patience, estimant que si un étudiant vivait vraiment mal à l’aise parmi les gens de la Sounnah, il finirait par partir de lui-même, sans conflit ni scandale. Énorme. Malheureusement, l'état d'esprit était tout autre dans le village de Aliyy Mousa. Là-bas, des salafis étaient injustement accusés de sortir du Manhaj pour avoir exprimé un désaccord. Ils vivaient sous la menace d’une expulsion de la famille, car Kamal d’Oktoub inscrivait et désinscrivait les locataires des appartements sans droit. Comparez cette noble mentalité du shaykh Mouqbil avec celle de Aliyy Mousa et d’Al Hajjouriyy, qui ont imposé une vision binaire: «Soit vous êtes avec nous, soit contre nous», anéantissant ainsi tous les efforts de patience et de sagesse accomplis auparavant. C’est cet état d’esprit noble et respectueux que nous devons retrouver si nous souhaitons réellement marcher sur les traces de nos Pieux Prédécesseurs. Parce que la véritable élégance consiste à savoir critiquer quelqu’un sans l’offenser, à conseiller sans mépriser, et à avertir sans humilier.

Lorsque je l’ai interrogé directement sur ses accusations au téléphone, Aliyy Mousa a évité de répondre clairement, préférant détourner la conversation en me demandant plutôt si j’étais un «étudiant confirmé». Or, je ne suis pas de ceux qui se définissent par des titres comme «étudiant confirmé», «mouhaajir» ou encore «mémorisateur de tel ou tel texte». Je n’ai rien à prouver à quiconque. Ce qui compte véritablement, ce sont les actes sincères qui persistent jusqu’à la fin de notre vie. Nous ne sommes en effet à l’abri d’aucune épreuve: combien de frères qui passaient autrefois leurs journées à la mosquée ont fini par abandonner la religion? Que je sois un étudiant confirmé ou non ne change absolument rien à mon droit d’émettre une mise en garde la Oummah contre des déviances évidentes. Chaque musulman, peu importe son niveau académique, a le devoir de conseiller sincèrement et de dénoncer les écarts manifestes. Aliyy Mousa devrait donc accepter notre mise en garde à propos de Nazmi et nous respecter en tant que musulmans, au lieu d’utiliser le statut académique comme prétexte pour esquiver le débat. Par ailleurs, Aliyy Mousa a tenté de me rabaisser en me demandant si je comprenais l’arabe, alors que nous avions déjà échangé au téléphone à deux reprises en cette langue. Ce type de mépris est inutile et contraire à la bienveillance enseignée par nos pieux prédécesseurs. À ce propos, l’exemple de l’imam Maalik est particulièrement éloquent: lorsqu’il fut interrogé sur 48 points précis, il répondit humblement «Je ne sais pas» à 36 d’entre eux, et cela n’a en rien affecté sa crédibilité auprès des musulmans du monde entier. L’une des grandes sagesses des anciens imams était justement d’agir avec prudence, humilité et respect lorsqu’ils entendaient des accusations contre leurs frères. Un exemple rapporte qu’un imam, ayant appris qu’un frère aurait changé de comportement, lui écrivit: «Il m’est parvenu que tu as changé. Si cela est vrai, crains Allaah et reviens à la Sounnah. Si ce n’est pas vrai, poursuis sur cette voie.» Cette approche exemplifie parfaitement la bienveillance et la patience dans le conseil, sans chercher à humilier ou à rabaisser autrui. Il est fondamental de rester fidèle à l’esprit des Pieux Prédécesseurs, surtout dans une époque où les mises en garde sélectives et les attaques personnelles semblent malheureusement devenir plus fréquentes que la sincérité et la fraternité. Au Yémen, certains rapportaient jadis des dossiers au shaykh Mouqbil pour tenter de discréditer tel ou tel étudiant. Ils venaient avec des plaintes superficielles, remplies de futilités telles que: «Untel ne prie pas la prière facultative du Douhaa». Cependant, Mouqbil ne s’est jamais abaissé à ouvrir un bureau des plaintes dans lequel des questionneuses anonymes dicteraient qui critiquer ou expulser. Au contraire, lorsque Mouqbil recevait des plaintes concernant un étudiant accusé d’avoir des pensées sectaires, il recommandait systématiquement la patience, estimant que si un étudiant vivait vraiment mal à l’aise parmi les gens de la Sounnah, il finirait par partir de lui-même, sans conflit ni scandale. Énorme. Malheureusement, l'état d'esprit était tout autre dans le village de Aliyy Mousa. Là-bas, des salafis étaient injustement accusés de sortir du Manhaj pour avoir exprimé un désaccord. Ils vivaient sous la menace d’une expulsion de la famille, car Kamal d’Oktoub inscrivait et désinscrivait les locataires des appartements sans droit. Comparez cette noble mentalité du shaykh Mouqbil avec celle de Aliyy Mousa et d’Al Hajjouriyy, qui ont imposé une vision binaire: «Soit vous êtes avec nous, soit contre nous», anéantissant ainsi tous les efforts de patience et de sagesse accomplis auparavant. C’est cet état d’esprit noble et respectueux que nous devons retrouver si nous souhaitons réellement marcher sur les traces de nos Pieux Prédécesseurs. Parce que la véritable élégance consiste à savoir critiquer quelqu’un sans l’offenser, à conseiller sans mépriser, et à avertir sans humilier.

L’adage populaire “Quand il y a un doute, il n’y a plus de doute” est utilisé à tort par les musulmans francophones. Des savants comme Al Karkhiyy et Ad-Dabbousiyy ont affirmé que ce qui est établi par certitude ne peut être annulé sans une autre certitude. Dans le Fiqh, une distinction claire est faite entre la certitude (conviction ferme à plus de 75%) et le doute (hésitation à 50% entre deux possibilités). Par exemple, dans un hadith, le Prophète ﷺ a enseigné que si une personne doute d’avoir émis un pet pendant la prière, elle continue sa prière tant qu’elle n’a pas entendu un son ou ressenti une odeur. Voici d’autres règles de Fiqh qui découlent de ce concept: • الأصل بَقاءُ ما كانَ على ما كانَ Ce qui est établi reste tel qu’il est, jusqu’à preuve du contraire. • الأصل بَراءةُ الذِّمَّةِ L’innocence est présumée jusqu’à preuve du contraire. • الأصل في الأشياء الإباحة La base dans les choses est la licéité tant qu’il n’y a pas d’interdiction. • الأصل في الأمور العارِضة العَدَم La base dans les choses nouvelles est l’absence jusqu’à preuve du contraire. Lorsqu’un consommateur achète un produit neuf et signale ultérieurement un défaut après usage, la présomption initiale favorise le vendeur, considérant que le défaut est survenu après l’achat. Cependant, cette présomption peut être renversée si l’acheteur parvient à démontrer que le défaut était présent à l'état d'usine. • لا عِبْرَةَ بِالتَّوَهُّمِ Aucune considération ne doit être accordée aux suppositions très faibles et peu probables à moins de 25%. Aliyy Mousa et Nazmi m’accusent publiquement d’avoir menti sur le shaykh Raslaan, tout en insinuant que c’est très peu probable que je l’ai fait. Alors pourquoi maintenir l’accusation et refuser le repentir? • لا عِبْرَةَ لِلدَّلالَةِ في مُقابَلَةِ التَّصْريحِ Les indications ne prévalent pas sur les preuves claires. Le Prophète ﷺ a reproché à Ousaamah d’avoir tué un homme qui avait prononcé l’attestation de foi, car il s’était basé sur une indication laissant penser qu’il n’était pas sincère. Nazmi, lorsqu’il a accusé ses frères d’Angers de ne pas être sincères, notamment lorsqu’un d’entre eux a mémorisé le Coran, a violé ce principe. Malgré les conseils de ses frères d’Angers de se repentir, Nazmi persiste dans sa manie à me reprocher d’avoir dénoncé son faux diplôme, prétextant que j’ai un cœur malade. Mais qu’en est-il de son cœur à lui après tous ses mensonges pour vendre ses formations? • الأصل في الأبضاع التَّحريم La base dans les relations sexuelles est l’interdiction, ce qui signifie qu’on ne peut pas abuser des reconverties en leur faisant croire à des intentions de mariage religieux, tout en préméditant le divorce après quelques nuits. • الأصل في الذبائح التَّحريم La base dans les sacrifices est l’interdiction, tant que le sacrifice n’est pas effectué selon la Shariah. Si un chasseur doute de la licéité d’un gibier qu’il a chassé, la viande est donc considérée comme interdite par défaut. • لا يُنْسَبُ لِساكِتٍ قَوْل وَلَكِنَّ السُّكوت في مَعرِضِ الحاجة إلى البيان بيان On n’attribue pas de parole à celui qui se tait, sauf si le silence est nécessaire pour clarifier une situation. Par exemple, si une pucelle reste silencieuse pour son mariage, son silence est interprété comme un accord, car elle aurait dû exprimer son désaccord si elle n’était pas consentante. • الأصل إِضافَةُ الحادِث إلى أقرَبِ أوقاتِه La base est de rattacher un événement à son moment le plus proche. Si quelqu’un découvre du sperme dans ses sous-vêtements et a dormi à 2 occasions différentes, sans savoir quand l’émission a eu lieu, il doit considérer le dernier sommeil, et effectuer le ghousl en conséquence. • المُمْتَنِعُ عادَةً كالمُمْتَنِعِ حقيقةً L’improbable habituel est traité comme l’impossible réel. Aliyy Mousa m’accuse de barrer la route à tous ceux qui se mettent en travers de mon chemin, me présentant ainsi comme le grand loubard de son village. Or, cette accusation est non seulement infondée, mais elle va à l’encontre de mes habitudes constantes chez tous ceux qui me connaissent.

Une autre règle de Fiqh stipule: الحُكمُ يَدورُ مع عِلّتِه وسَبَبِه وُجودًا وعَدَمًا Ce qui signifie que le jugement juridique évolue avec sa raison et sa cause, tant en présence qu'en absence. Autrement dit, les jugements juridiques varient en fonction de l'existence ou de l'absence de la raison ou de la cause qui les sous-tend. Lorsque la raison ou la cause d'un jugement existe, le jugement s'applique; lorsqu'elle disparaît, le jugement cesse de s'appliquer. Dans la Shariah, les jugements dépendent de deux éléments clés: 1️⃣ La cause (السبب): L'événement déclencheur qui rend un jugement applicable. 2️⃣ La raison (العِلّة): La justification logique qui explique la nécessité du jugement. Prenons l'exemple de la prière pour la demande de pluie: Lors d'une sécheresse, les cultures et le bétail nécessitent de l'eau pour survivre. La prière pour demander la pluie devient alors légitime. Si la pluie survient et que la sécheresse prend fin, la cause et la raison disparaissent; par conséquent, le jugement change: la prière pour la pluie n'est plus nécessaire. Considérons également l'exemple de la zakaat: Si une personne possède une certaine richesse pendant une année lunaire et dispose d'un excédent, l'obligation de payer la zakaat s'applique. Si la richesse tombe en dessous du nisaab avant la fin de l'année, la cause disparaît; le jugement change: la zakaat n'est plus obligatoire. Cette règle de Fiqh démontre que la Shariah est flexible et s'adapte aux circonstances réelles, garantissant ainsi justice et pertinence dans son application. Cela étant dit, Aliyy Mousa et son équipe défendent Nazmi en se basant sur des causes et des raisons datant de 2016. Cependant, cette défense est erronée pour deux raisons principales: 1️⃣ Il est possible que Nazmi n'ait jamais été l'étudiant mémorisateur que l'on prétend. Les faits et les témoignages contredisent l'image idéalisée qui est présentée par Aliyy Mousa. 2️⃣ Même s'il avait été exemplaire autrefois, cela ne signifie pas que Nazmi le soit toujours aujourd'hui. Parce qu'être soi est un concept fluctuant. Se fonder sur des éléments figés du passé, dont les causes et les raisons ne sont plus pertinentes, constitue un argument fallacieux. En conclusion, la défense de Nazmi basée sur des éléments du passé est invalide, car elle repose sur une image qui n'est pas du tout représentative de la situation actuelle.

La règle de Fiqh dit: إذَا ٱنتَفَى الشَّرْطُ اِنتَفَى ٱلْمَشْرُوطُ C’est-à-dire que si la condition est absente, ce qui en dépend devient également invalide. Ce principe est appliqué pour déterminer la validité des adorations ou des transactions. Par exemple, si la purification est une condition pour la prière, l’absence de purification rend la prière invalide. Lorsque Aliyy Mousa défend Nazmi en niant toutes les preuves que j’ai apportées en se basant sur des faits de 2016, c’est comme s’il affirmait que le musulman ne peut s’égarer avec le temps. Supposons que Nazmi était véridique à l’époque. Si cette condition de confiance n’est plus remplie, la confiance doit aussi être retirée. Insister sur le passé ne change rien à la réalité présente. C’est comme prétendre que Nazmi peut diriger la prière aujourd'hui, parce qu’il avait fait ses ablutions en 2016, alors qu’il les a perdues des milliers de fois depuis. Certaines personnes veulent vous faire croire qu’elles ont une sorte d’immunité permanente sous prétexte qu’elles ont fait du bien à une période de leur passé, comme si cela était immuable. Or, notre Prophète ﷺ nous a informés que les actes sont jugés selon leur fin. Combien de frères et sœurs que nous connaissions personnellement ont malheureusement totalement dévié avec le temps? Le musulman doit chercher à être ami uniquement avec les personnes qui le méritent. Parce qu’être soit est un concept fluctuant par les temps qui courent. Celui qui est ami avec trop de personnes risque d’être négligent et laxiste avec eux, car il n’osera plus dire la vérité. Soufyaan disait que la multitude d’amis d’une personne est un signe de la légèreté de sa religion. Abou Soulaymaan expliqua cela en disant qu’à moins de flatter les gens et de les traiter avec indulgence, il n’aurait pas beaucoup d’amis. Car la multitude d’amis se trouve parmi les personnes suspectes, tandis que si un homme est solide dans sa religion, il ne se liera d’amitié qu’avec les pieux et les vertueux, et ceux-ci sont peu nombreux. C’est pourquoi, lorsque Aliyy Mousa nous dit que Nazmi a gardé le contact avec les gens du village, c’est un argument contre eux.

Les savants disent:  ‎العِلْمُ بِعَدَمِ الدَّلِيلِ ≠ عَدَمُ العِلْمِ بِٱلدَّلِيلِ C-à-d que la connaissance de l’absence de preuve n’est pas équivalente à l’absence de connaissance de la preuve . 1️⃣ La connaissance de l’absence de preuve: C’est la certitude qu’aucune preuve n’existe, obtenue après une recherche exhaustive et approfondie. 2️⃣ L’absence de connaissance de la preuve: C’est le fait de ne pas savoir si une preuve existe ou non, souvent dû à un manque de recherche ou d’information. L'analogie de l'aveugle et du voyant illustre la différence: l'aveugle nie par ignorance, ne pouvant voir l'objet, tandis que le voyant nie après observation directe. L'un agit par manque de perception, l'autre par vérification concrète. Et depuis quand l’ignorance est-elle une preuve? On ne peut pas utiliser le simple fait de ne pas savoir comme base pour affirmer ou nier l’existence de quelque chose. Lorsque j’ai dénoncé Nazmi pour ses mensonges et son mauvais comportement, avec des preuves à l’appui, une questionneuse anonyme est allée demander à Aliyy Mousa de le défendre et de le recommander. Pourquoi ne s’est-elle pas contentée de mes preuves, si elle est véridique? Si la questionneuse anonyme veut des confirmations de ce que j’ai dit, pourquoi ne demande-t-elle pas aux étudiants d’Angers qui ont grandi avec Nazmi de lui donner des informations précises sur ses mensonges et son mauvais comportement?

Face à la triste réalité selon laquelle la majorité des gens sur cette Terre ne sont pas pieux, et que les bien guidés sont une minorité (qu’Allaah nous compte parmi eux), il reste indispensable de ne pas basculer dans l’extrémisme envers la Oummah. Ne tombez jamais dans la dérive de Aliyy Mousa, qui a interdit de prier dans les autres mosquées que la sienne. Malgré leurs imperfections, ces voisins restent nos frères et ne méritent pas d’être traités comme des pestiférés. La règle de Fiqh est claire: celui dont la prière est valide pour lui-même l’est également pour autrui. Même si un imam néglige certains aspects externes, cela n’invalide aucunement la prière de ceux qui le suivent. Je n’ai jamais vu un homme de science menacer d’expulsion quelqu’un parce qu’il aurait prié ailleurs que dans sa propre mosquée. La Shariah n’impose pas de délaisser les mosquées locales pour marcher un kilomètre jusqu’à celle de Aliyy Mousa, comme s’il s’agissait d'Al Masjid Al Haraam. Pourquoi une telle arrogance? Pourquoi ce boycott entre croyants voisins? La questionneuse anonyme a demandé à Aliyy Mousa si j’avais été expulsé de son village. Admettons qu’il m’ait effectivement expulsé parce que j’avais prié dans d’autres mosquées, quel serait mon péché? Si les autorités n’avaient pas mis fin à ses agissements en lui interdisant de parler de religion, jusqu’où aurait-il poussé son manhaj? Aliyy Mousa se fait passer pour un conseiller qui morigène. Mais en réalité, il cherche à éliminer les étudiants Salafis qui gênent. Il essaya de m’attribuer un dénigrement du shaykh Raslaan ou de son fils, mais finit par s’emmêler dans ses propres mensonges. C’est comme les attaques sous faux drapeau de 1946 à 1948: les autorités britanniques avaient mené des attaques contre des navires transportant des juifs immigrant en Palestine. Un faux groupe dénommé «Défenseurs de la Palestine arabe» revendiqua ces attaques. Le but était de faire passer les Palestiniens pour des menteurs et des fauteurs de troubles. De la même manière, Aliyy Mousa tente de manipuler les PNJ en m’imputant l’attaque du shaykh Raslaan. Aliyy Mousa me rabaisse en affirmant qu’il m’aurait honoré. Pourtant, il ne m’a jamais invité chez lui, ni offert un simple verre d’eau. Au contraire, c’est moi qui lui ai donné de l’argent à travers les taxes qu’il imposait pour se loger par exemple. Par contre, Aliyy Mousa a bel et bien servi la soupe à Kamal d’Oktoub et à Nazmi. Quant à moi, je ne mange pas avec eux, car il s’agirait de savoir quitter la table quand le respect n’est plus servi. Même mes amis d’enfance, pourtant non religieux, n’ont jamais affiché leurs bonnes actions sur internet quand ils donnaient un sandwich ou une canette à un pauvre. La vertu, c’est ce que vous faites quand personne ne regarde; le reste, c’est du marketing. N’oubliez jamais que même un imam de mosquée restera un éternel étudiant. Même s’il part travailler en Arabie Saoudite, ça ne le rend pas intouchable. Les savants enseignent le bon comportement de l’apprenti et de l’enseignant, car les bonnes manières concernent aussi les imams et prêcheurs. Imaginez un instant être à ma place, publiquement fustigé par Aliyy Mousa et sa patrouille, insulté et traîné dans la boue. Imaginez ce que ressentent ces femmes reconverties qui ont subi injustices et déshonneur. Auriez-vous encore la force de rester fermes dans votre foi, ou seriez-vous tentés de tourner le dos à l’Islam à cause de l’injustice commise au nom de la Salafiyyah? C’est cette hypocrisie que nous, salafis innocents, devons dénoncer avec force. Parce qu’avec un audio de 3 minutes, ils ont voulu détruire une bonne réputation que je construis depuis 3 décennies. Le Prophète ﷺ nous enseigne que le bon musulman est celui dont les autres musulmans sont à l’abri des méfaits de sa langue et de sa main. Aliyy Mousa n’a pas seulement porté atteinte à ma personne, mais aussi à l’intelligence des francophones en anticipant que les abonnés de Nazmi allaient naïvement avaler ses balivernes sans aucun esprit critique.

Une question orientée est formulée de manière à suggérer une réponse particulière, plutôt que de laisser place à une réponse honnête et ouverte. L'objectif n'est pas d'obtenir une réflexion impartiale, mais d'amener l'interlocuteur à adopter un point de vue prédéterminé. Ce type de question est souvent utilisé pour manipuler les perceptions, influencer l'opinion publique, ou diriger la conversation vers une conclusion voulue. • Suggestion implicite: La question intègre souvent une hypothèse qui pousse subtilement l'interlocuteur vers une réponse particulière. • Biais évident: Le biais de l'interrogateur est clairement visible dans la formulation de la question. • Limitation des réponses: Ce type de question restreint les options de réponse, empêchant ainsi une discussion ouverte et nuancée. Un exemple frappant de ce phénomène est visible dans l'interview entre Cathy Newman, journaliste britannique, et Jordan Peterson, psychologue canadien, diffusée sur Channel 4 en janvier 2018. Peterson expliquait que l'écart salarial entre les sexes résulte de nombreux facteurs, mais Newman a reformulé ses propos en demandant: "Donc, vous pensez qu'il est juste que les femmes soient payées moins que les hommes?" Peterson a dû rectifier en précisant qu'il n'avait jamais dit cela, mais qu'il décrivait simplement les différents éléments expliquant cet écart salarial. Cette interview, devenue virale, a suscité des critiques à l'encontre de Newman pour son usage répété de questions orientées et biaisées, soulignant ainsi l'importance de poser des questions impartiales pour comprendre véritablement les opinions. De la même manière, lorsque la questionneuse anonyme et Aliyy Mousa interprètent mes propos sans fournir de verbatim précis, cela vous oriente subtilement. Le verbatim signifie une retranscription exacte, "mot pour mot", de ce qu'une personne a dit. Ici, au lieu de rapporter fidèlement mes paroles, ils disent que je me suis mit à parler sur Nazmi, sans dire explicitement si j'ai tort ou raison, laissant les auditeurs croire que mes critiques envers Nazmi sont sans fondement. Jusqu'à ce que la questionneuse anonyme demande à Aliyy Mousa de confirmer qu'il met en garde contre moi, comme si de rien était, pour que Nazmi puisse récupérer l'enregistrement en mp3 et le propager sur les réseaux. Cette manipulation subtile est comparable au mensonge par omission, un concept juridique clé, particulièrement en droit civil et commercial. Le mensonge par omission consiste à dissimuler délibérément une information essentielle, que l’on est pourtant tenu de révéler, dans le but de tromper autrui ou d’influencer une décision. Contrairement au mensonge explicite, qui repose sur l’énoncé d’une fausseté, l’omission manipule subtilement la réalité en passant sous silence une vérité cruciale. C’est précisément ce stratagème qu’a utilisé la questionneuse anonyme lorsqu’elle s’est adressée à Aliyy Mousa. Plutôt que de clarifier que mes propos à l’encontre de Nazmi étaient fondés sur des preuves et sur la justice, elle a sciemment préféré rester vague et ambigüe. Si elle avait mentionné à Aliyy Mousa que mes critiques étaient non seulement justifiées, mais aussi confirmées sans exception par l’ensemble des frères du Centre Al Ibaanah, elle n’aurait pas pu entacher ma réputation ni obtenir une recommandation en faveur de Nazmi. Que ce soit par des questions orientées ou par omission d'informations, ces techniques malhonnêtes visent à déformer la réalité. Il est donc essentiel d'apprendre à identifier ces stratégies et de rester vigilant pour ne pas se laisser manipuler. En comprenant ces mécanismes, vous serez mieux armé pour distinguer les vérités des tentatives de manipulation, et vous pourrez ainsi agir en toute connaissance de cause.

Le casus belli est le motif utilisé pour justifier un conflit, qu’il soit légal ou moral. L’exemple de la Première Croisade illustre parfaitement cette manipulation historique. En 1095, l’Empire byzantin, menacé par les Turcs seldjoukides, appelle l’Occident à l’aide. Le pape Urbain II y voit une opportunité politique et religieuse. Lors du concile de Clermont, il promet la rémission des péchés à ceux qui rejoignent sa cause pour libérer Jérusalem. Ce casus belli, présenté comme un devoir religieux, lance la Première Croisade, une campagne qui s’étend sur plusieurs années et aboutit à la prise de Jérusalem en 1099, marquée par un massacre des populations musulmanes et juives. Bien que cette guerre soit justifiée par des raisons religieuses, elle révèle aussi la manière dont des intérêts politiques et stratégiques sont habilement déguisés en missions saintes. Sachant que les musulmans n'ont jamais appelé la lutte dans le sentier d'Allaah "guerre sainte", mais cette expression répandue est une néosémie extérieure à notre religion qu'on a voulu nous imputer. Au 20ème siècle, les Afghans qui combattaient l’invasion soviétique étaient acclamés par l’Occident comme des “Moujaahidin Freedom Fighters”. Mais lorsqu’ils se sont éloignés des Américains, ils furent soudain qualifiés de fauteurs de trouble. Puis, les attentats du 11 septembre fournirent un prétexte pour la croisade annoncée par George Bush contre les musulmans, où des millions d’innocents allaient périr au nom de la guerre sainte. En Syrie, le discours occidental devint tout aussi ambigu, distinguant entre “bons islamistes” à soutenir et “mauvais islamistes” à combattre. Cette manipulation m’a rappelé mon propre vécu. Tout a commencé lorsque j’ai refusé de céder aux caprices et aux pressions de Kamal d’Oktoub, qui insistait pour que je promeuve son site en échec, alors que de toute évidence il ne percera sûrement jamais. C’était la vraie raison de leur rage envers moi, mais ils ne pouvaient pas m’attaquer directement pour ça. Alors, ils ont patienté 6 mois. L’occasion s’est présentée lorsqu’une conversation privée, où je mettais en garde un frère contre les mensonges de Nazmi, leur est tombée entre les mains. Ils ont immédiatement utilisé cette conversation comme leur casus belli, leur prétexte pour me dénigrer publiquement. Aliyy Mousa, avec la complicité d’une mystérieuse questionneuse anonyme, a sorti mes propos de leur contexte pour me discréditer et ne m'a pas contacté pour vérifier avant de juger. Comme dans la Croisade, ils se sont appuyés sur un faux prétexte pour justifier l’injustifiable. Mais je ne me suis pas laissé abattre. Leur casus belli est fragile, construit sur des mensonges et des manipulations. Tout comme l’illusion de la guerre “sainte”, leur justification s’effondrera sous le poids de la vérité. Ils espéraient me détruire avec leur prétexte fabriqué, mais c’est leur stratégie qui échouera. Je continuerai à me battre contre ces injustices, à défendre la vérité et l’intégrité. Leur château de cartes s’effondrera, car je suis déterminé à ne pas reculer devant l’injustice.